Nouvelle prise de fonction pour Fatima Denton
Sep27

Nouvelle prise de fonction pour Fatima Denton

Nouvelle prise de fonction pour Fatima Denton Par Houmi Ahamed-Mikidache   Depuis le 10 septembre dernier,  Fatima Denton est la nouvelle Directrice de l’Université des Nations Unies pour les Ressources Naturelles en Afrique.Elle est dorénavant à la tête de l’Institut qui contribue au développement durable, à la gestion et à la gouvernance des ressources naturelles renouvelables et non renouvelables en Afrique. Basé à Accra au Ghana, cet institut mène des recherches et des formations à travers un réseau structuré au Cameroun, en Côte d’Ivoire, en Namibie, au Sénégal, et en Zambie. Un espoir pour l’Afrique Cette nouvelle expérience pour Fatima Denton est porteuse d’espoirs, selon le l’Université des Nations Unies. « La nomination de Fatima Denton comme Directrice est une promesse de développement pour la famille entière de l’Université des Nations Unies, » a déclaré récemment le recteur et secrétaire adjoint de l’Université, David Malone.  Fatima Denton apportera, selon ses dires,  une expertise profonde dans la gestion des ressources naturelles en Afrique ainsi que des connaissances profondes dans la recherche et la politique de développement. «  En tant que nouvelle directrice de l’Université des Nations Unies pour les ressources naturelles en Afrique, je vais poursuivre l’important travail de mon prédécesseur, Dr Elias Ayuk, en encourageant les partenariats stratégiques et en développant de forts et réciproques liens avec de nouvelles parties prenantes, »  a déclaré Dr Denton lors de sa nomination en août dernier. Et d’ajouter : «  J’espère élaborer des politiques pertinentes,  des projets de recherches à impact élevé. » Qui est Fatima Denton ? Originaire de la Gambie, Fatima Denton est polyglotte. Elle parle notamment l’anglais et le Français. Elle est fonctionnaire des Nations Unies depuis de nombreuses années. De 2012 à 2018, elle a  occupé le  double poste de Directrice du département de gestion des ressources naturelles et coordinatrice du Centre africain pour la politique en matière de climat  à la Commission Economique pour l’Afrique ( CEA). Doctorante en sciences politiques, Mme Denton  a  auparavant travaillé au Danemark  comme  scientifique de l’énergie pour le Centre Risoe du Programme des Nations Unies pour l’Environnement ( ONU Environnement aujourd’hui). Le centre Risoe a pour objectif  d’intégrer les aspects environnementaux et de développement dans la planification énergétique au niveau de la politique mondiale, avec un accent spécifique dans  les pays en voie de développement. Dr Denton a aussi été chef du programme du Centre de Recherche International basé au Canada ( IDRC), dans lequel elle a dirigé des recherches percutantes notamment une recherche importante sur un programme d’adaptation aux changements climatiques porté par plus de 100 initiatives, dont  40 projets dans 33 pays d’Afrique. Elle a aussi travaillé comme gestionnaire de programme sur l’Energie au Sénégal pour...

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New York Climate Week: “We need to recognize the urgency we face”- Patricia Espinosa
Sep25

New York Climate Week: “We need to recognize the urgency we face”- Patricia Espinosa

New York Climate Week: “We need to recognize the urgency we face”- Patricia Espinosa At the opening ceremony of New York Climate Week on monday 24th, the Executive Secretary of UN Climate Change, Patricia Espinosa, called for more urgency in taking climate action and stressed the need for leadership and a committed multilateral response. Her address   Seventhy-three years ago, nations—ravaged by war, weary of its costs—pledged to achieve what had, for the first half of the century, been impossible: a lasting peace. The signing of the UN Charter in San Francisco was more than an agreement to get along. It established a rules-based international order, championed multilateralism over self-interest, and clarified that the path forward was not through conflict but collaboration.We bear the fruit of that work. Today, many are healthier, better educated, and more peaceful than at any point in history.ut humanity faces a new challenge; one that threatens current and future generations. The Paris Agreement Climate change is an opponent we shaped with our own hands, but whose power now threatens to overwhelm us. Throughout the world, extreme heatwaves, wildfires, storms and floods are leaving a trail of devastation and death.Developing countries suffer the worst, but climate change affects all nations—directly and indirectly. It’s a challenge that a rules-based international order is custom-designed to address—which led to the Paris Agreement. Like the UN Charter itself, its signing was an unprecedented multilateral success. But nations are not living up to what they promised. Under it, nations agreed to limit climate change to 2-degrees Celsius—ideally 1.5C. These targets are the bare minimum to avoid the worst impacts of climate change. But what nations have currently pledged under Paris will bring the global temperature up about 3C by 2100. Let us be clear: low ambition leads to a future where humanity no longer controls its own fate—runaway climate change does. Recent negotiations in Bangkok on the Paris Agreement’s implementation guidelines made some progress, but not enough. Recognizing the urgency We must therefore work harder than ever between now and COP24 to complete this work. We need to see leadership, we need to recognize the urgency we face, and we need to make a commitment to a decisive multilateral response. We have no other option. This means that we must listen to the voices of billions who understand that time itself is a dwindling resource when it comes to climate change. We must listen also to those who understand that addressing climate change provides extraordinary opportunity and are acting. Just as 73 years ago the UN Charter was signed in San Francisco and then moved to New York City……we’ve also just arrived from...

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Investir dans les solutions innovantes est une nécessité ( Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement)
Sep17

Investir dans les solutions innovantes est une nécessité ( Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement)

Investir dans les solutions innovantes est une nécessité ( Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement) Par Houmi Ahamed-Mikidache Nairobi, 17 Septembre 2018 – La Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement s’est ouverte  ce lundi  à Nairobi (Kenya) et se terminera mercredi  21  Septembre. Principaux sujets de discussion: la promotion des solutions innovantes et des métiers durables. Les ministres africains exposeront ainsi pendant trois jours  leur stratégie de développement durable  et évoqueront le programme du prochain Sommet ministériel sur la biodiversité africaine. qui aura lieu en Egypte au mois de novembre prochain, avant la Conférence des Nations Unies sur la Biodiversité et avant la Conférence des Nations Unies sur le Climat prévue en Pologne au mois de décembre prochain. Le poids des ressources naturelles en Afrique D’après l’Organisation des Nations Unies pour l’Environnement, l’Afrique accueille 30% des réserves minérales mondiales,  environ 65% des terres arables.  Toujours, selon l’ONU, les ressources halieutiques africaines ne sont pas à négliger: elles  valent 24 milliards de dollars. Autre atout: la biodiversité. Le continent accueille la seconde plus grande forêt tropicale mondiale. Mais,  l’Afrique est vulnérable aux changements climatiques et subit une importante dégradation de ses écosystèmes. Le continent perd 68 milliards de dollars chaque année.  Les conséquences:  des pertes de plus de 6,6 million de tonnes de récoltes de céréales potentielles, qui pourraient nourrir plus de 31 millions de personnes.  La dégradation de ses écosystèmes provoquent de fait les pertes après récoltes, estimées à 48 milliards de dollars par an. Le manque d’accès à l’énergie Alors que le continent possède  10% de sources internes d’énergies renouvelables,  l’accès à l’énergie pour tous est difficile à atteindre en Afrique. Malgré les annonces en 2015, notamment  celle sur le programme d’accès à l’énergie des populations africaines pour que le continent puisse réaliser l’ambitieux Programme de développement durable à l’horizon 2030 adopté fin 2015 par les Nations unies.  Dernières données:  590 millions d’habitants en Afrique n’avaient pas accès à l’électricité en 2017, selon l’Agence Internationale de l’Energie Atomique. Depuis la COP 21, l’Afrique a mis en place un programme d’accès à l”Energie avec une annonce de  financement de  10 milliards de dollars. Cette initiative d’accès à l’énergie en Afrique a mis en place un portefeuille de projets et de programmes financés par des partenaires internationaux tels que l’Union Européenne, le Canada, l’Union Européenne, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Japon, les Pays-Bas,  la Suède,  le Royaume-Uni et les États-Unis . Mais, le chemin est encore long, d’après certains observateurs.Le dernier rapport de l’AREI  ( l’Initiative de l’Afrique sur les Energies Renouvelables) sur la mise à jour de portefeuille de projets et de programmes indique qu’il existe des déséquilibres régionaux. La stratégie des ministres africains A quelques mois...

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Afrique Climat- GLF Nairobi 2018 : les solutions  en Afrique
Août07

Afrique Climat- GLF Nairobi 2018 : les solutions en Afrique

  Afrique Climat- GLF Nairobi 2018 : les solutions  en Afrique   Du 29 au 30 août, le Bureau des Nations Unies, en partenariat avec  la Banque Mondiale, et les ministères allemands de l’environnement et de la coopération et du développement, organiseront au Kenya un événement  sur les perspectives et opportunités de la restauration des paysages en Afrique. Explications. Par Houmi Ahamed-Mikidache   L’Afrique face aux Changements climatiques Du 29  au 30 août 2018 , le forum mondial sur les paysages ( GLF) accueillera à Nairobi (Kenya) une conférence régionale intitulée «  Restauration des paysages en Afrique : perspectives et opportunités ». Cette conférence est organisée par le Bureau des Nations Unies à Nairobi, la Banque Mondiale et les ministères allemands de l’environnement de la coopération et le développement. D’après  l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement , l’Afrique perd environ 2,8 millions d’hectares de forêts chaque année, près de 50 millions d’hectares de terres sont affectés par la dégradation. Les causes : les changements climatiques. L’Afrique, regroupant 38 Pays les Moins Avancés dont six Petits Etats Insulaires en Développement,  est constamment victime de la hausse des températures, de l’élévation du  niveau de la mer, et de l’irrégularité des précipitations. De fait, les agriculteurs doivent s’adapter dans l’urgence. Ils doivent tenir compte de la nouvelle pression sur l’eau et de la baisse de la productivité agricole pour gérer leurs cultures et leurs bétails. Mais, ces dernières années, des communautés locales de Madagascar, du Rwanda, du Sénégal, de l’Ouganda, du Malawi, de l’Ethiopie et du Niger ont réussi à restaurer plus de cinq millions d’hectares de paysages dégradés. D’après les Nations Unies, ces communautés locales en Afrique apportent des solutions innovantes dans la restauration des paysages sur le continent avec d’importantes retombées dans les secteurs, de la finance, de la technologie, de l’agriculture, de la santé et de l’éducation. LE GLF NAIROBI 2018 Le forum mondial sur les paysages (GLF) est une plateforme mondiale scientifique sur l’utilisation durable des terres. Ce forum organisé régulièrement  dans le monde est une plateforme de recherche scientifique qui met en avant les communautés locales. Elle  affirme  ne pas représenter uniquement un gouvernement, une organisation, une religion ou une idéologie, mais  représente des peuples autochtones, des agriculteurs du monde du Cameroun au Népal, et a permis l’inter-connexion entre 3000 organisations et plus de 25 000 personnes dans le monde à travers plusieurs initiatives variées. La conférence à Nairobi sera marquée par plusieurs ateliers et  sera, d’après les organisateurs,  l’opportunité  pour la jeunesse africaine expérimentée de partager ses expériences et d’obtenir un prix dans le cadre d’un concours. D’autres experts africains et...

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L’ Afrique, leader de la lutte contre les changements climatiques, pourrait-elle influencer les Etats-Unis?
Juil30

L’ Afrique, leader de la lutte contre les changements climatiques, pourrait-elle influencer les Etats-Unis?

L’ Afrique, leader de la lutte contre les changements climatiques, pourrait influencer les Etats-Unis EDITORIAL Par Houmi AHAMED-MIKIDACHE Alors que nous avons récemment remarqué que l’Amérique investit en Afrique dans le domaine environnemental, paradoxalement le pays du Président Donald Trump continue à nier l’existence des changements climatiques. Pourtant, les faits sont là : élévation de la mer, déplacement des populations, sécheresse et chaleur intenses sont fréquentes actuellement aux Etats-Unis, notamment en Californie, avec des pics de chaleurs évalués à 48, 9° Celsius  à Chino près de Los Angeles le 7 juillet dernier, d’après la météo nationale américaine. L’Amérique de Donald Trump vit la Canicule et ses conséquences  comme dans de nombreux pays  en ce moment, et pourtant le gouvernement américain a toujours  l’intention de se retirer   de l’Accord de Paris. Era Environnement, ce mois-ci, vous donnera des explications sur les différentes stratégies des pays d’Afrique pour mettre le climat, l’économie verte et bleue au centre des préoccupations  géostratégiques. Cela pourrait-il impulser sur la décision finale des Etats-Unis dans quelques années ?  A Suivre....

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America promotes Environmental investments in Africa
Juil22

America promotes Environmental investments in Africa

 America promotes Environmental investments in Africa By Houmi Ahamed-Mikidache Overseas Private Investment Corporation (OPIC) President and Chief Executive Officer Ray W. Washburne visited South Africa this week where he met with local banks to discuss investment opportunities to advance development in the country and highlight OPIC-supported projects. It’s the third stop on a six country trip to promote U.S. investment in the region, strengthen partnerships, and find opportunities to work with regional allies on projects that drive economic growth and stability throughout the region. Infrasalience is creating green jobs Among the projects Washburne visited was OPIC-supported SA Taxi which provides loans to entrepreneurs operating minibuses in South Africa. The minibuses are a key part of the South African transportation sector where approximately 67 percent of all travel in South Africa is on a minibus. Each vehicle is a small business which supports the operators, their families and their communities. Washburne met with a number of innovative American businesses and investors including Infrasalience, a company established by American entrepreneurs. The company has developed mobile green chemical plants which profitably transforms air pollution and waste water into sustainable green chemicals. By establishing a process to recycle and reuse industrial and infrastructure waste while simultaneously creating jobs, the company is helping to bring American ingenuity and business values to emerging markets. Exploring investment opportunities in Africa Washburne is traveling to Africa to explore investment opportunities and to highlight OPIC’s new Connect Africa initiative to invest more than $1 billion in transportation, technology and value chains on the continent. Earlier this month, Washburne earlier traveled to Zambia and Rwanda where he visited American coffee processing facilities and met with heads of state. His travel on the continent will continue to Botswana, Uganda, and Kenya where he will meet with senior government officials and visit OPIC supported projects. Africa is a longstanding priority for OPIC and accounts for about one-quarter of the agency’s $23 billion global portfolio. As part of his National Security Strategy, President Trump highlighted the need for a modernized approach by the U.S. government to development finance to help grow aspiring partners, promote economic relationships, and increase investment in regions important to American interests....

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