COP 22 “Une solidarité africaine existe” Houmi Ahamed-Mikidache
Nov21

COP 22 “Une solidarité africaine existe” Houmi Ahamed-Mikidache

COP 22 “Une solidarité africaine existe” Houmi Ahamed-Mikidache Evénement important de l’année 2016, la Conférence des Nations Unies sur le Climat, organisée à Marrakech ( Maroc) du 7 au 18 novembre dernier, pour la quatrième fois en Afrique, a démontré qu’une solidarité africaine existe. Explication sur TV5 Monde (émission Kiosque). Par Houmi Ahamed-Mikidache COP 22 “Une solidarité africaine existe” Houmi...

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COP 22: L’Accord de Paris entre en vigueur – Célébration et retour à la réalité
Nov04

COP 22: L’Accord de Paris entre en vigueur – Célébration et retour à la réalité

COP 22:L’Accord de Paris entre en vigueur – Célébration et retour à la réalité Par Patricia Espinosa, Secrétaire exécutive de la CCNUCC Et Salaheddine Mezouar, président de la COP22 et ministre des Affaires étrangères et de la Coopération du Royaume du Maroc Opinion. Marrakech, Maroc – L’Humanité se souviendra du 4 novembre 2016 comme le jour où les pays du monde entier ont arrêté la marche vers une catastrophe climatique qui semblait inévitable et ont ouvert la voie à un avenir durable.   L’Accord de Paris sur le changement climatique, résultat des négociations climatiques les plus complexes, complètes et sensibles jamais entreprises, est entré en vigueur aujourd’hui.   L’Accord constituera, sans aucun doute, un tournant dans l’histoire de l’effort de l’humanité et matérialise la volonté politique, économique et sociale des gouvernements, villes, régions, citoyens, entreprises et investisseurs de vaincre la menace qu’un changement climatique non maîtrisé représente pour la nature humaine.   Son entrée en vigueur rapide est le signal politique clair que les nations du monde entier sont engagées pour une action mondiale décisive contre le changement climatique.   La Conférence de l’ONU sur le changement climatique, qui se tiendra la semaine prochaine à Marrakech, représente un nouveau départ pour la communauté internationale. La première réunion de l’organe de direction de l’Accord de Paris (CMA) s’y déroulera le 15 novembre.   C’est un moment de célébration. C’est surtout le moment de se projeter vers  l’avenir, sans complaisance, mais avec une volonté ferme de poursuivre notre mission.   Dans un futur proche, et certainement dans les 15 prochaines années, des réductions encore inédites d’émissions de gaz à effet de serre et des efforts inégalés pour bâtir des sociétés résilientes aux effets du climat seront nécessaires.   Le temps presse : à l’échelle mondiale, les émissions de gaz à effet de serre responsables du changement climatique et de ses impacts continuent d’augmenter ; la réunion de Marrakech doit garder cette priorité en tête de ses préoccupations.   L’Organisation météorologique mondiale (OMM) a confirmé que la concentration mondiale moyenne dans l’atmosphère du principal gaz à effet de serre, le dioxyde de carbone, a atteint pour la première fois en 2015 la barre symbolique des 400 particules par million et a battu de nouveaux records en 2016.   Le monde n’est donc pas encore en voie d’atteindre l’objectif essentiel de l’Accord de Paris qui est de limiter le réchauffement mondial en dessous de 2°C, et de se rapprocher autant que possible de l’objectif de 1,5°C, afin d’éviter un basculement climatique dangereux irréversible.   Paris a redonné de l’espoir au monde entier. L’événement que nous célébrons aujourd’hui repose sur la certitude que les politiques, la technologie et...

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COP 22-African Media- Translating climate knowledge into action
Sep28

COP 22-African Media- Translating climate knowledge into action

COP 22-African Media- Translating climate knowledge into action By Houmi Ahamed-Mikidache  For about a year, COP 22 presidency has been working hardly to help Africa being at the forefront of the climate action during the UN Climate Conference. Everyone in the continent and outside the continent is  welcome to join this international  event ( civil society, private sector…).  African Media are invited and sollicited. 55 journalists from 28 countries were recently invited in Rabat by the communication and press office of the COP 22. Why? Because dealing with issues and above all with solutions related to Africa is really important for the COP 22 presidency. Eraenvironnement.com is willing to be part of this event. As we have a team of young and senior journalists from Africa.  Translating climate knowledge into action with the youth is essential for eraenvironnement.com. Our expertise won’t be useful if we cannot share it with this important part of our countries. It is now and not later  that we can help them. Giving them the tools to understand better how they can be part of the private sector, the sustainable development mechanisms is very important for us as senior journalists from Africa. Giving them the tools to understand the role of cities, climate finance is also essential. Internet is fundamental. But one can ask, how can  we trust media ?  We are working on fact-checking and we are willing to help the youth to become columnist to better integrate the issues and solutions. We help them by giving the technical skills of journalism. Thinking, writing, filming are important skills which we manage to gather together through eraenvironnement.com by linking to climate change opportunities. Adaptation, one of the main goals of Africa will be the priority of COP 22 presidency as the Minister of Environment of Morocco Hakima El Haité said yesterday during the climate chance summit in Nantes ( France), there will be a coalition on adaptation with philanthropists.We hope to follow, cover and explain this action and many coalitions there, so help us coming to Marrakech with the youth of Africa and outside...

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COP 22- Accord de Paris- « Atteindre les objectifs et les ambitions ne sont pas une évidence »
Sep19

COP 22- Accord de Paris- « Atteindre les objectifs et les ambitions ne sont pas une évidence »

COP 22- Accord de Paris- « Atteindre les objectifs et les ambitions ne sont pas une évidence » Par  Patricia Espinosa Il n’y a qu’un seul avenir possible pour l’humanité, à savoir un avenir durable. En 2015, la communauté mondiale a convergé vers cette vision intégrée de l’avenir et a mis en mouvement une transformation sociale et économique afin d’y parvenir. La vision est articulée autour de l’Accord de Paris sur les changements climatiques, du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et du Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe. L’unicité de l’objectif reflété dans ces accords capitaux doit maintenant exploiter l’ampleur et la profondeur sans précédent d’une action universelle qui implique tous les acteurs de tout niveau et de toutes les régions du monde. Les défis seront phénoménaux, mais les bénéfices de la réussite seront encore plus grands. Le plan exige une profonde transformation structurelle qui place en son centre des économies bas carbone et des sociétés résistantes aux changements climatiques. Au cours des 15 prochaines années, les objectifs de ces accords, reliant le climat, la durabilité et la résilience, doivent témoigner d’une réduction sans précédent des émissions mondiales de gaz à effet de serre mondiales et d’efforts inégalés visant à bâtir des sociétés qui peuvent résister à l’augmentation des impacts climatiques. Le taux de progression actuel ne mènera pas à la réussite. Une des exigences prioritaires réside dans un changement beaucoup plus rapide et fondamental des modèles mondiaux et des incitatifs aux investissements, visant à s’éloigner de la production d’énergie, des infrastructures, de la pollution et de la gestion des déchets non durables. Toutes les mesures pour lutter contre le changement climatique font partie intégrante et sont inséparables du plan dans son ensemble. Le leadership et l’engagement de tous les gouvernements restent au cœur de la réussite. L’action climatique contribue directement à un meilleur bien-être pour les humains, inscrit dans les dix-sept objectifs de développement durable. Elle protège la vie et les moyens de subsistance, améliore la santé publique, crée de nouvelles industries et une agriculture durable, réduit les coûts pour les gouvernements, les entreprises et les citoyens et ouvre de nouvelles perspectives d’investissement rentable. L’action climatique est également cruciale pour éviter les crises existentielles qu’un changement climatique non maîtrisé présenterait à l’humanité. Les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère continuent d’augmenter et les températures mondiales battent de nouveaux records tous les mois. Pour limiter le réchauffement mondial bien en dessous de 2°C et aussi près de 1,5°C que possible afin d’éviter de dangereux points de basculement dans le système climatique, les émissions mondiales doivent culminer au plus vite et baisser de...

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Les Îles de l’océan Indien devraient miser sur leur diversité pour renforcer leur résilience
Août29

Les Îles de l’océan Indien devraient miser sur leur diversité pour renforcer leur résilience

Les Îles de l’océan Indien devraient miser sur leur diversité pour renforcer leur résilience Par José Graziano da Silva* Les Petits États insulaires en développement (PEID) représentent 40 pays parmi les pays membres de la FAO dans le monde. Il s’agit du groupe le plus touché par le changement climatique. La fréquence des catastrophes climatiques limite leur capacité à réagir aux risques environnementaux naturels et anthropiques qui les rendent particulièrement vulnérables.   Les secteurs agricoles de ces PEID sont parmi les plus menacés. Les aléas naturels, y compris les risques phyto- et zoo-sanitaires (les risques acridiens, par exemple) et les risques liés à la variabilité et au changement climatiques, mais également les aléas économiques (notamment la hausse des prix alimentaires), socio-politiques et sécuritaires (dont les conflits) pèsent sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations des îles de l’océan Indien, en particulier sur les petits producteurs agricoles.   Les PEID sont identifiés en trois groupes régionaux: la région des Caraïbes, la région du Pacifique et la région AIMS (Atlantique, Océan Indien, Méditerranée et mer de Chine méridionale). Ce dernier groupe n’est pas constitué sur une base géographique et devrait pouvoir renforcer son identité à travers une stratégie basée sur la diversité.   Pour les îles de l’océan Indien, la Commission de l’océan Indien (COI) est le principal partenaire régional dans la formulation et la mise en œuvre du Programme d’action  mondial de la FAO sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans les PEID. Ce programme comprend cinq éléments clés: promouvoir la sécurité alimentaire et une alimentation saine; assurer la gestion durable des ressources naturelles; renforcer la résilience aux changements climatiques et aux catastrophes naturelles; promouvoir le commerce et l’accès aux marchés; et améliorer les partenariats et la coopération internationale.   Si nous voulons concrétiser un tel Programme, nous devons appuyer les initiatives émanant des groupes régionaux comme celle des îles de l’océan Indien. La COI a amorcé sa contribution à travers la formulation du Programme Régional de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (PRESAN), élaboré avec l’appui technique de la FAO. Le document du PRESAN tient compte des recommandations issues de la Stratégie de Maurice pour avancer dans la mise en œuvre du Programme d’action pour le développement durable des PEID, de la Troisième Conférence internationale sur les PEID, de Rio +20, des Orientations de Samoa sur l’interdépendance entre la sécurité alimentaire et nutritionnelle, le changement climatique et le développement durable.   Nous constatons que les réflexions et les concertations sur ces sujets s’intensifient. Une Conférence ministérielle de dialogue entre les secteurs public et privé sur l’Économie océanique face  au changement climatique en Afrique est organisée par la Banque mondiale à...

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COP 22-La Finance climatique: un enjeu durable
Juil02

COP 22-La Finance climatique: un enjeu durable

Cette semaine fut placée sous le signe de la finance climatique. Dans un contexte particulier: la  volonté du Royaume Uni de sortir de l’Union Européenne. Trois événements majeurs ont marqué les esprits : la seconde édition du Sommet Entreprises et Climat à Londres , le forum africain sur le marché du  carbone à Kigali et la 13ème réunion du Conseil d’administration du Fonds Vert à Songdo. Trois événements pour une seule finalité : le développement sobre en carbone. Eraenvironnement.com répond à vos différentes interrogations ( “A quoi sert la finance climatique? Pourquoi est-ce difficile d’accès? Quelles sont les solutions?” La sortie du Royaume Uni de l’Union Européenne a-t-elle un impact en Afrique? ). A quelques mois de la conférence sur le climat à Marrakech au Maroc, plusieurs experts issus entre autres  du milieu des affaires, du secteur privé de la société civile  apportent leur contribution dans la compréhension du financement climat. A découvrir bientôt sur Eraenvironnement.com Par Houmi Ahamed-Mikidache Fondatrice et rédactrice en chef...

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