COP 22-Hamed Said Al-Oufi: ” We want to maintain links with Africa”
Sep06

COP 22-Hamed Said Al-Oufi: ” We want to maintain links with Africa”

COP 22-Hamed Said Al-Oufi: ” We want to maintain links with Africa” By Houmi Ahamed-Mikidache Since the seventies, the Sultan Qabous Bin Said introduced an economic diversification in Oman policy. Indeed, in  1976, the Sultanate adopted five-years plans in order to safeguard the financial and economic stability of the country with a balance development of the various governorates. The Ministry of Agriculture, in collaboration with the FAO works on a sustainable development action plan on the agricultural sector in the horizon 2040. With the aim to achieve food security, reduce importation of fruits and vegetables and to integrate the population in the agricultural sector. 98% of the technic to capture the fishes in Oman are traditional. Located in the middle east, in the south of the Arabia Peninsula, the Sultanate of Oman has a strategic geographical position, with a very strong history shared with Eastern Africa ( trade, culture…). With an average population of 4 726 413 estimated in January 2016, the country is largely depend on the oil resources ( 9, 16 billions OR*, including 7, 7 billions OR of the oil net revenues). The agricultural and fisheries sectors play an important role in the daily lives of the omanis. These sectors represent 406.1 millions OR of the Oman GDP in 2014. Oman is exporting its products for many years in India, Africa and in the Gulf region…The fisheries sector increased slightly from 2013 to 2014, 211 000 fishes were captured in 2013, whereas in 2013, there were  206 000. In Oman, bottom trawling is prohibited as the Sultanate is committed to preserve the environment and the marine ecosystem. 98% of the technic to capture the fishes in Oman are traditional. Since 2014, the Sultanat of Oman has established a new program on aquaculture to help growing the fishing industry. In Duqm, an industrial zone, in the South of Muscat, the omani government has created in 2011 the economic authority Duqm. Dr Hamed Said Al Oufi,, Undersecretary, Ministry of Agriculture and Fisheries Wealth of the Sultanate of  Oman was recently in Mauritius for the Conference on Ocean Economies and Climate Change. He gaves his view on Oman, Africa and blue economy Listen the interview of  Mr Said Al Oufi Interview Minister of Fisheries Oman       Second part of the interview  ...

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COP 22- Maurice : L’Economie bleue intelligente en Afrique : des opportunités à saisir
Août31

COP 22- Maurice : L’Economie bleue intelligente en Afrique : des opportunités à saisir

COP 22- Maurice : L’Economie bleue intelligente en Afrique : des opportunités à saisir Par Houmi Ahamed-Mikidache   Pointe aux Piments A Pointe aux Piments,  au nord  ouest de l’île Maurice, dans l’océan indien, dans une plage de sable fin, prêt d’une eau limpide, mais face  à une érosion côtière prononcée, quelques pêcheurs affirment travailler dans des conditions  difficiles, devant faire face à la pollution,  la pêche illégale, sans contrôle ni accompagnement de l’Etat. Or, d’après  le gouvernement Mauricien,  105 cas de pêche illégale ont été établis ainsi que 84 200 roopies d’amendes infligées, suite aux opérations de contrôle menée par  cinq Flying Squads du Fisheries Protection Service (FPS)* menées durant la période de janvier à juin 2016. De janvier 2016 à août 2016,  Le FPS, le centre de protection de la pêche a saisi 22 équipements de pêche sous-marine. Environ 4 100 patrouilles à terre et 370 en mer ont été effectuées. 366 points de vente ont fait l’objet de vérification et les officiers du FPS ont aussi mené 399 exercices de contrôle auprès des poissonniers, rapporte le site internet du gouvernement Mauricien. Mais les  pêcheurs professionnels de pointe aux piments semblent esseulés et sont mécontents.  « Certains pêcheurs mieux équipés vont pourtant dans les eaux profondes malgré la fermeture de la pêche à l’ourite, » martèlent-t-ils. A l’île Maurice, depuis le 15 août, la pêche au poulpe, localement appelée « ourite » est fermée jusqu’au 15 octobre 2016. Cette mesure,  lancée l’année dernière dans la région sud-ouest de l’île, permet aux poissons de se reproduire,  indique le site internet gouvernemental. D’après  le ministère de l’Economie océanique, des Ressources marines, de la Pêche, des Services maritimes de Maurice,  le nombre d’ourites pêchées a connu une baisse ces dernières années. « Alors que 81 tonnes ont été pêchées en 2006, le chiffre est passé à 34 tonnes en 2015, et cette année il est prévu qu’environ 29 tonnes seront pêchées. La surpêche est une des raisons de cette état des lieux, » explique le ministère. Les pêcheurs de pointe aux piments affirment n’avoir aucune autre alternative. « Il n’y a pratiquement plus d’autres  poissons », se plaignent-ils. La pêche au poulpe La pêche au poulpe constitue une activité économique traditionnelle transmise  de génération à génération à Maurice, mais aussi sur l’île autonome voisine : Rodrigues*. Cette pêche se pratique essentiellement aux bords des côtes rocheuses. Avec des techniques traditionnelles : les pêcheurs utilisent des tiges métalliques pour fouiller les cavités dans lesquelles se réfugient les poulpes. «  Ces pêcheurs font ce métier  par défaut : ils le font  pour survivre depuis des années, » explique journaliste spécialiste des questions de pêche , David Casimir. Et d’ajouter : « On comprend leur appréhension face à la...

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Les Îles de l’océan Indien devraient miser sur leur diversité pour renforcer leur résilience
Août29

Les Îles de l’océan Indien devraient miser sur leur diversité pour renforcer leur résilience

Les Îles de l’océan Indien devraient miser sur leur diversité pour renforcer leur résilience Par José Graziano da Silva* Les Petits États insulaires en développement (PEID) représentent 40 pays parmi les pays membres de la FAO dans le monde. Il s’agit du groupe le plus touché par le changement climatique. La fréquence des catastrophes climatiques limite leur capacité à réagir aux risques environnementaux naturels et anthropiques qui les rendent particulièrement vulnérables.   Les secteurs agricoles de ces PEID sont parmi les plus menacés. Les aléas naturels, y compris les risques phyto- et zoo-sanitaires (les risques acridiens, par exemple) et les risques liés à la variabilité et au changement climatiques, mais également les aléas économiques (notamment la hausse des prix alimentaires), socio-politiques et sécuritaires (dont les conflits) pèsent sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations des îles de l’océan Indien, en particulier sur les petits producteurs agricoles.   Les PEID sont identifiés en trois groupes régionaux: la région des Caraïbes, la région du Pacifique et la région AIMS (Atlantique, Océan Indien, Méditerranée et mer de Chine méridionale). Ce dernier groupe n’est pas constitué sur une base géographique et devrait pouvoir renforcer son identité à travers une stratégie basée sur la diversité.   Pour les îles de l’océan Indien, la Commission de l’océan Indien (COI) est le principal partenaire régional dans la formulation et la mise en œuvre du Programme d’action  mondial de la FAO sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans les PEID. Ce programme comprend cinq éléments clés: promouvoir la sécurité alimentaire et une alimentation saine; assurer la gestion durable des ressources naturelles; renforcer la résilience aux changements climatiques et aux catastrophes naturelles; promouvoir le commerce et l’accès aux marchés; et améliorer les partenariats et la coopération internationale.   Si nous voulons concrétiser un tel Programme, nous devons appuyer les initiatives émanant des groupes régionaux comme celle des îles de l’océan Indien. La COI a amorcé sa contribution à travers la formulation du Programme Régional de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (PRESAN), élaboré avec l’appui technique de la FAO. Le document du PRESAN tient compte des recommandations issues de la Stratégie de Maurice pour avancer dans la mise en œuvre du Programme d’action pour le développement durable des PEID, de la Troisième Conférence internationale sur les PEID, de Rio +20, des Orientations de Samoa sur l’interdépendance entre la sécurité alimentaire et nutritionnelle, le changement climatique et le développement durable.   Nous constatons que les réflexions et les concertations sur ces sujets s’intensifient. Une Conférence ministérielle de dialogue entre les secteurs public et privé sur l’Économie océanique face  au changement climatique en Afrique est organisée par la Banque mondiale à...

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COP 22- Maurice- Atelier et conférence ministérielle: Vers une économie bleue durable en Afrique
Août20

COP 22- Maurice- Atelier et conférence ministérielle: Vers une économie bleue durable en Afrique

COP 22- Maurice- Atelier et conférence ministérielle: Vers une économie bleue durable en Afrique Par Houmi Ahamed-Mikidache L’Ile Maurice organisera du 1er au 2 septembre une conférence ministérielle sur l’économie intelligente des océans en Afrique. En amont de cette conférence, la Banque Mondiale tiendra un atelier ( du 29 au 31 août) destiné à des journalistes africains sur les défis et les opportunités de l’économie des océans. Cet atelier s’inscrit dans une démarche de sensibilisation des journalistes africains sur l’économie bleue. Il s’agit du second atelier organisé par la Banque. Il y a quelques mois ( du 28 février au 4 mars dernier ),   cette institution internationale, et le Bureau de l’Union Africaine pour les Ressources animales, en collaboration avec que la coopération Américaine et la Commission Ouest Africaine de la pêcherie sous régionale ont conduit au Ghana un atelier appelé «  Les journalistes africains pour la pêche durable ». Cet atelier avait pour ambition d’accompagner les journalistes africains dans la couverture de reportages précis sur les questions de pêche. L’objectif premier du second atelier à Maurice est de sensibiliser 34 journalistes africains sur les défis et opportunités de l’économie des océans ainsi que sur l’amélioration des conditions de vie en Afrique, suite à la croissance économique découlant de ces activités, explique la Banque. Ce programme de sensibilisation cible 14 journalistes du Cap Vert, des Comores,  de la Côte d’Ivoire, de la Guinée Bissau, du Kenya, de Madagascar, du Maroc, du Mozambique, de Sao Tome et Principe, du Sénégal, des Seychelles, de la  Tanzanie et  du Togo. 20 journalistes de l’île Maurice prendront part à cet atelier. Les journalistes bénéficieront d’ un renforcement des capacités d’écriture journalistique.Après trois jours de stage, les journalistes intégreront  la conférence ministérielle pour la couvrir. Plusieurs thèmes techniques seront évoqués en lien avec la conférence ministérielle : la pêche durable et l’aquaculture, l’intégrité du littoral, le transport maritime et le secteur portuaire, les énergies renouvelables, le tourisme, la finance. “Diversifier les économies des ressources marines de façon intelligente est un moyen d’atteindre les Objectifs du développement durable ainsi que la croissance inclusive globale”, selon la Banque Mondiale. La prochaine Conférence des Nations Unies sur le Climat ( COP 22), qui se tiendra pour la quatrième fois en Afrique, et la deuxième fois à Marrakech sera une opportunité pour l’Afrique de mettre en application les engagements pris à Paris durant la COP 21, selon des experts. L’économie bleue durable est une des priorités évoquées dans l’accord de Paris, rappelle la Banque.                ...

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COP 22- Mauritius- Workshop and ministerial conference: Towards a sustainable blue econonomy in Africa-
Août20

COP 22- Mauritius- Workshop and ministerial conference: Towards a sustainable blue econonomy in Africa-

  COP 22- Mauritius- Workshop and ministerial conference: Towards a sustainable blue econonomy in Africa- By Houmi Ahamed-Mikidache Mauritius will organize a ministerial conference on Climate-smart Ocean Economies in Africa on September 1-2. Ahead of this conference, the World Bank is organizing its second  journalists workshop from August August 29 to 31. A few months ago ( February 28 to March 4), the World Bank and the African Union Inter-African Bureau for Animal Resources (AU-IBAR) in collaboration with USAID and the West Africa Sub-Regional Fisheries Commission organized a workshop known as “The African Journalists for Sustainable Fisheries” in Ghana. The aim was to assist African journalists in producing accurate  reporting on fisheries issues. The primary objective of the second  workshop is to raise journalists’ awareness on the challenges and opportunities of the oceans economies and how it contributes to economic growth and improved livelihoods in Africa  the bank said. 14 journalists will be invited from the priority countries of the program: Cabo Verde, Comoros, Ivory Cost, Guinea Bissau, Kenya, Madagascar, Mauritania, Morocco, Mozambique, Sao Tome & Principe, Senegal, Seychelles, Tanzania, and Togo and  20 journalists from Mauritius. This workshop will deal with  mix of technical themes related to oceans economies and mirroring the conference agenda: Fisheries and aquaculture, integrity of the coastline, ports and shipping, renewable energy, tourism,  and finance.  It will also include media training to sharpen journalists’ reporting skills. After the three days training, the 34 journalists from Africa will cover the ministerial conference.  “Diversifying economies beyond land-based activities and along coasts all in a climate-intelligent way is critical to achieving the Sustainable Development Goals and delivering smart, sustainable and inclusive growth globally”, the Bank emphasized in one of its report. The 22 UN Climate Change Conference ( COP 22) to be held for the second time in Africa, in Marrakech ( Morocco) will be an opportunity for this continent to implement the commitments made in Paris, according to some experts. The sustainable blue economy are part of the broader global action of COP 22, the bank recalled.          ...

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COP 22- Droit de l’environnement en Afrique : Etat des Lieux
Août07

COP 22- Droit de l’environnement en Afrique : Etat des Lieux

COP 22- Droit de l’environnement en Afrique : Etat des Lieux Quelques mois avant la COP 22, une centaine d’experts francophones se sont retrouvés à Rabat pour échanger sur la problématique environnementale et le rôle du droit  dans  le développement de l’Afrique.Explication. Par Houmi Ahamed-Mikidache   Le second colloque francophone  du droit de l’environnement en Afrique récemment organisé à Rabat* a permis d’identifier les problématiques liées à la gouvernance climatique post 2015, mais il a aussi apporté des solutions notamment celles liées à la mise en œuvre des Objectifs du développement durable. .   Qu’est-ce que le droit de l’environnement ? Le droit de l’environnement est reconnu formellement par l’article 24 de la charte Africaine des droits des peuples. Adoptée en en 1981, cette charte affirme que « tous les peuples ont droit à un environnement satisfaisant et global, propice à leur développement ». Pour le professeur Ibrahima Ly, Directeur du Laboratoire de droit de l’environnement et de la santé  à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar ( Sénégal), “tous les éléments constitutifs permettent d’affirmer l’existence du droit de l’environnement en Afrique. Mais c’est la mise en œuvre des lois, des règlements, des décisions rendues par les juges ainsi que le fonctionnement des institutions et la gouvernance au sens large qui forment les obstacles”. D’après le professeur Ly, pour mettre en œuvre le droit, il faut une volonté politique de tous les acteurs, l’Etat, mais aussi l’ensemble des personnes concernées. Des conditions minimales d’accès à l’information plurielle doivent être mises à la disposition des minorités, précise celui qui est aussi.  Les personnes défavorisées doivent  avoir accès à la traduction en langues locales des lois et il ne doit pas y avoir de pressions familiales pour freiner les recours. Autre points : la rémunération des avocats. Pour l’enseignant sénégalais, des systèmes parallèles de médiation (liés à la tradition) doivent être mis en place pour  pallier aux problèmes de ressources financières ne permettant pas de faire  appel  à un avocat en cas de litige.   Quel sont les mécanismes novateurs ? L’un des mécanismes novateurs de la gouvernance climatique post 2015 est l’association entre les objectifs du développement durable et l’accord de Paris. Cette convergence  des enjeux  est mise en place  dans trois villes, rappelle le professeur de droit  Ali Mekhouar, à l’Université de Casablanca : New York pour les Objectifs du Développement Durable ( avec le programme de développement durable à l’horizon 2030), Paris pour l’adoption de l’Accord de Paris et  Marrakech pour la mise en œuvre du texte de Paris. Cette convergence, selon le professeur Mekhouar, permet d’analyser entre autres  l’interrelation entre le financement de l’adaptation et les politiques de développement. Mais, l’aide au développement ne...

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