COP 23- G20 committed to climate finance- Report
Juil18

COP 23- G20 committed to climate finance- Report

COP 23- G20 committed to climate finance- UNEP Report A new UN Environment research released recently explained that the G20 and other nations have taken huge strides over the last year towards mobilizing the trillions of dollars of public and private capital needed to make sustainable development and climate action a reality. Explanations. By Houmi Ahamed-Mikidache 18-07-2017   A new UN Environment research released recently explained that the G20 and other nations have taken huge strides over the last year towards mobilizing the trillions of dollars of public and private capital needed to make sustainable development and climate action a reality. “The world has committed to creating a better future for people and planet. But we will not be able to achieve our sustainable vision without the global financial system using its capital to fuel the transformation,” said Erik Solheim, head of UN Environment.   The investment required to bring sustainable development in developing countries was short US$2.5 trillion each year, with as much as ten times that needed globally in the years to come – mainly from private sources, UN Conference on Trade and Development research from 2015 showed, explained the study. The UN Environment Inquiry into the Design of a Sustainable Financial System’s Green Finance Progress Report – a contribution to the G20’s Green Finance Study Group (GFSG) – finds dozens of encouraging policies and financial product developments that show the public and private sectors are committed to find solutions, recalled the experts of the report. “This new research from UN Environment, a contribution to the G20 Green Finance Study Group, shows encouraging progress in this regard. From a record number of new green finance measures to ambitious plans for green finance hubs, we are seeing the smart money move to green financing, ” said Mr Solheim. Highlights from the report Based on the G20 Green Finance Synthesis Report, adopted at the G20 Leaders’ Summit in Hangzhou in September 2016, leaders are committed to accelerate and set out seven options identified to  mobilize  green finance. Over the last year, considerable progress has been made against these seven options by all G20 members, and the international community, in increasingly systemic national action, greater international cooperation, and increased market leadership, according to the research. More measures related to green finance have been introduced since June 2016 compared with any other one-year period since 2000. The trends and measures have resulted in increased flows of green finance, most notably in the issuance of green bonds, which grew by around 100 per cent to US$81 billion in 2016. Examples of specific country action include: ·         India: The Securities and Exchange Board of India (SEBI) issued disclosure...

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COP 23- Economie bleue: L’Afrique de l’Ouest consolide ses engagements- Déclaration
Juil18

COP 23- Economie bleue: L’Afrique de l’Ouest consolide ses engagements- Déclaration

COP 23- Economie bleue: L’Afrique de l’Ouest consolide ses engagements- Déclaration  13 ministres de la pêche du Comité des pêches du Centre- Ouest  du Golfe de Guinée (FCWC en anglais)  se sont rencontrés récemment à Nouakchott (Mauritanie), dans le cadre de la lutte pour développer  une orientation stratégique pour la seconde phase du Programme Régional des pêches ouest africaines (WARFP) prévue en 2018. Présentation. Par Houmi Ahamed-Mikidache L’Action 13 ministres de la pêche du Comité des pêches du Centre- Ouest du Golfe de Guinée : le Cap-Vert, la Gambie, la Guinée Conakry, la Guinée Bissau, la Mauritanie, le Sénégal, la Sierra Leone, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Liberia, le Nigeria, le Ghana et le Togo, se sont rencontrés récemment à Nouakchott dans le cadre de la lutte  pour développer  une orientation stratégique pour la seconde phase du Programme Régional des pêches ouest africaines (WARFP) prévue en 2018. Cette rencontre à Nouakchott fait suite à l’atelier de sensibilisation du 12 au 14 février 2017 à Sally au Sénégal. Les ministres demandent à la Banque Mondiale de financer la seconde phase du programme Programme Régional des pêches ouest africaines (WARFP) prévue donc en 2018 pour mettre en œuvre des réformes visant à protéger les ressources halieutiques en Afrique de l’Ouest. Face à la surpêche Les 13 ministres ont signé une déclaration conjointe dans laquelle ils reconnaissent le rôle primordial de la  pêche durable dans la lutte contre l’insécurité alimentaire et pour l’augmentation des revenus d’une population grandissante dans les zones côtières d’Afrique de l’Ouest. Dans cette déclaration officielle, ils se disent inquiets de l’étendue de la surpêche, la surcapacité, la pêche illégale, et l’impact des changements climatiques qui ont considérablement appauvris les ressources halieutiques, causants d’ importantes conséquences économiques. Les représentants des 13 pays précisent qu’ils reconnaissent le soutien apporté au Programme Régional des pêches ouest africaines (WARFP). Ce dernier existe depuis 2009. Il est financé par la Banque Mondiale et le Fonds pour l’environnement Mondial, avec pour ambition de renforcer  la gouvernance des pêches, réduire la pêche illégale, améliorer  la valeur ajoutée par le traitement local et la commercialisation des produits issus de la pêche. Les ministres ouest africains se disent satisfaits des résultats obtenus par le programme, notamment par le renforcement des capacités pour le contrôle des ressources halieutiques et l’amélioration des paiements des amendes et des sanctions dans les eaux côtières du Cap-Vert, du Liberia, du Sénégal et de la Sierra Leone.Les 13 signataires ont aussi accueilli favorablement l’initiative du président de la République islamique de Mauritanie pour la promotion de la transparence dans le secteur de la pêche. Cette initiative est soutenue par la Banque Mondiale....

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COP 23- Tonga hosts Pacific meeting on GCF funds
Juil18

COP 23- Tonga hosts Pacific meeting on GCF funds

COP 23- Tonga hosts Pacific meeting on GCF funds 07-18-2017 The Kingdom of Tonga hosts the Green Climate Fund’s Structured Dialogue with the Pacific during four days. This meeting is  organized in collaboration with the Governments of  Australia. It aims to accelerate the implementation of GCF projects and programmes approuved in the Pacific. The meeting has been  launched by the Deputy Prime Minister of Tonga and Minister of MEIDECC, Honourable Siaosi Sovaleni on July 18 at the Faónelua Convention Centre.  The dialogue will open with a High-Level Segment at Faónelua followed by a three-day Technical workshop at Tanoá International Hotel. GCF  Board Members, Secretariat Staff,  ministers of countries in the Pacific, senior government officials, including representatives of the GCF National Designated Entities and Focal points, private sector representatives and civil society organizations  are attending the meeting. The four- day gathering is an opportunity for countries and Accredites Entities to share their experiences in various programmes fund by the GCF. According to the GCF Communication department, the dialogue is expected to help Pacific Island countries identify Accredited Entities and private sector organisations to partner with. It will help identify Accredited Entities, including private sector partners to support the project proposals to fight climate change. This dialogue is  part of the sustained development of a Regional Roadmap initiated in 2016 GCF Regional Meeting which has to help strengthen Pacific Island countries engagement with the...

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COP 23-Tonga abrite une réunion sur le fonds vert
Juil18

COP 23-Tonga abrite une réunion sur le fonds vert

COP 23- Tonga abrite une réunion sur le fonds vert Par Houmi Ahamed-Mikidache 18-07-2017 Les îles Tonga accueillent le secrétariat et les administrateurs du fonds vert  pour le climat de l’ONU,  dans le cadre d’un dialogue structuré, organisé conjointement avec l’Australie du 18 au 21 juillet.Sa mission : accélérer la mise en œuvre des projets et des programmes financés par le fonds vert dans le pacifique. Les ministres des pays du Pacifique,  les représentant des autorités nationales désignées du fonds vert, les points focaux, les agences accréditées au fonds, la société civile,  ainsi que le secteur privé sont aussi présents. Selon les administrateurs du fonds, ces quatre jours de réunion sont une opportunité pour tous ces acteurs  de partager les expériences  financées par le fonds dans plusieurs domaines. Cette rencontre s’intègre dans la feuille de route régionale des îles du Pacifique, établie en 2016, lors d’une réunion régionale du Fonds Vert qui a eu lieu aux îles Fidji.  14 pays avaient alors présenté des idées de projets dans trois secteurs: l’énergie, les infrastructures, et le renforcement de la résilience des populations. A l’issue de la  rencontre aux îles Tonga, les différents participants identifieront les agences accréditées, en incluant les partenaires du secteur privé qui mettront en œuvre le développement des projets  ambitieux financés par le fonds dans le cadre de l’action climatique, précise un communiqué venant du Secrétariat du fonds vert sur le climat, basé en Corée du...

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COP 23: Addressing  Loss and Damage in Tanzania
Juil14

COP 23: Addressing  Loss and Damage in Tanzania

COP 23: Addressing  Loss and Damage in Tanzania Many people remember the last rainy season in May. It has started unusually late. But it has affected people.There are views that the erratic rainy seasons and the high intensity of rainfall are caused by climate change and some negative impacts are now unavoidable. These consequences of human-induced climate change often result in loss and damage.  Analysis by DeodatusMfugale*.     Dar es Salaam July 14, 2017 Many people lost their property Many people remember the last rainy season in May. It has started unusually late. But it has affected people. Residents of Tanga city, located on the Tanzanian northern coast close to the Kenyan border, were pounded by  heavy downpour recently. It was not happened in this town  and around for over four decades. As a result, some sections of roads were washed away by floods while several houses were pulled down. Many people lost their property as some houses were submerged under floodwater. In other places, in one village in Kilimanjaro region, a pastoralist could do nothing but watch helplessly as some of his livestock disappeared during a night. A farmer in Mvomero district of Morogoro region also lost several hectares of maize crop after his farm became waterlogged following heavy rains. Experts said that maize plants cannot survive in pools of water. Several people also lost their lives due to severe flash floods. Agricultural productivity is hardly affected by climate change in Tanzania: soils can no longer support growth of traditional crops. It is forcing people to leave their villages . According to the Ministry for Environment, 61 percent of Tanzania suffer from desertification. “Desertification makes land unsuitable for agriculture and livestock keeping, and Rising sea levels threaten to sink island and saline water has infiltrated freshwater sources, said Sabine Minninger, Climate Change Policy Advisor, Bread for the World. She emphasized: “These have forced members of vulnerable communities to migrate to other areas where they have lost their identity.” Understanding Loss and Damage There are views that the erratic rainy seasons and the high intensity of rainfall are caused by climate change and some negative impacts are now unavoidable. These consequences of human-induced climate change often result in loss and damage.“Loss refers to things that are lost forever and cannot be brought back, such as human lives or species , while damages refer to things that are damaged, but can be repaired or restored, such as roads or embankments, ” explained Saleemul Huq, a senior fellow at the International Institute for Environment and Development (IIED). Strengthening flood barriers, planting trees, using new crop varieties and other forms of adaptation...

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France-Transition Ecologique: “Nous avons besoin de centre d’excellence”- Nicolas Goldberg
Juil13

France-Transition Ecologique: “Nous avons besoin de centre d’excellence”- Nicolas Goldberg

France-Transition Ecologique: “Nous avons besoin de centre d’excellence”- Nicolas Goldberg Spécialiste de questions de politiques énergétiques ( renouvelables et nucléaire) depuis une dizaine d’années et manager au sein du Cabinet Colombus Consulting, Nicolas Goldberg, réagit à l’annonce récente du ministre  de la transition écologique, Nicolas Hulot, de fermer jusqu’à 17 réacteurs nucléaires d’ici la fin du quinquennat du président  Emmanuel Macron. Entretien. Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache   Eraenvironnement.com : Que pensez-vous de l’annonce du ministre de la transition écologique, Nicolas Hulot, de fermeture de 17 réacteurs nucléaires  d’ici la fin du quinquennat d’Emmanuel Macron ? Nicolas Goldberg : Il s’agit d’une annonce qui stipule que la fermeture ira jusqu’à 17 réacteurs nucléaires. Le ministre apparemment s’est appuyé sur un rapport de la cour des comptes qui estime que la fermeture de 17 réacteurs nucléaires est nécessaire pour atteindre 50% de  nucléaire en 2025. Mais, ce n’est pas évident. Pour tenir cet objectif pris par Emmanuel Macron, il va falloir se donner les moyens d’y parvenir. 17 réacteurs, c’est beaucoup, c’est un quart de la puissance installée. En terme de production,  qui va prendre le relai de la production ? La fermeture de 17 réacteurs va entraîner la perte de nombreux emplois. Il va falloir construire  l’après nucléaire. C’est un projet sociétal à refonder… Qu’en pensent les entreprises? Les entreprises ont bien compris la sortie du nucléaire. C’est d’ailleurs bien pour ça qu’il y a des entreprises volontaires dans les énergies renouvelables et dans l’éolien. Elles sont parfois plus partisanes d’une sortie  du nucléaire et beaucoup plus progressistes parfois. Les entreprises ont bien saisi l’enjeu, c’est bien pour ça que  EDF a crée EDF énergies renouvelables et que les fournisseurs d’énergie proposent des offres vertes avec de l’éolien ou du solaire ou de l’auto consommation. Et la société civile? Au niveau de la société civile, je pense qu’on pourrait mieux l’impliquer dans le débat. Il y  a des voix qui s’élèvent pour maintenir les emplois face à la mondialisation, d’autres se manifestent contre le nucléaire. Je pense qu’il est nécessaire d’organiser  un grand débat national en exposant vraiment les faits , en ne fermant pas les portes aux différentes solutions. Avez-vous chiffré les besoins financiers de la France pour la fermeture de ces réacteurs nucléaires et pour la création d’emploi ? Cela se chiffre à des centaines de milliards d’euros. Mais ce coût est  un peu traître. La question au départ n’est pas de fermer les réacteurs nucléaires ou de les laisser tel quel ou bien d’en construire  de nouveaux. De toute façon, il y a une transition à opérer, puisque le nouveau nucléaire ne coûte pas nécessairement moins cher que le renouvelable. On...

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