COP 22- Niger- Ratification de l’accord de Paris
Sep15

COP 22- Niger- Ratification de l’accord de Paris

COP 22- Niger- Ratification de l’accord de Paris Par Kané Illa Le Gouvernement nigérien a adopté, lors du conseil des ministres ordinaires du mercredi 7 septembre 2016,  un projet d’ordonnance portant ratification de l’accord sur le Climat conclu à l’issue de la 21ème Conférence des Parties à la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, tenue du 29 novembre au 11 décembre 2015 à Paris (France). «L’Accord, objet de la présente ordonnance constitue une riposte efficace et progressive de la Communauté Internationale face à la menace pressante des changements climatiques dans le contexte du développement durable et de la lutte contre la pauvreté. Il prévoit de contenir notamment  l’élévation de la température moyenne de la planète nettement en dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels tout en poursuivant d’autres actions tendant à réduire sensiblement les risques et les effets des changements climatiques», a précisé le communiqué du conseil des ministres diffusé par les médias d’Etat. Le Niger a déjà signé l’accord de Paris depuis le 22 avril dernier. Vaste pays du Sahel dont les 2/3 du territoire sont désertiques, le Niger subit les effets des changements climatiques dont les principales manifestations sont, entre autres, les fortes chaleurs, les sécheresses et les inondations. Toutefois, les contributions du pays en termes d’émission du gaz carbonique, un des principaux gaz à effet de serre à l’origine des changements climatiques, ne sont que de 2,8 tonnes par habitant, soit 0,07% des émissions...

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COP 22- Les villes et territoires : enjeu de développement durable
Sep07

COP 22- Les villes et territoires : enjeu de développement durable

COP 22- Les villes et territoires : enjeu de développement durable ( Etudes) En 2030, 325 millions de personnes extrêmement  pauvres dans le monde vivront en Afrique subsaharienne et la population africaine sera majoritairement urbaine, selon les prévisions  présentées dans le business plan pour le climat en Afrique de la Banque Mondiale. Les villes auront un rôle majeur dans le développement durable. Explications. Par Houmi Ahamed Mikidache 07-09-2016 Contexte   En 2030, 325 millions de personnes extrêmement  pauvres dans le monde vivront en Afrique subsaharienne et la population africaine sera majoritairement urbaine, selon les prévisions  présentées dans le business plan pour le climat en Afrique de la Banque Mondiale, introduit en marge de la COP 21 au mois de décembre 2015 par le président de la Banque Mondiale, Jim Yong Kim, accompagné par plusieurs présidents africains, du Gabon, du Togo et du Sénégal, suivis du Premier Ministre de Sao Tomé et Principe. La République Démocratique du Congo, l’Ethiopie, le Kenya, Madagascar, le Nigeria, le Soudan du Sud, Soudan et Ouganda sont parmi les pays les plus exposés au risque de pauvreté  résultant des catastrophes naturelles. Pour les experts, les citadins pauvres des villes sont les plus exposés aux changements climatiques.  Sans aucune ressource, ils  vivent actuellement dans des zones à risques ( zones humides, plaines inondables, décharges, dépotoirs, zones rocheuses, érosion côtière). Mais quelle est la solution ? Comment faire pour que les villes deviennent des moteurs de croissance durable ? L’Approche régionale Le tourisme côtier représente plus de 11 milliards d’euros par an en Afrique, soit 49% des ressources marines et côtières totales, relève le business plan de la Banque Mondiale. Ce plan vise à  favoriser un développement sobre en carbone. Son coût :  19 milliards de dollars américains, dont 670 millions de dollars devraient être consacrés à l’économie bleue.   Nombreuses sont les populations africaines  à vivre près du littoral. Ce dernier procure tout de même 56% du PIB aux Etats Côtiers d’Afrique de l’Ouest. Mais cette région fait face  aux inondations et à l’érosion, tout comme les Petits Etats Insulaires en Développement d’ Afrique,  du Pacifique et des Caraïbes. Pour lutter contre l’érosion côtière en Afrique de l’Ouest, les gouvernements font appel depuis quelques années au programme WACA.     A quoi sert le programme WACA ? Le Programme de gestion du littoral ouest Africain ( WACA en anglais), lancé en 2014 par la Banque Mondiale, en partenariat avec  l‘Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), et le Fonds Nordique de développement, fournit une assistance technique aux pays luttant contre l’érosion côtière ainsi que les inondations. C’est une plateforme de mobilisation permettant aux pays ouest africains de gérer durablement le littoral et d’être résilient aux...

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COP 22-Maurice- Jean Richard Payandee : ” Ensemble nous gagnerons”
Sep07

COP 22-Maurice- Jean Richard Payandee : ” Ensemble nous gagnerons”

COP 22-Maurice- Jean Richard Payandee : ” Ensemble nous gagnerons” Par Houmi Ahamed-Mikidache Technicien, plongeur professionnel et commissaire de la pêche de Rodrigues, Jean Richard Payandee est à l’origine de plusieurs mesures de protection environnementale sur son île. Mauricien, cet expert a mis en place un programme alternatif à l’issue de la fermeture de la pêche au poulpe à Rodrigues. La pêche au poulpe constitue une activité économique traditionnelle transmise  de génération à génération à Maurice, mais aussi sur l’île autonome  Rodrigues. Cette pêche se pratique essentiellement aux bords des côtes rocheuses. Avec des techniques traditionnelles : les pêcheurs utilisent des tiges métalliques pour fouiller les cavités dans lesquelles se réfugient les poulpes. Le commissaire rodriguais a conçu un programme de formation professionnel continue à destination des pêcheurs visant à  les éduquer. Contre l’assistanat, ce technicien milite pour l’adaptation des bonnes pratiques. Dans  un entretien accordé à  la presse à Maurice, il revient notamment  sur le rôle de la solidarité dans l’accès au financement et s’étend également sur l’importance de la pêche artisanale.   Ecoutez l’entretien Jean Richard Payendee...

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COP 22-Hamed Said Al-Oufi: ” We want to maintain links with Africa”
Sep06

COP 22-Hamed Said Al-Oufi: ” We want to maintain links with Africa”

COP 22-Hamed Said Al-Oufi: ” We want to maintain links with Africa” By Houmi Ahamed-Mikidache Since the seventies, the Sultan Qabous Bin Said introduced an economic diversification in Oman policy. Indeed, in  1976, the Sultanate adopted five-years plans in order to safeguard the financial and economic stability of the country with a balance development of the various governorates. The Ministry of Agriculture, in collaboration with the FAO works on a sustainable development action plan on the agricultural sector in the horizon 2040. With the aim to achieve food security, reduce importation of fruits and vegetables and to integrate the population in the agricultural sector. 98% of the technic to capture the fishes in Oman are traditional. Located in the middle east, in the south of the Arabia Peninsula, the Sultanate of Oman has a strategic geographical position, with a very strong history shared with Eastern Africa ( trade, culture…). With an average population of 4 726 413 estimated in January 2016, the country is largely depend on the oil resources ( 9, 16 billions OR*, including 7, 7 billions OR of the oil net revenues). The agricultural and fisheries sectors play an important role in the daily lives of the omanis. These sectors represent 406.1 millions OR of the Oman GDP in 2014. Oman is exporting its products for many years in India, Africa and in the Gulf region…The fisheries sector increased slightly from 2013 to 2014, 211 000 fishes were captured in 2013, whereas in 2013, there were  206 000. In Oman, bottom trawling is prohibited as the Sultanate is committed to preserve the environment and the marine ecosystem. 98% of the technic to capture the fishes in Oman are traditional. Since 2014, the Sultanat of Oman has established a new program on aquaculture to help growing the fishing industry. In Duqm, an industrial zone, in the South of Muscat, the omani government has created in 2011 the economic authority Duqm. Dr Hamed Said Al Oufi,, Undersecretary, Ministry of Agriculture and Fisheries Wealth of the Sultanate of  Oman was recently in Mauritius for the Conference on Ocean Economies and Climate Change. He gaves his view on Oman, Africa and blue economy Listen the interview of  Mr Said Al Oufi Interview Minister of Fisheries Oman       Second part of the interview  ...

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COP 22- Maurice : L’Economie bleue intelligente en Afrique : des opportunités à saisir
Août31

COP 22- Maurice : L’Economie bleue intelligente en Afrique : des opportunités à saisir

COP 22- Maurice : L’Economie bleue intelligente en Afrique : des opportunités à saisir Par Houmi Ahamed-Mikidache   Pointe aux Piments A Pointe aux Piments,  au nord  ouest de l’île Maurice, dans l’océan indien, dans une plage de sable fin, prêt d’une eau limpide, mais face  à une érosion côtière prononcée, quelques pêcheurs affirment travailler dans des conditions  difficiles, devant faire face à la pollution,  la pêche illégale, sans contrôle ni accompagnement de l’Etat. Or, d’après  le gouvernement Mauricien,  105 cas de pêche illégale ont été établis ainsi que 84 200 roopies d’amendes infligées, suite aux opérations de contrôle menée par  cinq Flying Squads du Fisheries Protection Service (FPS)* menées durant la période de janvier à juin 2016. De janvier 2016 à août 2016,  Le FPS, le centre de protection de la pêche a saisi 22 équipements de pêche sous-marine. Environ 4 100 patrouilles à terre et 370 en mer ont été effectuées. 366 points de vente ont fait l’objet de vérification et les officiers du FPS ont aussi mené 399 exercices de contrôle auprès des poissonniers, rapporte le site internet du gouvernement Mauricien. Mais les  pêcheurs professionnels de pointe aux piments semblent esseulés et sont mécontents.  « Certains pêcheurs mieux équipés vont pourtant dans les eaux profondes malgré la fermeture de la pêche à l’ourite, » martèlent-t-ils. A l’île Maurice, depuis le 15 août, la pêche au poulpe, localement appelée « ourite » est fermée jusqu’au 15 octobre 2016. Cette mesure,  lancée l’année dernière dans la région sud-ouest de l’île, permet aux poissons de se reproduire,  indique le site internet gouvernemental. D’après  le ministère de l’Economie océanique, des Ressources marines, de la Pêche, des Services maritimes de Maurice,  le nombre d’ourites pêchées a connu une baisse ces dernières années. « Alors que 81 tonnes ont été pêchées en 2006, le chiffre est passé à 34 tonnes en 2015, et cette année il est prévu qu’environ 29 tonnes seront pêchées. La surpêche est une des raisons de cette état des lieux, » explique le ministère. Les pêcheurs de pointe aux piments affirment n’avoir aucune autre alternative. « Il n’y a pratiquement plus d’autres  poissons », se plaignent-ils. La pêche au poulpe La pêche au poulpe constitue une activité économique traditionnelle transmise  de génération à génération à Maurice, mais aussi sur l’île autonome voisine : Rodrigues*. Cette pêche se pratique essentiellement aux bords des côtes rocheuses. Avec des techniques traditionnelles : les pêcheurs utilisent des tiges métalliques pour fouiller les cavités dans lesquelles se réfugient les poulpes. «  Ces pêcheurs font ce métier  par défaut : ils le font  pour survivre depuis des années, » explique journaliste spécialiste des questions de pêche , David Casimir. Et d’ajouter : « On comprend leur appréhension face à la...

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Les Îles de l’océan Indien devraient miser sur leur diversité pour renforcer leur résilience
Août29

Les Îles de l’océan Indien devraient miser sur leur diversité pour renforcer leur résilience

Les Îles de l’océan Indien devraient miser sur leur diversité pour renforcer leur résilience Par José Graziano da Silva* Les Petits États insulaires en développement (PEID) représentent 40 pays parmi les pays membres de la FAO dans le monde. Il s’agit du groupe le plus touché par le changement climatique. La fréquence des catastrophes climatiques limite leur capacité à réagir aux risques environnementaux naturels et anthropiques qui les rendent particulièrement vulnérables.   Les secteurs agricoles de ces PEID sont parmi les plus menacés. Les aléas naturels, y compris les risques phyto- et zoo-sanitaires (les risques acridiens, par exemple) et les risques liés à la variabilité et au changement climatiques, mais également les aléas économiques (notamment la hausse des prix alimentaires), socio-politiques et sécuritaires (dont les conflits) pèsent sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations des îles de l’océan Indien, en particulier sur les petits producteurs agricoles.   Les PEID sont identifiés en trois groupes régionaux: la région des Caraïbes, la région du Pacifique et la région AIMS (Atlantique, Océan Indien, Méditerranée et mer de Chine méridionale). Ce dernier groupe n’est pas constitué sur une base géographique et devrait pouvoir renforcer son identité à travers une stratégie basée sur la diversité.   Pour les îles de l’océan Indien, la Commission de l’océan Indien (COI) est le principal partenaire régional dans la formulation et la mise en œuvre du Programme d’action  mondial de la FAO sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans les PEID. Ce programme comprend cinq éléments clés: promouvoir la sécurité alimentaire et une alimentation saine; assurer la gestion durable des ressources naturelles; renforcer la résilience aux changements climatiques et aux catastrophes naturelles; promouvoir le commerce et l’accès aux marchés; et améliorer les partenariats et la coopération internationale.   Si nous voulons concrétiser un tel Programme, nous devons appuyer les initiatives émanant des groupes régionaux comme celle des îles de l’océan Indien. La COI a amorcé sa contribution à travers la formulation du Programme Régional de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (PRESAN), élaboré avec l’appui technique de la FAO. Le document du PRESAN tient compte des recommandations issues de la Stratégie de Maurice pour avancer dans la mise en œuvre du Programme d’action pour le développement durable des PEID, de la Troisième Conférence internationale sur les PEID, de Rio +20, des Orientations de Samoa sur l’interdépendance entre la sécurité alimentaire et nutritionnelle, le changement climatique et le développement durable.   Nous constatons que les réflexions et les concertations sur ces sujets s’intensifient. Une Conférence ministérielle de dialogue entre les secteurs public et privé sur l’Économie océanique face  au changement climatique en Afrique est organisée par la Banque mondiale à...

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