L’application de l’Accord de Paris: Une nécessité pour les ODD- A. Gutterres
Juil03

L’application de l’Accord de Paris: Une nécessité pour les ODD- A. Gutterres

L’application de l’Accord de Paris: Une nécessité pour les ODD- A. Gutterres Par Houmi Ahamed-Mikidache Stratégies António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies, a participé lundi, à Lisbonne, au Portugal, à la conférence de Tidewater. La Conférence Tidewater constitue depuis des décennies un forum de discussions stratégiques entre les ministres et les chefs des principaux organismes d’aide bilatéraux et multilatéraux. Cette année, la conférence est axée sur la mise en forme d’une architecture de développement adaptée aux Objectifs de développement durable (ODD).« Il n’y aura pas de Programme (de développement durable à l’horizon) 2030 réussi si l’Accord de Paris n’est pas mis en œuvre d’une manière plus impliquée », a déclaré M. Guterres depuis la capitale portugaise. La Conférence Tidewater représente depuis des décennies un forum de discussions stratégiques entre les ministres et les chefs des principaux organismes d’aide bilatéraux et multilatéraux. Cette année, la conférence est axée sur la mise en forme d’une architecture de développement adaptée aux Objectifs de développement durable (ODD), précise un communiqué de l’ONU. Pour la réussite Les mouvements de populations, la mobilité humaine ou les migrations en des termes décents sont, d’après le  chef de l’ONU, des thèmes à aborder et à ne pas éviter pour le succès de l’Agenda 2030. Pour le Secrétaire général des Nations Unies, le chômage actuel n’est que le résultat de manque d’activités professionnelles et il entraîne de graves menaces sur la sécurité collective au niveau mondial.« Une étude récente des combattants étrangers présents dans des situations de conflits, telles que l’Iraq ou la Syrie, et dans d’autres pays en crise, a montré que le principal facteur invoqué par les jeunes pour se consacrer à ces activités était le manque d’opportunités dans leur propre pays, » a-t-il indiqué. En marge de la conférence, le chef de l’ONU devait également rencontrer le Secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Angel Gurria, et le Président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, Suma Chakrabarti (BERD), ainsi que le Ministre des Affaires étrangères du Portugal, Augusto Santos Silva....

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The United States and Togo to co-host AGOA on August
Juil03

The United States and Togo to co-host AGOA on August

The United States and Togo to co-host AGOA on August   By Houmi Ahamed-Mikidache The United States of America and Togo will co-host the African Growth and Opportunity Act (AGOA) Forum in Lome, Togo from Aug. 8-10. Senior government officials from the US and 38 Sub-Saharan African countries will discuss how to boost economic cooperation and trade between the US and Africa.“Patnering for prosperity through Trade” will be the theme of this event.   According to a press release, the 2017 Forum will explore how countries can continue to maximize the benefits of AGOA in a rapidly changing economic landscape, and highlight the important role played by women, civil society, and the private sector in promoting trade, expanding inclusive and sustainable economic growth, and generating prosperity. Since 2000, the US government works on AGOA with sub-Saharan Africa. Following the AGOA law, a special Forum has to be convened each year to analyze issues related to the implementation of the law and issues of economic cooperation and trade. In the past few years AGOA forum was organized in  Mauritius, Ghana, Senegal, Kenya, Zambia, Ethiopia, and Gabon. This year, the forum will be led by U.S. Trade Representative Ambassador Robert Lighthizer and include senior officials from the U.S. Departments of State, Agriculture, Commerce, Energy, Labor, Transportation, Treasury, the U.S. Agency for International Development, the U.S. Trade and Development Agency, as well as the National Security Council, Millennium Challenge Corporation, the Overseas Private Investment Corporation, the Export-Import Bank, the Small Business Administration, and the United States African Development Fund.  Members of Congress from both parties will also attend the Forum.  ...

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Maroc : Premier Forum Entreprises-Climat
Juil03

Maroc : Premier Forum Entreprises-Climat

Maroc : Premier Forum Entreprises-Climat Par Houmi Ahamed-Mikidache La Confédération Générale des Entreprises du Maroc ( CGEM) organise le 6 juillet prochain  son premier forum  « Entreprises- Climat- Maroc ». Présentation.   Les entreprises africaines se mettent au vert La Confédération Générale des Entreprises du Maroc ( CGEM) organise le 6 juillet prochain son premier forum « Entreprises- Climat- Maroc ». Thème principal : des opportunités de transition écologique pour les entreprises africaines. Sous le haut patronage du Royaume du Maroc, cette rencontre permettra d’analyser la problématique du Climat et son impact sur les acteurs économiques, d’après les organisateurs. A l’issue des discussions, un cadre d’échange et de partage sera établi. Un mémorandum d’entente entre le Secrétariat d’état auprès du Ministère de l’énergie, des mines et du développement durable, chargé du développement durable et la CGEM sera signé. Une convention de partenariat entre le Secrétariat d’état chargé du développement durable la CGEM et le Programme des Nations Unies pour le Développement(PNUD) sera également conclue, précisent les organisateurs. Les actions Le Réseau Marrakech Business Action For Climate « MBA4 Climate »  tiendra sa première réunion en marge du forum. Elle sera consacrée à l’organisation et au mode de fonctionnement du réseau et aux actions à mener en vue de la participation du secteur privé à la COP23. Ce forum verra la présence d’une vingtaine de patronats, des représentants d’organisations internationales et des experts du climats et de nombreuses personnalités : Mme Hakima El Haité, championne de Haut Niveau pour le Climat, Mme Patricia Espinosa, Secrétaire Exécutive de la Convention Cadre des Nations Unies  sur les Changements Climatiques, M. Salaheddine Mezouar, Président de la COP22, Mme Miriem Bensalah Chaqroun, Présidente de la CGEM, M. Aziz Rabbah, Ministre de l’énergie, des mines, et du développement durable, Mme Nezha El Ouafi, Secrétaire d’État auprès du Ministre de l’énergie, des mines et du développement Durable, chargée du développement durable....

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Seyni Nafo: Nouveau directeur de l’Initiative d’Accès à l’Energie en Afrique
Juil02

Seyni Nafo: Nouveau directeur de l’Initiative d’Accès à l’Energie en Afrique

Seyni Nafo: Nouveau directeur de l’Initiative d’Accès à l’Energie en Afrique Par Houmi Ahamed-Mikidache Le Conseil d’administration de l’Initiative d’Accès à l’Energie en Afrique ( AREI en anglais)  vient juste d’entériner la nomination de Seyni Nafo* comme directeur du service exécutif de l’initiative . M. Nafo, actuel président du Groupe des Négociateurs Africains, a dorénavant la charge de reprendre les fonctions du scientifique malien Youba Sokona, qui a été quitté ce poste récemment.   Lire l’interview  récente ci-dessous. Climat- Afrique: “Il faut qu’il y ait une cohérence”- Seyni Nafo * Seyni Nafo est ambassadeur du Mali et a été nommé directeur intérimaire...

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Climat- Afrique: “Il faut qu’il y ait une cohérence”- Seyni Nafo
Juil02

Climat- Afrique: “Il faut qu’il y ait une cohérence”- Seyni Nafo

  Climat- Afrique: “Il faut qu’il y ait une cohérence”- Seyni Nafo Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache 02-07-2017 A quelques mois de la conférence des Nations sur le climat, prévue à Bonn ( Allemagne), mais organisée par les Iles Fidji, le président du groupe des négociateurs africains, Seyni Nafo se confie sur plusieurs sujets brûlants. Entretien.   Eraenvironnement.com: Vous sillonnez actuellement le monde dans le cadre de vos activités.  Vous avez notamment participé à la première réunion sur le bilan de la COP 22 au Maroc. Il y a une polémique autour des projets issus de l’initiative d’accès à l’énergie. La société civile dénonce une mainmise de l’Union Européenne et de la France. Qu’en pensez-vous ?   Seyni Nafo: Non, il n’y a pas de mainmise de l’Union Européenne et de la France. Il y a un peut-être un déficit de communication.  Ce n’est pas un conseil d’administration classique. Le conseil d’administration est un conseil africain de sept africains des régions du nord, de l’ ouest, de l’ est, et du sud avec en plus le président de la Banque Africaine de Développement et celui de l’Union Africaine, avec en plus deux membres non régionaux, l’Union Européenne et la France, au nom de l’ensemble des partenaires qui se sont engagés à Paris en 2015. Le président Condé, en tant que coordinateur des énergies pour l’Afrique et président en exercice de l’Union Africaine a demandé aux français et aux européens sur la base de ce qu’il y a comme pipeline, sur la base des projets  de pipeline, de préparer une liste initiale qu’ils seraient certain de  financer. La polémique est liée à un problème de communication. Une décision prise par les chefs d’Etat lors d’un conseil d’administration peut être critiquée. Mais l’énergie est une urgence. L’approbation des projets est une décision des chefs d’Etats, ce n’est pas la France, ni le commissaire de l’Union Européenne qui vont les manipuler et les influencer. Que voulez-vous dire ? Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’un chef d’Etat ce n’est  pas un ministre et un ministre, ce n’est pas un négociateur, un négociateur ce n’est pas la société civile. Je pense que pour  le président Alpha Condé et un certain nombre de chefs d’Etat, plus de deux ans après le lancement de l’initiative, annoncée pendant la COP 21 en 2015,  il est temps de montrer que l’initiative est en marche. Pour eux, La manière de le faire ce sont les projets. Il y a eu des négociations en ce sens. Pourquoi  le scientifique  Youba Sokona a-t-il démissionné de ses fonctions de directeur du service d’exécution de l’initiative d’accès à l’énergie en Afrique ? Il y a eu...

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L’initiative d’accès à l’Energie en Afrique sous contrôle – Analyse
Juil01

L’initiative d’accès à l’Energie en Afrique sous contrôle – Analyse

L’initiative d’accès à l’Energie en Afrique sous contrôle – Analyse Par Houmi Ahamed-Mikidache Paris-01/07/2017 La polémique Le conseil d’administration de l’initiative d’Accès à l’énergie en Afrique (AREI en anglais) devrait avoir lieu prochainement pour décider entre autres de la nomination du directeur en charge de la mise en œuvre des projets, suite à la démission récente de Youba Sokona,  scientifique malien de haut niveau. Une polémique  autour de cette initiative  est de plus en  plus prononcée et diffusée dans les médias. La France et l’Union Européenne sont accusés d’ingérence. Annoncée lors de la COP 21 en 2015 à Paris pour un financement de de 10 milliards de dollars, l’initiative d’accès à l’énergie en Afrique pose question au sein de la société civile. Le réseau panafricain pour la justice climatique PACJA, soutenu récemment par un collectif représentant plus de 100 Organisations Non Gouvernementales ont manifesté récemment leur mécontentement.“ Nous nous opposons particulièrement à ce que la France et l’Union Européenne prennent avantage sur la gouvernance et l’approbation de 19 projets, qui pour certains ne sont pas alignés aux critères de l’AREI et le financement sont fondés sur des hypothèses peu réalistes,” a affirmé ce groupe d’ONG dans une déclaration visible sur internet. Pour PACJA, les projets ont été adoptés par le conseil d’administration, malgré l’opposition de certains pays africains et iinstitutions. Mais d’après Seyni Nafo,   président du groupe africain des négociateurs à la Convention Cadre des Nations Unies sur les  Changements Climatiques,”Il n’y a pas de main mise de l’Union Européenne et de la France,” et  la démission de  M.  Sokona s’explique par un déficit de cadre de gouvernance. M. Nafo recommande un encadrement africain plus structuré pour une meilleure transmission de l’information.”Avec un cadre de gouvernance adopté suivi d’un programme de travail établi et des ressources disponibles, cela permettra une meilleure  communication entre les différents acteurs, ONG y compris,” a-t-il précisé. Les investisseurs Au mois de mars dernier, lors d’une réunion du conseil d’administration de l’Initiative d’Accès à l’Energie en Guinée Conakry,   l’Union Européenne a présenté une série d’investissement sur 19 projets d’accès à l’énergie en Afrique, d’une capacité de 1,7 Gigawatts. D’après un communiqué de l’Union Européenne, ces investissements répondent aux défaillances et échecs de développement et de financement de projets dans l’énergie en Afrique. Ces projets ont été préparés et proposés à l’Union Européenne pour être co-financés par l’Agence Française de développement, la Banque Africaine de développement, la Banque d’Investissement Européenne, le groupe KfW, le Group de développement privé des infrastructures (PIDG), ElectriFI/European Development Finance Institutions (EDFIs) Management Company, Proparco, et la Nederlandse Financierings-Maatschappij voor Ontwikkelinglanden N.W ( FMO). Vers le développement durable La majorité de ces investissements seront centrés...

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