World commits to pollution-free planet at environment summit 
Déc09

World commits to pollution-free planet at environment summit 

World commits to pollution-free planet at environment summit By Duncan Mboyah The world environmental ministers have made a commitment to have a pollution-free world at the close of the UN Environment Assembly in Nairobi recently. The leaders made resolutions and pledges promising to improve the lives of billions across the globe by cleaning up air, land and water. “The science we have seen at this assembly shows we have been so bad at looking after our planet that we have very little room to make more mistakes,” said Edgar Gutierrez, Minister of Environment and Energy of Costa Rica and the President of the 2017 UN Environment Assembly.He said that for the first time, the assembly is sending a powerful message that they will listen to science, change the way people consume and produce, and tackle pollution in all its forms across the globe. For the first time at a UN Environment Assembly, environment ministers issued a declaration saying that they will honour efforts to prevent, mitigate and manage the pollution of air, land and soil, freshwater, and oceans – which harms health, societies, ecosystems, economies, and security. The declaration committed to increase research towards the fight against pollution through tailored actions that includes sustainable lifestyles based on a circular economy, promoting fiscal incentives to move markets and promote positive change and strengthening and enforcing laws on pollution. “We have a long struggle ahead of us, but the summit showed there is a real appetite for significant positive change,” Erik Solheim, UN Environment Executive Director said. He said that the massive support from civil society, businesses and individuals – with millions of pledges to end pollution – show that this is a global challenge with a global desire to win this battle together. Almost 2.5 million pledges from governments, civil society, businesses, and individuals were logged. If all commitments are met, 1.49 billion people will breathe clean air, one-third of the word’s coastlines will be clean, and USD 18.6 billion of investment will come online. The Ministers noted that tackle pollution will enable countries contribute to sustainable development by fighting poverty, improving health, creating descent jobs, improving life below the water and land and reducing Greenhouse gas emissions (GHGs). They committed to collaborate with the politicians, scientists, the private sector and civil society to deliver a pollution free planet. They committed to continue to respect the Rio principles on environmental and development in efforts to make the environment clean. According to the World Health Organization (WHO) guidelines for air quality, more than 17,000 people die prematurely due to ill health associated with pollution. Hundreds of children below the age of five die from contaminated water and...

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COP 23: Au fond de l’eau
Nov16

COP 23: Au fond de l’eau

COP 23: Au fond de l’eau   La conférence des Nations Unies sur les Changements  Climatiques présidée par les îles Fidji se poursuit. Les demandes restent les mêmes et sont discutées à travers le Dialogue  de Talanoa ( terme signifiant conversation) initié par les îles Fidji et organisé par des consultations informelles, alors que les chefs d’Etats et de gouvernement  s’expriment à Bonn. Résumé des travaux. Par Houmi Ahamed-Mikidache Ce que pensent  les îles Fidji Face au dialogue de Talanoa toujours en cours, les îles Fidji, premier Etat insulaire à présider la conférence des Nations Unies sur les Changements climatiques  reste positives. Mais, elles ont rappelé que  la question de la finance et le rôle du fonds d’adaptation font  l’objet de 12 articles à l’ordre du jour des  travaux de la mise en œuvre de l’Accord de Paris. «  Nous, en tant que présidence des Fidji, exprimons notre intérêt spécial de voir comment le fonds d’adaptation va servir l’Accord de Paris et des dialogues sont en cours sur le financement des 100 milliards de dollars par an ( à partir de 2020), a déclaré lors d’une conférence de presse Nazhat Shameem Khan, l’ambassadeur des Fidji auprès des Nations Unies. Le président de la COP 23, le premier ministre Frank Bainimarama,  à quant à lui souligné que  l’Allemagne a  annoncé, à l’ouverture de la COP,  un financement de 50 millions d’euros à destination du fonds d’adaptation pour les pays les moins avancés. Quel est la position de l’Union Européenne? Cette semaine, l’Union Européenne se donne trois objectifs à atteindre  : accomplir les progrès sur l’atténuation, centrés les points mandatés du programme de travail de l’Accord de Paris et maintenir l’équilibre imprimés à l’accord. Mais quelles ont été les demandes de la société civile? A l’ouverture des négociations sur le climat, la société civile, au nom d’un groupe d’ONGs,  Third World Network, s’est manifestée lors de plusieurs conférences de presse pour une prise en compte des actions pré-2020  dans le cadre du protocole de Kyoto mis en application il y a vingt ans mais non ratifié par de nombreux pays dont les Etats-Unis d’Amérique. « On ne peut parler des actions post-2020, sans traiter des actions pré-2020 » à déclaré Mohammed Ado, de Christian Aids. Mardi, le Réseau Climat et Développement, représenté par Aissatou Diouf a exprimé ses inquiétudes face au déséquilibre des contributions nationales africaines. « La plupart des pays africains ont mis l’accent sur l’atténuation dans leur Contribution Prévue Déterminée Nationale, le volet adaptation ne doit pas être occulté : Il y a des soucis sur le financement aussi bien pour le fonds d’adaptation que pour le fonds vert. Le WWF international, quant à...

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COP 23 : Les demandes du groupe des négociateurs africains
Nov08

COP 23 : Les demandes du groupe des négociateurs africains

COP 23 : Les demandes du groupe des négociateurs africains L’Afrique a souligné l’urgence de commencer le processus de développement d’un texte de négociation qui pourrait être adopté en Décembre 2018. Précisions. Par Houmi AHAMED-MIKIDACHE à Bonn ( Allemagne) L’Afrique a souligné l’urgence de commencer le processus de développement d’un texte de négociation qui pourrait être adopté en Décembre 2018. Ce texte devra être en lien avec le mandat du programme de travail de Paris, a déclaré lors de la session consacrée à la mise en application de l’Accord de Paris ce mardi , le président du groupe des négociateurs africains et représentant du Mali, Seyni Nafo. Le groupe des négociateurs africains soutient la déclaration du Groupe des 77+ la Chine qui demande plus de transparence et d’explications sur le financement des moyens de mise en oeuvre des contributions nationales notamment le financement de l’adaptation, des transferts de technologies, des moyens de réductions de gaz à effet de serre,  et du renforcement des capacités. Dans le cadre des différents travaux techniques de la mise en œuvre de l’Accord de Paris, l’Afrique sollicite plus d’éléments techniques procéduriers dans les conclusions pour assurer l’équilibre entre les différents groupes. L’Afrique requiert davantage d’explications concernant  notamment  la mise en application des contributions nationales liées à l’adaptation. Selon Seyni Nafo, dans l’accord de Paris, il existe en effet un minimum d’information sur l’atteinte des moyens de réduction de gaz à effet de serre, mais aucun élément n’est précisé sur l’adaptation. Il y a donc un déséquilibre. “Les quatre missions sur l’adaptation confiées  au Comité d’adaptation et aux experts des Pays les Avancés, collaborant avec le Comité permanent  sur la Finance ont reçu des mandats imprécis, » a affirmé M. Nafo. La question de l’adaptation aux changements climatiques, plus précisément du financement de l’adaptation est discutée depuis de nombreuses années. Lors de l’ouverture des travaux sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris, les termes de responsabilités communes et différentiées ont été à nouveau soulevées   par le  groupe 77+ la Chine. Les pays développés, selon ce groupe, ont une dette auprès des pays en développement et doivent de fait payer pour la pollution causée dans ces pays. Le groupe des négociateurs africains, celui des Petits Etats Insulaires, ainsi que celui des Pays les Moins avancés et notamment le groupe représentant la Coalition des Nations à forêts tropicales humides ont affirmé soutenir cette position. D’après plusieurs institutions appuyées par des scientifiques, les pays en développement sont très vulnérables aux changements climatiques. Un récent rapport du Programme des Nations Unies pour l’alimentation mondiale a indiqué récemment que les inondations et sécheresses causées par les changements climatiques représentent 26% des...

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World Rhino Day : there are now just 4,800 black rhino individuals left in the wild-UN ENVIRONMENT
Sep22

World Rhino Day : there are now just 4,800 black rhino individuals left in the wild-UN ENVIRONMENT

World Rhino Day : there are now just 4,800 black rhino individuals left in the wild-UN ENVIRONMENT By Houmi Ahamed-Mikidache   About 96 percent  of black rhinos were lost to large-scale poaching between 1970 and 1992, according to UN Environment. Although numbers have recovered since, today there are now just 4,800 black rhino individuals left in the wild. Rhino populations and sub-species have disappeared entirely from several Asian and African countries in recent years recalled the UN Environment. In 2011, the Western Black Rhino was declared extinct, and there is only a single surviving individual of the Northern white rhino. International Trade is strictly prohibited. All five species of rhinos, two in Africa and three in Asia are included in CITES  (Convention on the International Trade in Endangered Species). One of the targets of Sustainable Development Goal 15 is to: “Take urgent action to end poaching and trafficking of protected species of flora and fauna and address both demand and supply of illegal wildlife products.”...

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Tribune- Europe:  La justice environnementale menacée- Michel Prieur*
Juil10

Tribune- Europe:  La justice environnementale menacée- Michel Prieur*

Tribune- Europe:  La justice environnementale menacée- Michel Prieur*   La Convention d’Aarhus menacée La Commission européenne menace la Convention d’Aarhus sur l’accès à la justice en matière d’environnement.  L’Union Européenne, comme ses Etats membres, ayant ratifié la Convention d’Aarhus de 1998, celle-ci s’impose à toutes les institutions européennes à la fois au Conseil des Ministres, à la Commission, au Parlement européen et à la Cour de justice de l’Union européenne. Cette convention organise en matière d’environnement, le droit à l’information, à la participation aux décisions et l’accès à la justice. Depuis 2002 le Comité d’examen du respect de la convention (ou compliance committee) mis en place par les Parties y compris l’Union européenne, peut recevoir des réclamations des Etats et des ONG pour examiner, de façon non conflictuelle, non judiciaire et consultative, si la Convention est correctement appliquée par tous. Le Comité d’examen n’ayant pas de pouvoir de décision ne fait qu’une recommandation adressée à la réunion des Parties, laquelle a toujours été entérinée par les Etats. Autrement dit dans les 85 dossiers pour lesquels le Comité a constaté une mauvaise ou une bonne application de la Convention, les Parties mises en cause ont toujours accepté ce constat qui n’est ni une sanction ni une condamnation. Les Dysfonctionnements Suite à des réclamations d’ONG considérant en 2008 que l’accès à la Cour de justice de l’Union européenne leur était interdit en violation de la Convention qui garantit l’accès à la justice pour les ONG d’environnement, le Comité d’examen du respect de la Convention, après une très longue instruction contradictoire a formulé ses conclusions et recommandations le 14 avril 2011, puis le 17 mars 2017. Le Comité ayant constaté que l’Union européenne ne permettait pas l’accès à la justice des ONG a demandé à la prochaine réunion des Parties au Monténégro du 11 au 14 septembre 2017 d’entériner ce constat. Pour la première fois une Partie à la Convention d’Aarhus conteste les conclusions et recommandations du Comité. En effet la Commission européenne a adopté un projet de résolution le 29 juin 2017 rejetant les conclusions du Comité. Ce projet doit être examiné au COREPER (Comité des représentants permanents de l’Union européenne qui prépare les décisions du conseil des Ministres européens) du 11 juillet 2017. Puis le Conseil des Ministres européens de l’agriculture et de la pêche du 17 juillet devra approuver cette décision sans vote ni discussion, la Commission faisant inscrire ce point dans la partie A du Conseil. Ainsi un tel mépris du droit d’accès à la justice serait pris sans l’accord des ministres de la justice et de l’environnement ! L’Union Européenne doit respecter le droit L’Union européenne est liée...

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