Niger- Climat- Emplois verts: ” La jeunesse francophone ne doit pas être lésée” -Sani Ayouba-JVE
Avr10

Niger- Climat- Emplois verts: ” La jeunesse francophone ne doit pas être lésée” -Sani Ayouba-JVE

Niger- Climat- Emplois verts: ” La jeunesse francophone ne doit pas être lésée” -Sani Ayouba-JVE   La ville de Niamey au Niger a accueilli du 27 au 30 mars dernier   pour la seconde fois le forum  international francophone jeunesse et emplois verts. Objectif : préparer la jeunesse au marché des métiers sobres en carbone, une opportunité pour le Niger qui connait une forte croissance démographique. Sa population était estimée, d’après l’ONU,  à 17 millions d’habitants en 2013, et est classée 187ème sur 188 selon l’Indice de développement humain.  Autres défis : la dégradation de l’environnement et les changements climatiques,  l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, l’insécurité globale dans le pays et l’impact des problèmes sécuritaires dans les autres pays voisins. Era Environnement vous propose d’écouter l’unn des jeunes acteurs principaux de la lutte contre les changements climatiques aux Niger, l’activiste Sani Ayouba, directeur exécutif de l’Organisation Non gouvernement Jeune Volontaire pour l’Environnement (JVE). Entretien. Propos recueillis par Houmi Ahamed Mikidache         Présentationforum LESALONDELEMPLOI       Lesmétierssuite       150J       JVE1       demain       lespartenaires              ...

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Linking extreme weather to climate change- Scientists
Sep09

Linking extreme weather to climate change- Scientists

As we are watching with concern the unfolding extreme weather events around the globe today and in recent weeks, the relationship of these extremes to the underlying trend of climate change is being discussed by scientists. The Science Media Centre in London, UK has been collating some of these expert views. These comments are also available on the United Nations Framework Convention on Climate Change Newsroom website.   Dr Adrian Champion, of the University of Exeter, said: “The occurrence of two category five hurricanes in the same season hasn’t been known to happen since records began. “It’s difficult to predict whether Irma will continue to strengthen – they get their energy from warm oceans and, given it’s already made landfall, you could expect it to weaken – but now it’s passing over the ocean again it could re-intensify. “The question regarding whether Jose will develop into a category five hurricane is mixed. Given that Irma has just passed through, there isn’t as much ‘energy’ to intensify Jose. However, the conditions are similar. “The climate change projections are that we’ll get fewer, but more intense, cyclones in the future.” Dr Ilan Kelman, Reader in Risk Resilience and Global Health at University College London, said: “As the scale of devastation from Hurricane Irma emerges, once post-disaster needs are met, we can ask about readiness. The islands which were hit knew they were in a hurricane zone and many run drills every year to be prepared for the hurricane season. In places, it appears to have saved lives. But we always want to strive to help everyone–and to be ready beforehand to reconstruct as soon as the storm has passed.” Dr Chris Holloway, tropical storm expert at the University of Reading, said: “Hurricane Irma is a potentially life-threatening storm for the Caribbean islands and neighbouring Leeward Islands due to winds up to 185 mph and storm surge up to 11 feet with large swells on top of this. The storm is likely to maintain very strong intensity (category 4 or 5) over the next three days, probably staying just north of the Greater Antilles but still a potential threat to Puerto Rico and Hispaniola. After that, the forecast track becomes more uncertain, with the storm likely affecting the Bahamas and Florida over the weekend. “Since the storm will begin to turn more towards the north in about five days, but the exact timing of this turn is uncertain, all of the Florida peninsula, the Bahamas, Cuba, and the Carolinas and Georgia should be prepared for a possible landfall or other effects of a severe hurricane.  The main dangers with this storm are storm surge and...

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Bénin : les ressources halieutiques en péril
Août24

Bénin : les ressources halieutiques en péril

Au Bénin, les pêcheurs sont désorientés. Dans certaines localités, cette activité professionnelle n’est plus la principale source de revenus. Reportage. Par Hippolyte AGOSSOU 24 août 2017 La pêche, source importante de devise, contribue au Produit Intérieur Brut (PIB) du Benin. D’après le dernier rapport de l’OCDE sur les perspectives de développement en Afrique, le secteur agricole dont la pêche représentait 23,5 pourcent du PIB du Bénin en 2016. En 2011, ce secteur représentait 25,6  pourcent du PIB. Principal raison de cette baisse : les changements climatiques. D’après la FAO, l’Afrique  fait partie des régions les plus vulnérables aux changements climatiques. L’Afrique, faible émetteur d’émission de gaz à effet de serre, est victime du réchauffement planétaire. Ces changements climatiques affectent la pêche et peuvent laisser craindre de potentielles crises de sécurité alimentaire. Au Bénin, la pêche génère près de 600 000 emplois direct et indirect au plan national, selon Eugène Dessouassi de la direction de pêches. Plusieurs familles vivent donc de ce secteur. La pénurie Ces dernières années, les ressources naturelles du Benin sont victimes des grandes mutations liées aux changements climatiques. Le réchauffement planétaire bouleverse les habitudes des professionnels du secteur agricole dont la pêche. Les pêcheurs ne vivent plus véritablement de leur activité. « Tout a changé : après six heures passées au large, la moisson est vraiment maigre, » témoigne Ayo*, un pêcheur d’une cinquantaine d’années  au port de pêche de Cotonou, la capitale économique du Bénin. Et de poursuivre : « Il y a vingt voire trente ans, il fallait juste se concentrer au large pendant deux heures et trente minutes et on avait des poissons à la sortie, mais aujourd’hui, c’est différent, il n’y a plus rien »précise-t-il en descendant de sa barque. Le poisson se fait rare à Cotonou et les recettes des pêcheurs le sont aussi. Trois autres hommes viennent d’accoster. Quelques minutes plus tard, c’est la panique : nombreuses sont les personnes à se disputer le rendement peu productif des pêcheurs. Ce n’est pas facile. D’année en année, ils se retrouvent face à une pénurie de plus en plus prononcée et sont  incapables de satisfaire leur clientèle. Le ton monte, la clientèle habituelle ne veut pas partir sans rien obtenir. Finalement, les fidèles sont servis. « Avant, nos prises atteignaient quinze tonnes et plus par jour, mais aujourd’hui revenir avec une tonne de poisson est un véritable parcours de combattant, » assure Agla, le président de la coopérative de pêcheurs. Les écailleuses souffrent elles aussi de cette pénurie de poissons. « Quand j’ai commencé à travailler ici, j’étais très jeune mais chaque soir je rentrais avec un minimum de seize milles franc CFA [25 euros], mais maintenant le maximum que je gagne par jour...

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COP 23- Economie bleue: L’Afrique de l’Ouest consolide ses engagements- Déclaration
Juil18

COP 23- Economie bleue: L’Afrique de l’Ouest consolide ses engagements- Déclaration

COP 23- Economie bleue: L’Afrique de l’Ouest consolide ses engagements- Déclaration  13 ministres de la pêche du Comité des pêches du Centre- Ouest  du Golfe de Guinée (FCWC en anglais)  se sont rencontrés récemment à Nouakchott (Mauritanie), dans le cadre de la lutte pour développer  une orientation stratégique pour la seconde phase du Programme Régional des pêches ouest africaines (WARFP) prévue en 2018. Présentation. Par Houmi Ahamed-Mikidache L’Action 13 ministres de la pêche du Comité des pêches du Centre- Ouest du Golfe de Guinée : le Cap-Vert, la Gambie, la Guinée Conakry, la Guinée Bissau, la Mauritanie, le Sénégal, la Sierra Leone, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Liberia, le Nigeria, le Ghana et le Togo, se sont rencontrés récemment à Nouakchott dans le cadre de la lutte  pour développer  une orientation stratégique pour la seconde phase du Programme Régional des pêches ouest africaines (WARFP) prévue en 2018. Cette rencontre à Nouakchott fait suite à l’atelier de sensibilisation du 12 au 14 février 2017 à Sally au Sénégal. Les ministres demandent à la Banque Mondiale de financer la seconde phase du programme Programme Régional des pêches ouest africaines (WARFP) prévue donc en 2018 pour mettre en œuvre des réformes visant à protéger les ressources halieutiques en Afrique de l’Ouest. Face à la surpêche Les 13 ministres ont signé une déclaration conjointe dans laquelle ils reconnaissent le rôle primordial de la  pêche durable dans la lutte contre l’insécurité alimentaire et pour l’augmentation des revenus d’une population grandissante dans les zones côtières d’Afrique de l’Ouest. Dans cette déclaration officielle, ils se disent inquiets de l’étendue de la surpêche, la surcapacité, la pêche illégale, et l’impact des changements climatiques qui ont considérablement appauvris les ressources halieutiques, causants d’ importantes conséquences économiques. Les représentants des 13 pays précisent qu’ils reconnaissent le soutien apporté au Programme Régional des pêches ouest africaines (WARFP). Ce dernier existe depuis 2009. Il est financé par la Banque Mondiale et le Fonds pour l’environnement Mondial, avec pour ambition de renforcer  la gouvernance des pêches, réduire la pêche illégale, améliorer  la valeur ajoutée par le traitement local et la commercialisation des produits issus de la pêche. Les ministres ouest africains se disent satisfaits des résultats obtenus par le programme, notamment par le renforcement des capacités pour le contrôle des ressources halieutiques et l’amélioration des paiements des amendes et des sanctions dans les eaux côtières du Cap-Vert, du Liberia, du Sénégal et de la Sierra Leone.Les 13 signataires ont aussi accueilli favorablement l’initiative du président de la République islamique de Mauritanie pour la promotion de la transparence dans le secteur de la pêche. Cette initiative est soutenue par la Banque Mondiale....

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COP 23-Column: Addressing Youth Radicalization and Extremism beyond Hunger and Unemployment
Juil04

COP 23-Column: Addressing Youth Radicalization and Extremism beyond Hunger and Unemployment

COP 23-Column: Addressing Youth Radicalization and Extremism beyond Hunger and Unemployment By Tabi Joda* The mantra One of the most turbulent distractions to mainstream global issues is perhaps, youth radicalization and extremism. The deleterious effects of climate change and natural disasters have increased unsustainable socioeconomic practices. Unfortunately, global and local actors seem to misunderstand the potential and actual motivations surrounding this emerging phenomenon. The mantra of hunger and unemployment is dominating local and international debates on the question. But there is apparently more to the question of radicalization and extremism, in relation to hunger and youths unemployment, than it reaches mainstream understanding.   There is global awe about a suddenly obvious proliferation of youth subscription into insurgent activities often propelled by extremist ideologies. That is a known fact. Vis-à-vis present demographic transitions, there is an ever rising trend of misguided population movements from rural peripheries into urban metropolis leading to alarmingly loud concentration of desperate youths in city centres especially in Africa. To that effect, it is ever more imperative to identify the vulnerabilities upon which youth radicalization and extremism lies. The complications get even worse when we try to answer the question why youths are increasingly being agents of destruction instead of being productive members of their communities.   Different narratives These trends have provoked several narratives from different development angels. But whether these narratives exist in cluster or not, the question at stake is as we feel the impacts of Boko haram insurgents in North East Nigeria and Far North of Cameroon, Alshabaab insurgents in almost all of Somalia including Kenya and beyond, and the Tuareg insurgent groups in Mali who are just about to completely retreat into the deserts, are these narratives based on old thinking or do they offer new thinking, new forms of measurement and research into the root causes of why youths are increasingly being radicalized and mobilized into extreme groups.   Much has been argued about tackling the unemployment crises that is keeping many youth idle and leaving them vulnerable as destructive agents rather than constructive ones. Other arguments have emerged about the question of alleviating youth poverty as a critical step to mitigating exposure of youths to radicalization through extremist groups. These assumptions are good, but it remains to be seen if the discussion will in fact lead to more research and a greater focus on evidence-based approaches tackling the root causes of the issues. “Development efforts have often been driven by assumptions and not evidence,” said Keith Proctor, a senior policy researcher at Mercy Corps. In a summit held a few years ago at the White House about countering violent extremism, the...

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L’initiative d’accès à l’Energie en Afrique sous contrôle – Analyse
Juil01

L’initiative d’accès à l’Energie en Afrique sous contrôle – Analyse

L’initiative d’accès à l’Energie en Afrique sous contrôle – Analyse Par Houmi Ahamed-Mikidache Paris-01/07/2017 La polémique Le conseil d’administration de l’initiative d’Accès à l’énergie en Afrique (AREI en anglais) devrait avoir lieu prochainement pour décider entre autres de la nomination du directeur en charge de la mise en œuvre des projets, suite à la démission récente de Youba Sokona,  scientifique malien de haut niveau. Une polémique  autour de cette initiative  est de plus en  plus prononcée et diffusée dans les médias. La France et l’Union Européenne sont accusés d’ingérence. Annoncée lors de la COP 21 en 2015 à Paris pour un financement de de 10 milliards de dollars, l’initiative d’accès à l’énergie en Afrique pose question au sein de la société civile. Le réseau panafricain pour la justice climatique PACJA , soutenu récemment par un collectif représentant plus de 100 Organisations Non Gouvernementales ont manifesté récemment leur mécontentement.“ Nous nous opposons particulièrement à ce que la France et l’Union Européenne prennent avantage sur la gouvernance et l’approbation de 19 projets, qui pour certains ne sont pas alignés aux critères de l’AREI et le financement sont fondés sur des hypothèses peu réalistes,” a affirmé ce groupe d’ONG dans une déclaration visible sur internet. Pour PACJA, les projets ont été adoptés par le conseil d’administration, malgré l’opposition de certains pays africains et institutions. Mais d’après Seyni Nafo,   président du groupe africain des négociateurs à la Convention Cadre des Nations Unies sur les  Changements Climatiques,”Il n’y a pas de mainmise de l’Union Européenne et de la France,” et  la démission de  M.  Sokona s’explique par un déficit de cadre de gouvernance. M. Nafo recommande un encadrement africain plus structuré pour une meilleure transmission de l’information.”Avec un cadre de gouvernance adopté suivi d’un programme de travail établi et des ressources disponibles, cela permettra une meilleure  communication entre les différents acteurs, ONG y compris,” a-t-il précisé. Les investisseurs Au mois de mars dernier, lors d’une réunion du conseil d’administration de l’Initiative d’Accès à l’Energie à Conakry (République de Guinée),   l’Union Européenne a présenté une série d’investissement sur 19 projets d’accès à l’énergie en Afrique, d’une capacité de 1,7 Gigawatts. D’après un communiqué de l’Union Européenne, ces investissements répondent aux défaillances et échecs de développement et de financement de projets dans le domaine de l’énergie en Afrique. Ces projets ont été préparés et proposés à l’Union Européenne pour être co-financés par l’Agence Française de développement, la Banque Africaine de développement, la Banque d’Investissement Européenne, le groupe KfW, le Group de développement privé des infrastructures (PIDG), ElectriFI/European Development Finance Institutions (EDFIs) Management Company, Proparco, et la Nederlandse Financierings-Maatschappij voor Ontwikkelinglanden N.W ( FMO). A noter que l’initiative africaine d’accès...

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