COP 22 “Une solidarité africaine existe” Houmi Ahamed-Mikidache
Nov21

COP 22 “Une solidarité africaine existe” Houmi Ahamed-Mikidache

COP 22 “Une solidarité africaine existe” Houmi Ahamed-Mikidache Evénement important de l’année 2016, la Conférence des Nations Unies sur le Climat, organisée à Marrakech ( Maroc) du 7 au 18 novembre dernier, pour la quatrième fois en Afrique, a démontré qu’une solidarité africaine existe. Explication sur TV5 Monde (émission Kiosque). Par Houmi Ahamed-Mikidache COP 22 “Une solidarité africaine existe” Houmi...

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Marrakech Action Proclamation for  Our Climate And Sustainable Development
Nov20

Marrakech Action Proclamation for Our Climate And Sustainable Development

                                   Marrakech Action Proclamation                                         For  Our Climate And Sustainable Development   Head of State gathered in Marrakech  for the UN Climate Conference on Climate Change. Their signed a statement to signal  a shift towards a new era of implementation and action on climate and sustainable development. Few sentences to keep in mind. Opinion by Heads of State   How they will  respond to climate change? “Our climate is warming at an alarming and unprecedented rate and we have an urgent duty to respond. We welcome the Paris Agreement, adopted under the Convention, its rapid entry into force, with its ambitious goals, its inclusive nature and its reflection of equity and common but differentiated responsibilities and respective capabilities, in the light of different national circumstances, and we affirm our commitment to its full implementation.” “Indeed, this year, we have seen extraordinary momentum on climate change worldwide, and in many multilateral fora. This momentum is irreversible – it is being driven not only by governments, but by science, business and global action of all types at all levels.Our task now is to rapidly build on that momentum, together, moving forward purposefully to reduce greenhouse gas emissions and to foster adaptation efforts, thereby benefiting and supporting the 2030 Agenda for Sustainable Development and its Sustainable Development Goals.We call for the highest political commitment to combat climate change, as a matter of urgent priority. We call for strong solidarity with those countries most vulnerable to the impacts of climate change, and underscore the need to support efforts aimed to enhance their adaptive capacity, strengthen resilience and reduce vulnerability.We call for all Parties to strengthen and support efforts to eradicate poverty, ensure food security and to take stringent action to deal with climate change challenges in agriculture.We call for urgently raising ambition and strengthening cooperation amongst ourselves to close the gap between current emissions trajectories and the pathway needed to meet the long-term temperature goals of the Paris Agreement.” Climate Finance: Crucial “We call for an increase in the volume, flow and access to finance for climate projects, alongside improved capacity and technology, including from developed to developing countries. We the Developed Country Parties reaffirm our USD $100 billion mobilization goal.                                                                                      We, unanimously, call for further climate action and support, well in advance of 2020, taking into account the specific needs and special circumstances of developing countries, the least developed countries and those particularly vulnerable to the adverse impacts of climate change.” The Doha Amendment* “We who are Parties to the Kyoto Protocol encourage the ratification of the Doha Amendment.  We, collectively, call on all non-state actors to join us for immediate...

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COP 22: Vers de nouvelles perspectives de développement durable
Nov19

COP 22: Vers de nouvelles perspectives de développement durable

COP 22: Vers de nouvelles perspectives de développement durable Sans déroger “aux règles de  négociations” sur le climat, la COP 22 s’est terminée par deux longues soirées intenses avec au bout « un consensus » , un programme et plusieurs interrogations . Analyse- 19 Novembre 2016. Par Houmi Ahamed-Mikidache Les engagements Sans déroger “aux règles de  négociations” sur le climat, la COP 22 s’est terminée par deux longue soirées intenses se terminant vers deux du matin.  Toutefois, c’est dans un esprit courtois et de cohésion que ce sont déroulées pendant deux semaines les discussions intenses, a souligné  le président de la COP et ministre des affaires étrangères, Salaheddine Mezouar. L’enjeu était de taille : la mise en œuvre de l’accord de Paris.  Annonces  remarquées : l’Initiative du Maroc pour l’eau en Afrique , l’initiative d’accès à l’énergie des Pays les Moins Avancés, le financement de l’Initiative d’Accès à l’Energie en Afrique,   l’initiative Africaine pour l’Agriculture,  les 10 000 engagements financiers des dirigeants d’entreprises, soit plus de  8 trillions de dollars pour  réduire les émissions de CO2 , la fermeture des frontières des forêts par la Colombie pour lutter contre les conflits, l’ engagement  des villes   pour réduire les émissions de CO2  de 1 gigatonne par an d’ici 2030, le programme de soutien résilient au climat des économies des océans en Afrique par  la FAO, la Banque Mondiale et la Banque Africaine de Développement  , la volonté de réduction  de 7 gigatonnes à 3,1 tonnes d’ici 2030 par les transports, la signature des 130 maires du monde pour un système alimentaire durable pour les villes par l’agriculture.  Autres initiatives :  la présentation d’un outil d’évaluation  sur la résilience qui permettra notamment d’établir des rapports qualitatifs normalisés à  la Convention mondiale des maires sur les engagements relatifs à l’adaptation. Autre avancées : mise en place d’un nouveau cadre quinquennal au sein du Mécanisme international de Varsovie relatif aux pertes et préjudices et assistance technique et financière (baptisée African Package for Climate-Resilient Ocean Economies) pour soutenir les économies vivant de l’océan en Afrique et renforcer la résilience au changement climatique des zones côtières par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la Banque mondiale et la Banque africaine de développement (BAD). Les partenaires de la COP22 pour l’action sur les océans ont publié une feuille de route stratégique pour des mesures en faveur des océans et du climat de 2016 à 2021, qui propose une vision de l’action sur les océans et le climat au cours des cinq prochaines années pour six océans.  Autres engagements : la création d’un fonds de 500 millions de dollars, ” l’investissement de Marrakech pour l’adaptation”, le fonds vert pour les femmes...

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COP 22: Plaidoyer Africain pour une co-émergence continentale
Nov16

COP 22: Plaidoyer Africain pour une co-émergence continentale

COP 22: Plaidoyer Africain pour une co-émergence continentale Lors du premier sommet africain sur la co-émergence continentale, les Chefs d’Etat africains, invités par le Roi du Maroc, Mohamed VI, en marge de la 22ème Conférence des Parties de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP22), ont  réaffirmé  leur priorités, engagements, et sollicitations. Déclaration. Par les chefs d’Etat Africains. Les priorités Lors du premier sommet africain sur la co-émergence continentale, les Chefs d’Etat africains, invités par le Roi du Maroc, Mohamed VI, en marge de la 22ème Conférence des Parties de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP22), ont  réaffirmé  4 priorités: – l’importance d’une mise en œuvre adéquate des Objectifs de Développement Durable, fondés sur les principes de Rio, en particulier celui de «la responsabilité commune mais différenciée », pour relever le défi du changement climatique ; – l’engagement concret et substantiel des pays africains à contribuer à l’effort mondial de lutte contre les changements climatiques ; – leur ambition de faire de l’action pour le climat un levier d’émergence, en vue de construire un modèle de développement inclusif et durable répondant aux aspirations légitimes des populations africaines et préservant les intérêts des générations futures ; – leur volonté d’œuvrer collectivement et solidairement pour une Afrique résiliente au changement climatique et qui façonne son destin, à travers des approches sous régionales et régionales Ils ont ensemble souligné la vulnérabilité de l’Afrique face aux changements climatiques et les conséquences des dérèglements climatiques au niveau mondial telles que la  menace sur la paix et la  sécurité. L’Afrique compte 54 Etats dont 6 Petits Etats Insulaires en développement et une trentaine d’états côtiers. Les Engagements Les dirigeants africains s’engagent à  promouvoir les politiques et les mesures en matière d’adaptation requises, qui soient aussi des catalyseurs pour une transformation structurelle profonde sur les plans économique et social en Afrique. Ils se disent prêts à  consolider nos engagements respectifs en matière de lutte contre les effets du changement climatique, pour donner davantage de cohérence à nos stratégies et avancer ensemble. Et ils affirment leur ferme volonté d’accélérer la réalisation des initiatives déjà identifiées ou lancées, en s’appuyant non seulement sur leurs ressources intrinsèques mais également en mobilisant les bailleurs de fonds, multilatéraux et bilatéraux ainsi que les acteurs non étatiques. Quelles sont les initiatives? Il s’agit de la résilience du continent face  aux menaces du dérèglement climatique. Les actions sont multiples:   L’Initiative Africaine pour l’Adaptation », l’initiative pour « l’Adaptation de l’Agriculture Africaine », connue sous l’acronyme « Triple A », le projet de la « Grande Muraille Verte pour le Sahara et le Sahel», l’initiative pour...

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COP 22- Sommet Africain à Marrakech- Comores : Premier Etat à reconnaître la Déclaration Universelle des Droits de l’Humanité
Nov16

COP 22- Sommet Africain à Marrakech- Comores : Premier Etat à reconnaître la Déclaration Universelle des Droits de l’Humanité

COP 22- Sommet Africain à Marrakech- Comores : Premier Etat à reconnaître la Déclaration Universelle des Droits de l’Humanité   Marrakech- En marge du Sommet Africain, le président de l’Union des Comores Azali Assoumani a signé la Déclaration Universelle des Droits de l’Humanité. Personnalités présentes  :  Corinne Le Page, coordinatrice de la Déclaration, Anthony Lecren, membre du gouvernement de Nouvelle-Calédonie, en charge de l’Environnement et des Affaires Coutumières, et  Bran Quinquis, délégué interministériel au dérèglement climatique de Polynésie Française ainsi que des membres de l’ONG française Green Cross.Analyse Par Houmi Ahamed-Mikidache Comment est née  la Déclaration universelle des droits de l’homme ? Née en en 2015 à Paris, à l’instar de la « Déclaration universelle des droits de l’homme » de 1948, la Déclaration universelle des droits de l’humanité », prend en compte la ” dimension éthique” résultant de la dignité, de la singularité , de la vulnérabilité et de la responsabilité de chaque être humain. Autres priorités: l’urgence des risques encourus, la solidarité  et la responsabilité qui lie les êtres humains, la confiance dans l’inventivité, l’adaptabilité. La déclaration des droits de l’homme ,adoptée par l’ONU au XXe siècle,  est née pour   reconstruire et réaffirmer le respect dû à tout individu, quelle que soit son origine, ou son statut social.  La déclaration universelle des droits de l’humanité est, elle,  issue  d’un autre constat:  l’enjeu de  confronter les périls  globaux aux opportunités de progrès. “Les droits et devoirs de l’humanité instaurent un devoir qui nous incombe à tous, individuellement et collectivement, pour contribuer à assurer la pérennité de l’humanité,” souligne le texte. L’impasse Hier lors du Segment de Haut Niveau, le président de l’Union des Comores Azali Assoumani a souligné sa volonté de relever les défis liés aux changements climatiques avec la communauté internationale. Dans leur contribution nationale présentée lors de la COP 21, les Comores ont présenté un plan ambitieux:  une réduction d’émissions de Gaz à effet de Serre de 84% d’ici 2030. Pourtant les Comores font partie des Pays Insulaires en Développement. Pour réaliser leur projets de développement sobre en carbone, les Comores ont sollicité  675 millions de dollars, dont une partie sera dédiée aux actions d’atténuation, de réduction de gaz à effet de serre et une autre à celles d’adaptation aux changements climatiques, liées aux actions de prévention et de lutte contre les aléas climatiques. Le fonds vert devrait être la principale source. A ce jour, ce fonds n’est doté que de 10 milliards de dollars. La question du financement de  l’adaptation, problématique depuis le début des négociations, n’a toujours pas été résolue. L’accord de Paris, entrée en vigueur le 4 novembre dernier, a été pourtant ratifié par 110...

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What is next after the US election 2016?
Nov14

What is next after the US election 2016?

What is next after the US election 2016?   By Aya Kathir Column Trump and the Paris agreement: As the climate change and global warming become day after day a really great risk to people lives, it becomes the big issue of the post US election 2016.  Donald Trump, as he mentioned in his speeches and the debates during election,  doesn’t seem to believe in the climate change as an environmental issue or even as a real scientific evidence. The president elected mentioned during campaign that investing in the climate change field is  a waste of the U.S financial resources, and that the financial growth should be addressed to ensure the access of the clean water which by its role while guarantee the elimination of aliments like the malaria, and also to seek for alternative energy sources. But the reality is… Over the past several years, the western and southern states  have suffered from the worst droughts.  In the US history,  California for instance  grabs the attention on crops and the water issues. But Mr Trump says that the clean water will be one of “the most important issue that will face the next generation” During the first week of negotiations of the COP 22, the 22nd Conference of Parties in Morocco, questions were raised , about Trump’s situation via the Paris agreement and his intention to pull out the US of the Paris agreement, which will strongly affect the international efforts to limit the global warming. The US had pledged to $3billion to the UN Green Climate Fund which will give the financial support to the developing countries helping them to face the climate change. Stressing on the fact that, despite the elections’ results, fighting the climate change will strongly remain the first priority of the international community. According to observers, withdrawing the US, the world’s largest greenhouse polluter after China, from the Paris agreement will block other countries from fulfilling the agreement’s commitment and it will be considered as a step back from a process that already took years and years. The Paris agreement’s goal is to reduce the carbon dioxide emissions so that the atmosphere warming will drop down to at least 3.6 degrees Fahrenheit to protect the whole planet form a real extreme dangerous warming. Washington has already ratified the Paris agreement, the US is bound by the agreement to remain part of it for at least three years. After the three years, if really the US decides to cancel it, it must wait another year before it can formally leave. The Middle East through the election In the Middle East and North Africa with...

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