Semaine climatique : Sommet sur le Pacte Mondial pour l’Environnement
Sep19

Semaine climatique : Sommet sur le Pacte Mondial pour l’Environnement

Semaine climatique : Sommet sur le Pacte Mondial pour l’Environnement Par Houmi Ahamed-Mikidache Le président de la République française, Emmanuel Macron, présidera un sommet sur le pacte mondial pour l’environnement, en marge de l’assemblée générale de l’ONU ce mardi. Rédigé par un groupe de juristes reconnus, issus de 40 pays, le projet de pacte mondial pour l’environnement est une initiative de l’ancien ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, actuel président du Conseil constitutionnel de la République française et ancien président de la COP 21. Le projet de pacte mondial de l’environnement a été approuvé par le président français en juin dernier à Paris à la Sorbonne. La France, se positionnant en leader de la lutte contre le réchauffement planétaire, s’engage depuis quelques mois pour élaborer ce pacte mondial pour l’environnement. Cette présentation aux Nations Unies est, selon la présidence française, la poursuite de la mobilisation menée par la France dans la perspective de l’organisation d’un sommet sur le climat le 12 décembre prochain....

Read More
COP 23- Action climatique: “Nous sommes au début d’une nouvelle ère” – Hakima El Haité
Sep11

COP 23- Action climatique: “Nous sommes au début d’une nouvelle ère” – Hakima El Haité

COP 23- Action climatique: “Nous sommes au début d’une nouvelle ère” – Hakima El Haité Ancienne Ministre de l’Environnement du Maroc, Hakima El Haité est actuellement l’envoyée spéciale du Royaume chérifien pour la COP 22. Nommée il y a un an championne de haut niveau pour le climat, elle décrit ses différentes actions, notamment celles sur le sommet des territoires  à Agadir  (Maroc) qui s’ouvre aujourd’hui. Entretien.    Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache Vous êtes l’une des actrices principales du sommet des territoires Climate Chance à Agadir. Qu’attendez-vous de cet événement ? Mobiliser, mobiliser et mobiliser. Ce rendez-vous est comme lors de ses éditions précédentes, destiné à rassembler, à partager ensemble les expériences, les bonnes pratiques, les espoirs et puiser l’énergie pour aller plus vite et plus loin. A Marrakech, les acteurs non étatiques ont d’une certaine manière créé l’événement. Rappelez-vous, la Cop 22 s’était ouverte sur l’annonce de l’élection de Donald Trump et les craintes qu’elle suscitait.  Depuis, ces craintes se sont concrétisées par l’annonce au printemps de la volonté de retrait des Etats-Unis de l’Accord de Paris. Contrairement à ce que nous aurions pu craindre, les acteurs non étatiques ont été plutôt galvanisés par cette difficulté politique. C’est grâce à eux que l’on peut parler désormais des nouvelles Conférences des Nations Unies sur le climat “duales” crées par l’Accord de Paris : celle de la négociation entre Etats, et celle de tous les autres acteurs qui agissent sur le terrain. Mais attention, leur efficacité est extrêmement tributaire de la capacité des Etats à mettre en place des politiques de long terme cohérentes avec la transition énergétique. A Agadir, nous sommes là pour construire des points entre le Sud et le Nord, encourager les acteurs non étatiques africains à rejoindre les coalitions mondiales. Nous avons par ailleurs suscité à Agadir un sommet des coalitions, les 13 et le 14 septembre pour nous assurer de la cohérence de ce que nous présenterons lors des journées thématiques de la COP 23, qu’il s’agisse des forêts, d’industrie, de l’océan et du yearbook. Ce sera une étape de travail essentielle pour réussir cette nouvelle COP. Avec un accent particulier sur la diffusion au-delà de l’enceinte onusienne de notre travail. Le grand public doit connaître notre action. Les décideurs économiques aussi. Les médias également. Cette connexion est une des clés de l’accélération de l’action climatique. C’est pour cela qu’à Bonn, nous allons insister sur deux points : le yearbook comme nouvel outil de travail pour les Parties et boussole des acteurs non étatiques et la diffusion du travail des coalitions sur tous les canaux, médias et réseaux sociaux compris. Vous avez récemment à Paris examiné le processus...

Read More
Power Africa:  the US key strategy
Août25

Power Africa: the US key strategy

Power Africa: the US key strategy On August 4, the United States of America  submitted a communication to the United Nations regarding its participation in the next United Nations climate change negotiations in Bonn. A shift and a global reflection for its key strategy: Power Africa. Analysis. By Houmi Ahamed-Mikidache August 25 2017 On August 4, the United States submitted a communication to the United Nations regarding its participation in the next United Nations climate change negotiations in Bonn and other events related to climate change. The US will indeed be part of the 23rd Conference of the Parties (COP-23) of the UN Framework Convention on Climate Change. In recent a press release, the State department indicated that this participation aims “to protect U.S. interests and ensure all future policy options remain open to the administration.” And it added: “such participation will include ongoing negotiations related to guidance for implementing the Paris Agreement”. On June 1, however, the US president, Donald Trump announced his intent to withdraw from the Paris Agreement. But while he was in Paris during Bastille Day in july as a host of the French President Emmanuel Macron, he said during a press conference that “something can happen”. It means that there is a shift in the US position toward the Paris Accord. In the  press released , it mentionned that the US president “is open to re-engaging in the Paris Agreement if the United States can identify terms that are more favorable to it, its businesses, its workers, its people, and its taxpayers.” The US said its willing to find “a balanced approach to climate policy” and will promote economic growth and ensure energy security with various approaches. “ We will continue to reduce our greenhouse gas emissions through innovation and technology breakthroughs, and work with other countries to help them access and use fossil fuels more cleanly and efficiently and deploy renewable and other clean energy sources,” related the press release. Achieving Power Africa Recently, the United States of America government led initiative, Power Africa, has released its annual report. Power Africa is the US initiative aims to electrify Africa with more than 150 public and private sector partners, dedicated to invest 54 billion US dollars to achieve Power Africa’s goals. Power Africa wants to increase installed generation capacity by 30,000 megawatts (MW) and adding 60 million new electricity connections by 2030. The 2017 report highlights how Power Africa has facilitated more than 10 million electrical connections for more than 50 million people in Africa through initiative such as Power Africa’s Women in African Power (WiAP) network. This report shows financing agreements which have generated more than 500 million US...

Read More
Niger- Sani Ayouba: “Nous demandons l’opérationnalisation du fonds pour la jeunesse”
Juil29

Niger- Sani Ayouba: “Nous demandons l’opérationnalisation du fonds pour la jeunesse”

Niger- Sani Ayouba: “Nous demandons l’opérationnalisation du fonds pour la jeunesse” Dans le sahel, la jeunesse est de plus en plus active dans la rue, sur les réseaux sociaux,  lors de manifestations. Elle  se positionne en futurs leaders de leurs pays.  Sani Ayouba, du Niger, la trentaine,  en fait partie. Il a organisé récemment un «  week end » sur le leadership environnemental. Portrait.   Par Houmi Ahamed-Mikidache   On le voit partout. Sur les réseaux sociaux et dans la rue. Il est omniprésent. Cet activiste environnemental, co-fondateur et Directeur Exécutif de l’ONG Jeunes Volontaires pour l’Environnement au Niger fait partie des figures montantes de la société civile du sahel. L’environnement : un élément fondamental dans son pays, dont les richesses sont multiples et la pauvreté grandissante. D’après le Programme des nations unies pour le développement (Pnud), le Niger  occupe le 187ème rang sur les 188 pays concernés par le rapport sur le développement humain sur l’année 2016. Sani Ayouba en est conscient et lutte pour un meilleur accès à la connaissance environnementale. Parce que l’écologie est une passion et une source de développement économique. Il le découvre  en 1997.  Son leitmotive: ” la terre ne trahit jamais”.   Déterminé   « Ma sensibilité pour l’écologie s’est développée à travers les activités de découverte de la nature dans le cadre du scoutisme », explique-t-il. Il  participe alors  à plusieurs « camps chantier de reboisement » dans tout le Niger. Depuis, il se passionne pour tout ce qui a attrait à la préservation de l’environnement. « Je me suis senti particulièrement concerné par les changements climatiques et les répercussions sur la population. » Aujourd’hui, il dispose d’un master en gestion de  projet et un autre en communication. Il  a récemment obtenu un certificat en gestion durable de l’environnement de l’université de Californie à Berkeley aux Etats Unis. Il voyage énormément. Dans son pays, mais aussi dans le pays de l’Oncle Sam. En 2014, il est élu observateur de la société civile africaine sur la résilience climatique au sein du fond d’investissement Climatique de la Banque Mondiale. Samedi dernier , il organise un week end sur le leadership environnemental, une initiative de son ONG, Jeunes Volontaires pour l’Environnement et du Réseau « Young African Leader Initiative » Objectif : engager les jeunes dans la préservation de l’environnement et la promotion d’une citoyenneté responsable.  « C’est une série d’activités permettant aux jeunes d’apprendre, de découvrir et de préserver l’environnement, » décrit-il. Son contenu : un atelier sur le leadership environnemental, une soirée culturelle écologique, un reboisement d’espèces végétales locales et fruitiers, et une excursion sur le site de construction du barrage hydro-électrique de Kandadji, situé à Dessa au sud d’Ayerou sur le fleuve Niger. Perplexe Le barrage...

Read More
Comores- Développement Economique: Les îles  vont intégrer la SADC
Juil22

Comores- Développement Economique: Les îles  vont intégrer la SADC

Comores- Développement Economique: Les îles  vont intégrer la SADC La Communauté de Développement d’Afrique Australe* vient d’accepter la demande d’intégration des Comores au sein de son institution. Au mois d’août prochain, cette demande sera officiellement approuvée, lors du Sommet des Chefs d’Etat à Prétoria en Afrique du Sud. Cette entrée dans le développement économique de l’Afrique Australe est perçue comme une réelle opportunité. Analyse.   Par Houmi Ahamed-Mikidache   La Communauté de développement d’Afrique Australe ( en anglais Southern African Development Community)  vient d’accepter la demande des Comores d’entrée dans l’organisation. Au mois d’août prochain, cette demande sera officiellement acceptée lors du Sommet des Chefs d’Etat à Prétoria en Afrique du Sud. Que signifie cette intégration ? Les programmes et projets liés à la protection de l’environnement et au développement  font partie des priorités de la SADC et les Comores peuvent intégrer leur stratégie de développement durable notamment la promotion de la pêche durable, et l’utilisation des énergies renouvelables, mais aussi le développement d’une agriculture plus saine. L’économie bleue : un enjeu considérable D’après le manuel sur l’économie bleue, publié l’an dernier  par la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), il est nécessaire d’impliquer les femmes dans le développement de l’économie bleue. Les Comores, dont la jeune population est composée plus de 50% par les femmes ont la possibilité à travers l’intégration dans la SADC de rebondir sur les recommandations et actions  de  la première conférence continentale sur l’emploi des femmes africaines organisée à Luanda (Angola) en 2015. En effet, depuis cette conférence, l’Union Africaine a établi l’Agenda 2063 qui appelle à renforcer la formation technique et professionnelle ainsi que la formation continue des femmes. L’accès à la connaissance sur l’économie bleue doit passer par l’école maternelle, primaire et secondaire, précise l’agenda 2063. Le développement de l’économie bleue peut aussi permettre aux Comores et à d’autres pays d’Afrique de renforcer des partenariats. D’après le rapport sur l’économie bleue publié par la CEA, les partenariats peuvent favoriser le développement économique des pays impliqués et peuvent aussi aider ces pays à « combler leur lacunes financières et techniques ou l’insuffisance des infrastructures , qui les empêchent d’exploiter pleinement le potentiel de leurs ressources aquatiques ou marines. »   L’économie bleue peut aussi encourager les Etats à résoudre leur contentieux devant les tribunaux.  La CEA cite dans son rapport le cas de Maurice et des Seychelles. En 2008, ces deux états insulaires ont saisi en commun la Commission des limites du plateau continental du dossier des Mascareignes, un plateau d’environ 396 000 km2, situé à l’est de Madagascar. En 2012, les deux pays conclurent un accord de gestion conjointe pour exploiter ensemble les ressources marines , pêche,...

Read More
L’Océan Indien : Le défi énergétique des îles
Juil21

L’Océan Indien : Le défi énergétique des îles

L’Océan Indien : Le défi énergétique des îles   Les Etats membres de la Commission de l’Océan Indien, formés récemment  sur les questions d’énergie, dans le cadre du programme COI-ENERGIES sont dorénavant en mesure de mieux élaborer, dans leur pays respectif,  un cadre réglementaire favorisant la production d’électricité d’origine renouvelable, aussi bien dans le secteur privé que dans  le secteur public, d’après un communiqué récent publié par la Commission de l’Océan Indien ( COI). Mais tout dépend de la volonté politique  et des paramètres spécifiques aux îles. Explications. Par Houmi Ahamed-Mikidache   L’intégration des énergies propres dans la  stratégie politique « Les Etats membres de la COI sont à des stades de développement très différents : les problématiques [liées à l’énergie] ne sont pas les mêmes entre les Seychelles et Madagascar et les réponses à apporter sont de différents ordres »  a déclaré Hamada Madi, Secrétaire général de la COI.Pour Jean Michel Glachant, professeur d’économie  à la Sorbonne et directeur de l’Ecole de régulation de Florence, « les îles-Etats ne peuvent pas compter sur l’appui de leurs voisins en matière énergétique, et ne peuvent donc pas combiner au mieux leurs points forts et leurs points faibles. ». Les raisons : les îles ont une petite superficie et le réseau n’est pas stable.  « L’Indianocéanie est faite d’îles avec une plus faible stabilité énergétique et des ressources limitées. Il faut donc mettre en place des solutions adaptées, » précise-t-il. Dépendant à 80% d’énergies fossiles importées, les pays de l’Indianocéanie possèdent pourtant un fort potentiel de développement des énergies renouvelables, mais insuffisamment exploité, estime la Commission de l’Océan Indien . Ce  secteur, selon la COI,  peut très concrètement contribuer à la croissance, à l’emploi, à l’innovation ou encore à l’atténuation des effets du changement climatique. Pour la Commission de l’Océan Indien,  la diffusion de bonnes pratiques d’efficacité énergétique pourrait apporter une réponse globale à l’enjeu énergétique. D’après la COI, ses Etats Membres   ne sont pas au même stade concernant la politique et la stratégie énergétiques, ainsi que sur le cadre dans lequel le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. Quelques exemples : Aux Comores La récente  réforme du secteur de l’énergie par  l’Union des Comores met en exergue la volonté du gouvernement  de faire de la gestion de l’énergie, et notamment des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, une composante importante d’une nouvelle politique énergétique. Plusieurs études financées par des institutions internationales évoquent l’utilisation de la géothermie en Grande Comore et l’hydraulique à Mohéli et Anjouan. Quant au solaire et la biomasse, les études sont toujours en cours. La Réunion ( France) D’après le professeur Glachan,  La Réunion  teste un dispositif de batterie de 1Megawatt se substituant à la consommation...

Read More

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer