“Southern Africa could create 78,000 new jobs in less than 20 years”- Thelma Munhequete
Déc19

“Southern Africa could create 78,000 new jobs in less than 20 years”- Thelma Munhequete

Southern Africa could create 78,000 new jobs in less than 20 years By Thelma Munhequete*   I have attended the global Gender Climate Alliance Innovation Forum, on the sideline of COP22,  the UN Framework Convention on Climate Change held in Marrakech, Morocco last november. The event was supported by different UN Agencies, organizations and stakeholders. 200 participants from different countries attended the two days event. Different experience and action where shared. Mary Robinson from the Mary Robinson Foundation, addressed the need of bigger and great Dialogues among Women  globally, Regionally and at a country level. Participants  have concentrated efforts to   improve gender balance and increase the participation of women in all UNFCCC processes. The Forum addressed key questions:  Where  Are We?  Where  Are We Going? What topics? How  can we integrate gender into urban climate policy? These are my thoughts. Where Are We? Gender in the communities is a relatively new topic in Mozambique. But it  has not received much attention although it is acknowledged that women and the youth are the most vulnerable groups in the communities. In its response to ensure social safety and protection of the citizens, the Government of Mozambique introduced measures through departments. This is further supported by Policy Frameworks and Legal instruments. As Country Executive Director of Africa Foundation which works  in southern Africa Countries, both in Mozambique and Zambia,  I  shared my experience in Mozambique. The lack   of data  is the main obstacle to integrate climate change, gender mainstream and the sustainable Development Goals (SDGs) simultaneously, in order to reduce poverty, promote food security and further gender equality in my country. Climate change is affecting the youth. In most  cases, the youth helps the family. The decrease in water pressure reduces the reliability of the water borehole in the villages. During drought,people move with their livestock for grazing and so require water. These additional challenges compromise the health condition of the youth as well as the education. It is critical to assess the viability of scaling up successful local solutions as well as identifying new solutions for them. Where  Are We Going? The associated lack of food, water and income is already visible and it’s reaching social consequences such adoption of risky behaviours consuming of alcohol abuse, criminal activities (Poaching), theft and corruption that lead to family breakdowns. We have embraced the principles of gender equality and empowerment of women and youth . Through our affiliation to the Global Gender and Climate Alliance (GGCA), we  aim to mainstream gender in all  projects. We adopted the Global Environment Facility’s Gender Equality Action Plan (GEAP) to guide our gender action plan which forms part...

Read More
Amina J.Mohammed: Prochaine Vice Secrétaire Générale de l’ONU
Déc19

Amina J.Mohammed: Prochaine Vice Secrétaire Générale de l’ONU

Amina J.Mohammed: Prochaine Vice Secrétaire Générale de l’ONU Par Houmi Ahamed-Mikidache Le prochain Secrétaire Général de l’ONU, António Manuel de Oliveira Guterres a récemment   nommé  Amina J Mohammed, comme vice Secrétaire Générale des Nations Unies.  Actuelle ministre de l’environnement du Nigeria, Mme Mohammed  prendra ses fonctions le 1er Janvier 2017. La ministre nigériane  a été précédemment  conseillère spéciale  de trois présidents du Nigeria, sur la question  des Objectifs du Millénaire pour le Développement  pendant six ans. C’est aussi l’une des architectes des Objectifs du Développement Durable. Dans une déclaration  remise à la presse nigériane la semaine dernière, Mme Mohammed  a réaffirmé son engagement pour la protection de l’environnement de son pays. Elle continuera  notamment à suivre de près les actions liées au  plan d’action national du Nigeria ( présenté lors de la COP 21), la première émission verte prévue en 2017, et  le développement de la grande muraille verte. «  Durant les 30 dernières années, et pendant ma contribution aux objectifs du Millénaire pour le Développement, puis aux objectifs du développement durable, ainsi que mon travaille récent de protection de l’environnement au Nigeria liée à la vision de transformation du pays par le président Buhari, j’ai bénéficié de l’appui indéfectible  et d’inspiration venant de leaders, de mes collègues, d’activistes, » a-t-elle expliqué. Et d’ajouter : «  Je continuerai à travailler pour les droits des pauvres, spécialement les femmes et les jeunes, en m’assurant de ne laisser personne derrière. » Amina J Mohammed est née en  1961, a étudié au  Nigeria ainsi qu’ au Royaume Uni.  Mme Mohammed est  mariée et mère de six enfants....

Read More
Seyni Nafo : Plaidoyer pour un financement durable
Nov24

Seyni Nafo : Plaidoyer pour un financement durable

Seyni Nafo : Plaidoyer pour un financement durable Une semaine après la COP 22, le président du groupe des négociateurs africains, Seyni Nafo et ambassadeur pour le climat pour le Mali,  donne son point de vue sur la finance climat et ses solutions. Entretien.   Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache   Eraenvironnement.com : Quels étaient les objectifs  des négociateurs à Marrakech ? Seyni Nafo: Nous avions pour objectif de poser les fondements juridico-techniques et opérationnels de l’accord. Que veut dire ce charabia ? Il fallait qu’on se mette d’accord sur la feuille de route qui doit décliner le travail en termes de modalités procédures et directives d’application de l’Accord de Paris. Il comprend tout le régime de transparence sur l’atténuation [réduction de gaz à effet de serre] , sur le suivi financier, sur la  comptabilisation des efforts d’adaptation, tout le rulebook comme on dit en anglais. Nombreux pensent qu’il nous faut deux ans pour terminer toutes les directives et modalités qui accompagnent le texte de Paris. Ce sont ces décisions qui seront prises en 2018. On a donc deux ans de travail technique. En 2018, il y aura un second rendez-vous : la rédaction d’une revue à mi-parcours des efforts, en anglais le « facilitative dialogue ». C’est un dialogue qui  évalue les efforts de réductions de gaz à effet de serre,  et d’adaptation dans un cadre global. Cet exercice doit aboutir à une augmentation de l’ambition, une augmentation du niveau de réduction des émissions de gaz à effet de serre. En 2018, les vraies décisions devraient être prises. A Marrakech, , il n’y avait pas de décisions à prendre. On devait clarifier la feuille de route de maintenant à 2018.  Nous avions comme mission d’écrire les termes de références, en décrivant le nombre d’ateliers et le nombre de papier techniques à réaliser. Le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) publié en 2018 aura-t-il un impact sur les décisions ? Normalement oui. Il va informer les débats au niveau de l’effort. L’objectif d’un tel rapport est de tirer la sonnette d’alarme et   de mettre une pression positive sur les décideurs. Oui, cela va être important. Généralement, lors des cycles de contributions, au moment où les pays doivent faire des engagements de réduction de gaz à effet de serre, les pays doivent être informés par un rapport du GIEC. C’est pour cette raison que sera publié le rapport spécial 1,5°C. On espère qu’il sera prêt en 2018 pour permettre de tirer la sonnette d’alarme et d’être un argument assez important pour que les pays remontent leurs obligations de réduction de gaz à effet de serre[Actuellement, les émissions de gaz à effet de serre sont...

Read More
Seizième Sommet de la Francophonie: ” Une formidable opportunité pour le pays de présenter son potentiel”-Ylias Akbaraly
Nov22

Seizième Sommet de la Francophonie: ” Une formidable opportunité pour le pays de présenter son potentiel”-Ylias Akbaraly

  Seizième Sommet de la Francophonie- Antananarivo (Madagascar) : ” Une formidable opportunité pour le pays de présenter son potentiel”. Ylias Akbaraly   Du 22 au 27 Novembre, le seizième sommet de la Francophonie se tient à Antananarivo ( Madagascar). Une première. Thème principal : le partage de  la croissance et du développement responsable,  conditions de stabilité dans le monde et au sein de la Francophonie. Ylias Akbaraly, président du Group Sipromad, est  considéré comme le cinquième homme d’affaires le plus riche d’Afrique francophone. Il a  transformé la petite entreprise familiale de fabrication de produits de consommation que son père a fondé (avec un chiffre d’affaires de 20 000 $) en conglomérat multinational . L’entreprise compte aujourd’hui plus de 3 000 collaborateurs, et  un chiffre d’affaires de plus de 150 millions de dollars. Actuellement, le Groupe possède des bureaux au Maroc et à l’île Maurice et entend élargir ses activités dans d’autres pays. Dans un profond entretien, Ylias Akbaraly décrit sa vision du développement durable à Madagascar et en Afrique en général.   Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache   Eraenvironnement.com : Pour la Première fois, Madagascar accueille le Sommet de la Francophonie. Ce pays a de nombreux défis liés à la lutte contre la pauvreté. Comment cet événement pourra aider ce pays situé dans l’océan Indien? Ylias Akbaraly :  C’est une grande opportunité pour Madagascar et les hommes d’Affaires malgaches, parce qu’il y a de nombreuses délégations, chefs d’Etat et d’importants hommes d’affaires qui participent au Sommet. Le Maroc, par exemple, le Roi Mohamed VI est ici avec 200 hommes d’Affaires. Ce sommet est une formidable opportunité de montrer  le potentiel de Madagascar. Nous signons en ce moment des contrats bancaires qui peuvent nous aider à accroître nos affaires en Afrique. Madagascar peut-elle être la porte d’entrée de l’Océan Indien ? Madagascar peut être la porte d’entrée de ‘l’Océan Indien pour des raison simples. Premièrement,  nous sommes situés entre l’Asie et l’Afrique . Deuxièmement,  nous sommes le plus grand pays de l’Océan Indien. Et troisièmement, nous avons une jeune population très bien éduquée. Le gouvernement devrait simplifier les réglementations pour faciliter l’arrivée des entrepreneurs et hommes d’affaires étrangers.  J’ajoute aussi que les investisseurs doivent offrir la meilleure éducation et formation à la jeune génération. Vous avez investi dans plusieurs domaines, de l’infrastructure à l’aviation en passant par l’Hydroélectricité ou même l’Agribusiness. Madagascar est considérée comme l’une des destinations émergentes du tourisme en Afrique.  Comment pourriez-vous décrire ce tourisme ? Comparé à l’île Maurice  qui accueille chaque année 1 million de touristes, Madagascar  en compte environ 200 000 par an. Mais, il y a un potentiel énorme dans ce pays. Madagascar doit  prioriser le tourisme. Mais, nous...

Read More
16th Francophonie Summit held in Madagascar : “a great opportunity for the country to showcase its potential”  Ylias Akbaraly
Nov22

16th Francophonie Summit held in Madagascar : “a great opportunity for the country to showcase its potential” Ylias Akbaraly

16th Francophonie Summit held in Madagascar: “a great opportunity for the country to showcase its potential”  Ylias Akbaraly The 16th Francophonie Summit held for the first time in Antananarivo (Madagascar)  from 22th to 27th Novembrer is «  a great opportunity for the country to showcase its potential”, said Ylias Akbaraly,  Chairman of  Sipromad Group, one of the fifth richest man in Francophonie. He has welcomed the Summit calling it as “an ideal platform for Madagascar to position itself as the potential Tiger of the Indian Ocean and a huge opportunity for African businesses to strike new partnerships. ” This year’s theme is “Shared growth and responsible development: conditions for stability around the world and within La Francophonie”. In 1989, Mr Akbaraly, started with   a staff of 20 and a turnover of  USD 20,000. He   has turned the family business into a multimillion dollar conglomorate today with over 3,000 staff , a turnover of over  USD 150 million . Sipromad Group has offices in Paris, Dubai and Mauritius and want to expand his company.  In an deeper interview, Ylias Akbaraly discusses his vision of sustainable development in Madagascar and in Africa. By Houmi Ahamed-Mikidache Eraenvironnement.com : For the first time, Madagascar is hosting the Francophone Summit, this country has many challenges related to the fight against poverty. How will this event benefit the country located in the Indian Ocean? Ylias Akbaraly: This is a big chance for Madagascar and for the businessmen in Madagascar because there are many delegations, heads of state and important businessmen attending the Summit. For example Morocco.  King Mohamed VI  is here with over 200 businessmen. So, I believe it’s a great opportunity for the country to showcase its potential. We are also signing some deals on the occasion in banking which will help in growing our business in Africa. You have mentioned that Madagascar can be the tiger of Indian Ocean. Could you please explain how it can unlock its potential? Madagascar can be the Tiger of the Indian Ocean, the reason is very simple first, our location (right in between Asia and Africa). Second, we are the biggest country in the Indian Ocean and third, our population. We have a young population which is well educated. The government should look into simplifying regulations, making it easier for entrepreneurs and foreign businessmen to come, to settle, and to start a business. I will say that the investors too should offer the best education and training to the “young generation.” You have invested in a wild range of sectors from property (realty), Agrobusiness, aviation to hydro electricity (infrastructure),  in Madagascar.  Madagascar is seen as of one...

Read More
COP 22- Sommet Africain à Marrakech- Comores : Premier Etat à reconnaître la Déclaration Universelle des Droits de l’Humanité
Nov16

COP 22- Sommet Africain à Marrakech- Comores : Premier Etat à reconnaître la Déclaration Universelle des Droits de l’Humanité

COP 22- Sommet Africain à Marrakech- Comores : Premier Etat à reconnaître la Déclaration Universelle des Droits de l’Humanité   Marrakech- En marge du Sommet Africain, le président de l’Union des Comores Azali Assoumani a signé la Déclaration Universelle des Droits de l’Humanité. Personnalités présentes  :  Corinne Le Page, coordinatrice de la Déclaration, Anthony Lecren, membre du gouvernement de Nouvelle-Calédonie, en charge de l’Environnement et des Affaires Coutumières, et  Bran Quinquis, délégué interministériel au dérèglement climatique de Polynésie Française ainsi que des membres de l’ONG française Green Cross.Analyse Par Houmi Ahamed-Mikidache Comment est née  la Déclaration universelle des droits de l’homme ? Née en en 2015 à Paris, à l’instar de la « Déclaration universelle des droits de l’homme » de 1948, la Déclaration universelle des droits de l’humanité », prend en compte la ” dimension éthique” résultant de la dignité, de la singularité , de la vulnérabilité et de la responsabilité de chaque être humain. Autres priorités: l’urgence des risques encourus, la solidarité  et la responsabilité qui lie les êtres humains, la confiance dans l’inventivité, l’adaptabilité. La déclaration des droits de l’homme ,adoptée par l’ONU au XXe siècle,  est née pour   reconstruire et réaffirmer le respect dû à tout individu, quelle que soit son origine, ou son statut social.  La déclaration universelle des droits de l’humanité est, elle,  issue  d’un autre constat:  l’enjeu de  confronter les périls  globaux aux opportunités de progrès. “Les droits et devoirs de l’humanité instaurent un devoir qui nous incombe à tous, individuellement et collectivement, pour contribuer à assurer la pérennité de l’humanité,” souligne le texte. L’impasse Hier lors du Segment de Haut Niveau, le président de l’Union des Comores Azali Assoumani a souligné sa volonté de relever les défis liés aux changements climatiques avec la communauté internationale. Dans leur contribution nationale présentée lors de la COP 21, les Comores ont présenté un plan ambitieux:  une réduction d’émissions de Gaz à effet de Serre de 84% d’ici 2030. Pourtant les Comores font partie des Pays Insulaires en Développement. Pour réaliser leur projets de développement sobre en carbone, les Comores ont sollicité  675 millions de dollars, dont une partie sera dédiée aux actions d’atténuation, de réduction de gaz à effet de serre et une autre à celles d’adaptation aux changements climatiques, liées aux actions de prévention et de lutte contre les aléas climatiques. Le fonds vert devrait être la principale source. A ce jour, ce fonds n’est doté que de 10 milliards de dollars. La question du financement de  l’adaptation, problématique depuis le début des négociations, n’a toujours pas été résolue. L’accord de Paris, entrée en vigueur le 4 novembre dernier, a été pourtant ratifié par 110...

Read More

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer