Africa Energy Access and jobs: “there is  hope for youth”- Lawrence Mashungu
Juil09

Africa Energy Access and jobs: “there is hope for youth”- Lawrence Mashungu

  Africa Energy Access and jobs: “there is  hope for youth”- Lawrence Mashungu   The last G20 meeting in Hamburg, in Germany, emphasized the importance of the Africa Partnership launched recently in Berlin, in recognition of the opportunities and challenges in African countries through the creation of jobs for youth and the access to energy in the continent for instance. 39 years old Lawrence Mashungu  previously worked with Youth Agenda Trust, a youth organization, where he was working as a project coordinator. He has vast experience in youth and community engagement.  He is now in charge of the renewable energy access plan in his country. Interview.     Eraenvironnement.com : In 2015, you were part of the youth who organized the African Youth Conference on Climate Change in Victoria’s fall, in Zimbabwe. What are you doing right now? Lawrence Mashungu: I am a Renewable Energy expert working  in the Ministry of Environment, Water and Climate as a Climate Change Mitigation Expert. I am responsible for Implementation of mitigation actions related to Renewable Energy, Energy Efficiency. How do you see the youth with Climate Change opportunities in your country? The youth in Zimbabwe have a role to play in Climate Change Mitigation and adaptation in the country and there are a lot of opportunities for them to participate. The National Climate Change Response Strategy of 2014 provides for the youth to take part in climate change programmes both in policy formulation and actual project implementation.  I must say also that before COP 21, the Youth  in my country had the opportunities to participate in the National Committee on Nationally Determined Contributions that was established by government to ensure speed implementation of the NDC for the country.   How do you position yourself in these opportunities in energy for instance? I am tasked to work directly on energy and also with youth on these issues. Currently the youth under the banner of an organisation called Action 24 Zimbabwe with support from HIVOS, an netherland organization for development, which is implementing a project focusing on promoting renewable energy and also implementation of the NDC in our country. I am working with them closely to ensure success of the project.   Do you think that it is difficult to take these opportunities to be for instance entrepreneurs in all the priorities sectors, water, water management, agriculture, energy…? Currently the youth face a number of challenges to take up these opportunities mainly because of lack of funding. I am of the view that there is also a urgent need  to invest in capacity building targeting the youth so that they will be able to...

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COP 22-RDC: Une jeunesse déterminée
Sep29

COP 22-RDC: Une jeunesse déterminée

COP 22-RDC: Une jeunesse déterminée A la veille de la COP 22, eraenvironnement.com vous présente quotidiennement des personnes qui vont porter la voix de l’Afrique pendant cet événement international .  C’est le tour aujourd’hui  de la jeunesse africaine de la République Démocratique du Congo : plus de la moitié de la population globale de ce pays d’Afrique centrale. Par Houmi Ahamed-Mikidache Appolinaire Zagabe   Basé à Goma, juriste de formation, activiste de l’ONG DRC Climate Change Network,  Appolinaire Zagabe est l’un des jeunes les plus déterminés et rigoureux de la COP21. A Marrakech, il sera l’un des portes drapeaux du continent. Ce jeune homme sera chargé  entre autres des questions de droits humains.  Depuis l’adoption de l’accord de Paris, il sillonne le monde  pour faire entendre sa voix. L’accord de Paris est adopté, signé, mais pas encore ratifié et ce jeune congolais reste sur ses gardes. Présent à Paris lors de la COP 21, il donne son point de vue sur les deux premiers textes présentés avant le 12 décembre, jour de l’adoption de l’accord. Il positionne aussi son pays, la RDC : deuxième poumon vert de la planète. appolinaireinterview1   Prince Wilondja Wabilima   Prince Wilondja Wabilima est un jeune expert du bureau d’Etude et Planification au Sud Kivu. Son domaine d’expertise est le mécanisme de  Réduction  des  émissions provenant de la déforestation et de la dégradation (REDD+) de l’ONU. Il est aussi chargé de la  la gestion des Risques et catastrophes. Mais Prince est  issu de la société civile et ne s’y est pas détaché. Il est aussi représentant de la jeunesse de l’Afrique centrale au sein de l’African Youth Initiative on Climate Change. L’année dernière, il s’était confié à eraenvironnement au Zimbabwe. La jeunesse de la RDC prête pour l’Economie Verte- Interview   Rappel : la contribution nationale de la RDC   Dotée de « ressources naturelles exceptionnelles », marquée , entre autres, par une immense couverture forestière de 152 millions d’hectares ( statistiques de 2010), la République Démocratique du Congo  s’engage à réduire de 17% ses Gaz à effet de Serre (méthane, dioxyde de carbone, protoxyde d’Azote) entre 2021 et 2030. Pour réaliser ses projets de développement durable et de préservation de l’environnement, la RDC sollicite 21622 milliards de dollars pour les mesures de limitation de GES (atténuation) et pour l’adaptation. Cela correspond à 12, 540 milliards de dollars pour l’atténuation et 9,082 milliards de dollars pour l’adaptation. La RDC a identifié ses priorités par le biais du Programme national d’adaptation aux changements climatiques. Avec trois axes prioritaires pour l’adaptation : la sécurité alimentaire des communautés urbaines et rurales, « la gestion rationnelle des ressources forestières, et la protection et préservation...

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Power Africa: “Tout le monde peut électrifier l’Afrique”
Mar20

Power Africa: “Tout le monde peut électrifier l’Afrique”

Power Africa: “Tout le monde peut électrifier l’Afrique” Le congrès américain a  adopté le 8 février dernier   une loi visant à inciter le secteur privé à investir en Afrique, à travers Power Africa . Initiée par le président Barack Obama en 2013, cette initiative ambitionne d’électrifier l’Afrique d’ici 2030. Par Houmi Ahamed-Mikidache Annoncée par le président Barack Obama en 2013, Power Africa ambitionne de développer les projets liés à la biomasse, le géothermique, l’hydraulique, le solaire le gaz et l’éolien en Afrique. Objectifs: Atteindre 30 000 mégawatt et permettre à 60 millions de foyers d’avoir accès à l’électricité en Afrique subsaharienne.Environ 600 millions d’africains n’ont pas accès à l’énergie.  A Paris, lors de la COP 21, les chefs d’Etat africains, accompagnés de leurs partenaires, ont présenté  l’ initiative africaine pour les  énergies renouvelables. Un programme ambitieux visant l’utilisation de 10 gigawatts pour 2020 et au moins 300 Gigawatts d’ici 2030. L’initiative Power Africa s’intègre dans ces actions. Elle  a pour vocation de  lier les secteurs, privé et public, pour favoriser l’accès à l’énergie en Afrique subsaharienne. Ses partenaires: la Banque Africaine de développement  (BAD), la Banque Mondiale, des gouvernements africains, la Suède, la Norvège, le Royaume Uni, l’Union Européenne, l’Union Africaine, le programme Énergie durable pour tous de l’ONU, et plus d’une centaine d’entreprises privées. Fin janvier, un sommet de deux jours a eu lieu à Washington. Son objectif: définir  la feuille de route de Power Africa.  Le Sommet a été marqué par la présence et l’intervention de Richard Anamoo, le directeur Général des ports du Ghana . Le Ghana a investi considérablement dans le programme Power Africa. En 2014, le Millenium Challenge Corporation et le gouvernement du Ghana ont signé un contrat de 498 million de dollars dans le cadre de l’électrification de ce pays d’Afrique de l’ouest. Andrew Herscowitz, le coordinateur de Power Africa, basé à Prétoria, en Afrique du Sud, donne son point de vue sur le rôle majeur du secteur privé dans l’électrification de l’Afrique. Interview   Comment travaillez-vous avec le secteur privé africain ? Tout le monde peut participer, comme le souligne le président Obama.  Avec Power Africa, nous travaillons avec le secteur privé du monde entier. En fait, un tiers de nos partenaires sont des entreprises américaines.Quand nous parlons à des entreprises sur l’investissement en Afrique, nous expliquons qu’il y a des opportunités dans le continent. Les entreprises africaines, elles, comprennent facilement. Elles comprennent le milieu dans lequel elles opèrent, elles maîtrisent les procédures,et la façon de travailler. Nous avons de nombreuses entreprises africaines partenaires comme vous pouvez le constater sur notre site internet. Mais, apparemment, le secteur privé en Afrique est...

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We Need The Animals
Nov16

We Need The Animals

“We do have one Hippo. That is Sebastien. And he is now part of the staff.” Charles Mdefi, born in Masvingo, one of the 8 provinces of Zimbabwe, is working at the 4 star A’Zambezi River Lodge, for two years as a receptionnist. He is experiencing everyday life with the animals in this hotel, located in the river about 5 kms out of the town and 6 kms from the Victoria Falls entrance gate. In this hotel, you can meet Impalas, Warthogs and Hippos. Sebastien is one of them and he is reachable. “If you do have a cellphone number, so if you are serious, if you want to see them, I can ask, Sebastien can you please come over that side,” said Charles Mdefi. But Hippos are not available during the day. “Normally the Hippos stay in the river for quite a long time, because, during the day, they normally stay in the water. Only during the night, they come out from the water. Because of their skins that are very sensitive to the sun,” explained Mdefi. The town of the Victoria Falls, one of the largest waterfall in the world, is facing a long heat and drought period with no rainfall. 36 Degres celcius everyday.  For many years the Falls have seen a significant reduction in the water level. Climate Change is affecting the weather and the people who are living in this town are suffering from it but cannot explain it. It is in this context that the fifth conference on climate change (CCDA-V) was organised recently by the African Climate Policy Centre of  the United Nations Economic Commission For Africa (UNECA), and the government of Zimbabwe in Victoria Falls. In his opening speech, the Vice President of Zimbabwe, Mr Emmerson D. Mnangagwa mentioned the power challenges faced by his country and Zambia related to the lack of water. “Zimbabwe and our Zambia counterparts are grappling with power challenges which have been triggered by reduced rainfall and run off by our major Dam Kariba,” informed the Vice-President of Zimbabwe. For Precious, another receptionnist from A’Zambezi Hotel, and a student in environmental urban safety management, it is important to preserve the falls for the future generation. “For Victoria Falls, we need to not continue building houses in Victoria Falls. We need the animals to stay in Victoria Falls, to not drive them away. So, we have to encourage people to stop poaching and we also have to educate our neighbours to not coming to Zimbabwe for poaching. Because we need the animals. We need them and they need us.” According to a recent report from the World...

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