COP 22- Mauritius- Workshop and ministerial conference: Towards a sustainable blue econonomy in Africa-
Août20

COP 22- Mauritius- Workshop and ministerial conference: Towards a sustainable blue econonomy in Africa-

  COP 22- Mauritius- Workshop and ministerial conference: Towards a sustainable blue econonomy in Africa- By Houmi Ahamed-Mikidache Mauritius will organize a ministerial conference on Climate-smart Ocean Economies in Africa on September 1-2. Ahead of this conference, the World Bank is organizing its second  journalists workshop from August August 29 to 31. A few months ago ( February 28 to March 4), the World Bank and the African Union Inter-African Bureau for Animal Resources (AU-IBAR) in collaboration with USAID and the West Africa Sub-Regional Fisheries Commission organized a workshop known as “The African Journalists for Sustainable Fisheries” in Ghana. The aim was to assist African journalists in producing accurate  reporting on fisheries issues. The primary objective of the second  workshop is to raise journalists’ awareness on the challenges and opportunities of the oceans economies and how it contributes to economic growth and improved livelihoods in Africa  the bank said. 14 journalists will be invited from the priority countries of the program: Cabo Verde, Comoros, Ivory Cost, Guinea Bissau, Kenya, Madagascar, Mauritania, Morocco, Mozambique, Sao Tome & Principe, Senegal, Seychelles, Tanzania, and Togo and  20 journalists from Mauritius. This workshop will deal with  mix of technical themes related to oceans economies and mirroring the conference agenda: Fisheries and aquaculture, integrity of the coastline, ports and shipping, renewable energy, tourism,  and finance.  It will also include media training to sharpen journalists’ reporting skills. After the three days training, the 34 journalists from Africa will cover the ministerial conference.  “Diversifying economies beyond land-based activities and along coasts all in a climate-intelligent way is critical to achieving the Sustainable Development Goals and delivering smart, sustainable and inclusive growth globally”, the Bank emphasized in one of its report. The 22 UN Climate Change Conference ( COP 22) to be held for the second time in Africa, in Marrakech ( Morocco) will be an opportunity for this continent to implement the commitments made in Paris, according to some experts. The sustainable blue economy are part of the broader global action of COP 22, the bank recalled.          ...

Read More
COP 22- Droit de l’environnement en Afrique : Etat des Lieux
Août07

COP 22- Droit de l’environnement en Afrique : Etat des Lieux

COP 22- Droit de l’environnement en Afrique : Etat des Lieux Quelques mois avant la COP 22, une centaine d’experts francophones se sont retrouvés à Rabat pour échanger sur la problématique environnementale et le rôle du droit  dans  le développement de l’Afrique.Explication. Par Houmi Ahamed-Mikidache   Le second colloque francophone  du droit de l’environnement en Afrique récemment organisé à Rabat* a permis d’identifier les problématiques liées à la gouvernance climatique post 2015, mais il a aussi apporté des solutions notamment celles liées à la mise en œuvre des Objectifs du développement durable. .   Qu’est-ce que le droit de l’environnement ? Le droit de l’environnement est reconnu formellement par l’article 24 de la charte Africaine des droits des peuples. Adoptée en en 1981, cette charte affirme que « tous les peuples ont droit à un environnement satisfaisant et global, propice à leur développement ». Pour le professeur Ibrahima Ly, Directeur du Laboratoire de droit de l’environnement et de la santé  à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar ( Sénégal), “tous les éléments constitutifs permettent d’affirmer l’existence du droit de l’environnement en Afrique. Mais c’est la mise en œuvre des lois, des règlements, des décisions rendues par les juges ainsi que le fonctionnement des institutions et la gouvernance au sens large qui forment les obstacles”. D’après le professeur Ly, pour mettre en œuvre le droit, il faut une volonté politique de tous les acteurs, l’Etat, mais aussi l’ensemble des personnes concernées. Des conditions minimales d’accès à l’information plurielle doivent être mises à la disposition des minorités, précise celui qui est aussi.  Les personnes défavorisées doivent  avoir accès à la traduction en langues locales des lois et il ne doit pas y avoir de pressions familiales pour freiner les recours. Autre points : la rémunération des avocats. Pour l’enseignant sénégalais, des systèmes parallèles de médiation (liés à la tradition) doivent être mis en place pour  pallier aux problèmes de ressources financières ne permettant pas de faire  appel  à un avocat en cas de litige.   Quel sont les mécanismes novateurs ? L’un des mécanismes novateurs de la gouvernance climatique post 2015 est l’association entre les objectifs du développement durable et l’accord de Paris. Cette convergence  des enjeux  est mise en place  dans trois villes, rappelle le professeur de droit  Ali Mekhouar, à l’Université de Casablanca : New York pour les Objectifs du Développement Durable ( avec le programme de développement durable à l’horizon 2030), Paris pour l’adoption de l’Accord de Paris et  Marrakech pour la mise en œuvre du texte de Paris. Cette convergence, selon le professeur Mekhouar, permet d’analyser entre autres  l’interrelation entre le financement de l’adaptation et les politiques de développement. Mais, l’aide au développement ne...

Read More
COP22- Les Ministres européens de l’Environnement : pour la ratification de l’Accord de Paris
Juin22

COP22- Les Ministres européens de l’Environnement : pour la ratification de l’Accord de Paris

COP22- Les Ministres européens de l’Environnement : pour la ratification de l’Accord de Paris Par Houmi Ahamed-Mikidache Réunis lundi dernier au Luxembourg, dans le cadre de la dernière réunion du Conseil Européen, les ministres européens de l’environnement se sont prononcés pour la ratification de l’accord de Paris par tous les membres «  dès que possible ». Ils ont aussi souligné leur volonté d’agir s’agissant du marché carbone européen. Comment ? En renforçant leurs ambitions de réduire les émissions de carbone à la suite de l’adoption de l’accord de Paris et de la signature à New York de cet accord. Rappel des engagements : une annonce de réduction de gaz à effet de serre de 40% d’ici 2030. Objectif: limiter le  réchauffement planétaire  à 1,5 degrés  Celsius. Le Conseil a réaffirmé  que l’Accord de Paris souligne la  relation entre les  changements climatiques ( actions et réponses)  et les objectifs du développement durable . Cet Accord, précise le Conseil, a des priorités fondamentales : lutter contre l’insécurité alimentaire, éliminer la faim, et protéger la biodiversité, incluant les forêts. Le Conseil se félicite du nombre de pays ayant ratifié le texte de Paris, et de ceux qui sont sur le point de compléter le processus de ratification. La France est le premier pays du G20 a ratifier ce texte historique signé à New York par 175 pays. L’Accord de Paris pourra entrer en vigueur 30 jours après qu’au moins 55 parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements Climatiques (CCNUCC), représentant au moins 55% des émissions mondiales, ont ratifié le...

Read More
COP 22- CONGO- BRAZZAVILLE: Formation à la gouvernance forestière
Juin19

COP 22- CONGO- BRAZZAVILLE: Formation à la gouvernance forestière

COP 22- CONGO- BRAZZAVILLE: Formation  à la gouvernance forestière     Au Congo-Brazzaville, des organisations de la société civile ont récemment formé des observateurs externes  à la gouvernance forestière. Une manière pour elles de faire comprendre les enjeux de la foresterie. Reportage. Par Marien Nzikou-Massala Le Savoir «Je n’ai jamais eu d’ enseignement sur la gouvernance forestière: en prenant part à cet  atelier, j’en sors très satisfait avec des connaissances qui vont me permettre d’avoir une idée sur la gouvernance des écosystèmes… », lâche d’un ton satisfaisant le Sénateur Serge Dominique Itadi, membre de la commission santé, affaires sociales, famille,  genre et environnement au Sénat congolais. Il sera dorénavant, selon lui, outillé  et pourra observer en toute indépendance les  questions liées à la gouvernance forestière. Ceci grâce au séminaire de formation organisé   à Brazzaville fin mai  par le Forum pour la gouvernance et les droits de l’homme, en partenariat avec plusieurs l’ONG . Un séminaire de formation qui visait aussi à fournir les connaissances indispensables aux délégués des plateformes et  autres techniciens . En République du Congo, le bois est la deuxième ressource naturelle du pays derrière le pétrole. Le secteur forestier  est considéré comme la première source d’emplois privés à l’échelle nationale. Mais, il existe une très forte exploitation illégale du bois par notamment  des pays d’Asie. Les Défis En mai 2010, le gouvernement congolais et l’Union Européenne ont signé un accord de Partenariat Volontaire  sur l’Application des réglementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux (FLEGT). Le Congo-Brazzaville est le premier pays d’Afrique Centrale à signer cet accord. Cependant, il est   difficile de comprendre la gouvernance forestière. Parce qu’elle implique  particulièrement de nombreuses notions techniques, peu maîtrisées par les décideurs politiques, mais aussi par les techniciens.  «Il est important que les personnes qui vont exécuter le suivi des indicateurs de la gouvernance, s’approprient les outils du projet et soient en mesure de les utiliser efficacement. »,  fait  savoir Maixent Fortunin Agnimbat Eméka, coordonnateur du projet ENRTP*. Ambitions Au total 33 personnes ont participé à l’atelier:  des Réseaux de parlementaires pour la gestion durable des écosystèmes du Bassin du Congo,  des plateformes pour la gestion durable des forêts, des populations autochtones sur la politique de reboisement de  l’ONU plus connue sous le nom de REDD+ *(..) . ” Cette formation   n’est pas tout à fait un projet de monitoring ou d’observation de la gouvernance forestière. C’est  surtout un plaidoyer qui vise  à identifier les faiblesses gouvernementales et prendre les actions pertinentes pour une meilleure prise en compte des droits des communautés dans la gestion des forêts mais surtout dans le respect de la législation congolaise en matière d’exploitation des...

Read More
Oman and Africa : a strong relation
Juin19

Oman and Africa : a strong relation

  Oman and Africa : a strong relation By Houmi Ahamed-Mikidache   Recently a business delegation from the Sultanate of Oman came to Tanzania to strengthen economic ties. Tanzania is seeking to embark on a major industrialisation drive , as  international media reported  during the Oman delegation visit. Enhance economic ties Oman and Tanzania are seeking new investment partnerships. Duqm, Salalah and Sohar ports could be linked to  Dar es Salaam Port for new markets. Oman is indeed willing to open  new markets in Africa through Tanzania and its  coastline on the Indian Ocean. Tanzania could be the gateway to several countries on the continent, observers said before and during the Oman delegation visit. Oman is planning to invest in Sugar, cassava, cereals crops processing industry in Tanzania. Oman and Africa, especially eastern Africa have strong relations for many years. In the video below,  Michael Katz, chief executive officer of Oman Aqua Science, said that ecological studies found that Oman and Zanzibar used the first trading vessel. For which purpose ? Agriculture and Fisheries. Diversity The agricultural and fisheries sectors play an important role in the daily lives of the omanis. These sectors represent 406.1 millions OR of the Oman GDP in 2014. The fisheries sector increased slightly from 2013 to 2014, 211 000 fishes were captured in 2013, whereas in 2013, there were  206 000. In Oman, bottom trawling is prohibited as the Sultanate is committed to preserve the environment and the marine ecosystem. The Sultanate has a diverse agriculture and climate said, in the film,  Dr Nadiya Al Saady of Oman Animal & Plant Genetic Resources Center ( OAPGRC). To the view of  Shawn Basson of Nehad Agronomy Services, Oman is the food basket of the middle east from January to March. It provides food to its counterparts. Sustainable strategies and opportunities «  Oman is part of the GCC [The Gulf Cooperation Council]. It is very closed to India, subcontinent, Eastern Africa. These people have 1,5 billion people leaving there. They have a great demand for food, » said Saleh Al Shanfari from Oman Food Investment Holding co. With climate change opportunities and promotion of countries sustainable strategies, customers are more demanding. «  People want to know where the food is produced. People want to have fresh food and organic food, »she emphasized. Watch the...

Read More
COP 22- Une femme combative- Hakima El Haité
Juin09

COP 22- Une femme combative- Hakima El Haité

COP 22- Une femme combative- Hakima El Haité Octobre 2015. Rabat. Le Maroc et l’Union Européenne organisent pour la première fois le forum INDCs, le forum des plans d’actions nationaux, de réduction de gaz à effet de serre. Principale organisatrice : Hakima El Haité. Portrait. Par Houmi Ahamed-Mikidache Octobre 2015. Rabat. Le Maroc et l’Union Européenne organisent pour la première fois le forum INDCs, le forum des plans d’actions nationaux.  150 sur les 195 pays représentés à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques ( CNUCCC) ont déposé leur proposition d’action de réduction de gaz à effet de Serre. Comprenez : leur engagement et vision de développement sobre en carbone à long terme. Un changement de paradigme venant de  la communauté internationale, selon Hakima El Haité,  ministre déléguée auprès du ministre marocain de l’Énergie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, chargée de l’Environnement, depuis trois ans. « J’assistais auparavant aux négociations en tant que consultante. Je me suis dit, ils sont fous ces ministres, et j’ai dit, je ne reviendrai plus jamais. Parce qu’ils disent toujours la même chose,” explique-t-elle à l’issue du forum, lors d’une conférence de presse. Depuis trois ans, la donne a changé. Le déclic Les propos poignants du ministre des Philippines lors de la Conférence de l’ONU sur le climat à Varsovie en 2013 marquent les esprits. Varsovie, c’est aussi la première participation aux négociations de Mme El Haité, en tant que ministre.  Un déclic. Que s’est-il passé ? Plus de 200 000 personnes ont perdu la vie aux Philippines lors d’une catastrophe naturelle en pleines négociations en Pologne. La communauté internationale s’en est émue. Et, selon Mme El Haité, les 195 pays se sont repositionnés. «  Nous avons démocratisé la perception, la compréhension et la réaction face aux changements climatiques, » rappelle-t-elle lors de la conférence de presse de clôture du forum INDCs. Ancienne experte auprès de la Banque Mondiale, chargée du monitoring des projets de gestion de déchets dans la région MENA*, Mme El Haité place « l’humain  » au centre des actions : son leitmotiv. Mais, ce leitmotiv a-t-il réellement atteint la communauté internationale  ? Oui, elle l’assure. «  Aujourd’hui, nous vivons un tournant de l’histoire. On parle de dignité, de l’humanité. On met l’homme au cœur du développement et la préservation de la vie. » « Les négociations ne se passent plus entre négociateurs chevronnés et ministres de l’environnement, » ajoute-t-elle à Rabat. La société civile, les entreprises, les médias, tous les acteurs ont un rôle à jouer, selon elle. Mais les problèmes sont multiples : « un milliard de personnes à travers le monde n’ont pas accès à l’énergie, 750 millions de personnes dont 300 millions en Afrique...

Read More

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer