COP 23-REDD + Congo-Brazzaville: Validation de la stratégie nationale
Oct15

COP 23-REDD + Congo-Brazzaville: Validation de la stratégie nationale

COP 23-REDD + Congo-Brazzaville: Validation de la stratégie nationale   Le Congo-Brazzaville vient récemment de valider son plan d’Investissement de la stratégie Nationale REDD+. Un plan visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre en protégeant les forêts de la République du Congo. Analyse.   Par Marien Nzoukou-Massala   Le ministère de l’Economie forestière de la République du  Congo vient de présenter le plan d’investissement de la stratégique nationale sur la REDD + (reducing emissions from deforestation and forest degradation), l’initiative internationale de protection des forêts  signifiant la réduction des émissions liées à la déforestation, la dégradation forestière et sur l’accroissement des stocks de carbone.   De quoi s’agit-il ? Le plan d’investissement de la stratégie nationale sur la REDD+  couvre la période allant de 2018 à 2025. Le REDD + en anglais Reducing emissions from deforestation and forest degradation est un mécanisme des Nations Unies de protection des forêts qui existe depuis 10 ans. Le Congo souhaite centraliser, canaliser et coordonner les fonds internationaux, nationaux, publics et privés destinés pour  appuyer la mise en œuvre de la Stratégie Nationale REDD+. Quelles seront les actions? Selon le ministère de l’Economie forestière, ce plan viendra structurer un cadre programmatique pour accueillir les investissements liés aux activités REDD+, tant sectorielles qu’habilitantes. Ses principes: la  conformité aux normes de  gouvernance démocratique, notamment celles contenues dans les engagements nationaux et les accords multilatéraux, le respect et la protection des droits des parties prenantes, la promotion et le renforcement des moyens de subsistance durables et de réduction de la pauvreté, la contribution à une politique de développement durable sobre en carbone, résiliente au climat et conforme aux stratégies nationales de développement, le maintien et l’amélioration des fonctions multiples de la forêt  afin d’ assurer notamment la préservation de la biodiversité.Selon le ministère de l’Economie forestière, ce plan viendra structurer un cadre programmatique pour accueillir les investissements liés aux activités REDD+, tant sectorielles qu’habilitantes. Les financements Pour la République du Congo, ce  Plan d’Investissement constitue donc le cadre de référence des actions qui seront mises en œuvre dans la période 2018-2025 et portant sur la réduction des émissions liées à la déforestation, la dégradation forestière et sur l’accroissement des stocks de carbone sur l’ensemble du territoire national. De même,  Il recense les activités en cours en lien avec la mise en œuvre de la Stratégie Nationale et identifie un portefeuille de programmes et de projets constitués d’activités complémentaires et diversifiées conçus pour mettre en œuvre la Stratégie Nationale. Durant ce plan, ces programmes prioritaires seront financés par le biais de financements bilatéraux et multilatéraux existants tels que le fonds mondial pour l’environnement, et d’autres...

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The November UN Climate Conference: an opportunity to integrate risk management- Column
Oct11

The November UN Climate Conference: an opportunity to integrate risk management- Column

  The November UN Climate Conference: an opportunity to integrate risk management- Column By, Patricia Espinosa, Achim Steiner and Robert Glasser* From Miami and Puerto Rico to Barbuda and Havana, the devastation of this year’s hurricane season across Latin America and the Caribbean serves as a reminder that the impacts of climate change know no borders. In recent weeks, Category 5 hurricanes have brought normal life to a standstill for millions in the Caribbean and on the American mainland. Harvey, Irma and Maria have been particularly damaging. The 3.4 million inhabitants of Puerto Rico have been scrambling for basic necessities including food and water, the island of Barbuda has been rendered uninhabitable, and dozens of people are missing or dead on the UNESCO world heritage island of Dominica. The impact is not confined to this region. The record floods across Bangladesh, India and Nepal have made life miserable for some 40 million people.  More than 1,200 people have died and many people have lost their homes, crops have been destroyed, and many workplaces have been inundated. Meanwhile, in Africa, over the last 18 months 20 countries have declared drought emergencies, with major displacement taking place across the Horn region. For those countries that are least developed the impact of disasters can be severe, stripping away livelihoods and progress on health and education; for developed and middle-income countries the economic losses from infrastructure alone can be massive; for both, these events reiterate the need to act on a changing climate that threatens only more frequent and more severe disasters. A (shocking) sign of things to come? The effects of a warmer climate on these recent weather events, both their severity and their frequency, has been revelatory for many, even the overwhelming majority that accept the science is settled on human-caused global warming. While the silent catastrophe of 4.2 million people dying prematurely each year from ambient pollution, mostly related to the use of fossil fuels, gets relatively little media attention, the effect of heat-trapping greenhouse gases on extreme weather events is coming into sharper focus. It could not be otherwise when the impacts of these weather events are so profound. During the last two years over 40 million people, mainly in countries which contribute least to global warming, were forced either permanently or temporarily from their homes by disasters. There is clear consensus: rising temperatures are increasing the amount of water vapor in the atmosphere, leading to more intense rainfall and flooding in some places, and drought in others. Some areas experience both, as was the case this year in California, where record floods followed years of intense drought. TOPEX/Poseidon, the first satellite to precisely...

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COP 23 : Les projets africains bénéficiaires du fonds vert
Oct09

COP 23 : Les projets africains bénéficiaires du fonds vert

COP 23 : Les projets africains bénéficiaires du fonds vert A quelques semaines de la Conférence des Nations Unies sur le climat, le fonds vert a tenu sa 18ème réunion. 11 projets et programmes ont été approuvés per le fonds, dont trois en Afrique : le Sénégal, l’Ethiopie et l’Egypte. A ce jour, une cinquantaine de projets a  été financée et approuvée par ce fonds destiné à aider les pays en développement à faire face aux changements climatiques. Présentation  des trois projets africains récemment approuvés. Par Houmi Ahamed-Mikidache L’Ethiopie face à la sécheresse Le fonds vert des Nations Unies pour le Climat vient de faire un don de  45 millions de dollars à l’Ethiopie pour mettre en œuvre un projet d’approvisionnement d’eau potable, par l’utilisation de l’énergie solaire. Ce projet vise notamment à améliorer la gestion des terres en augmentant la recharge d’eau souterraine et le contenu nutritif des sols. Un million de personnes vulnérables aux changements climatiques vont bénéficier de ce projet : les femmes auront un rôle primordial.  En Ethiopie, 80%  de la population vit dans les milieux ruraux et les femmes contribuent principalement  au développement de l’agriculture. Mais les ressources issues de l’exploitation agricoles sont contrôlées par les hommes. Le projet soumis au fonds vert  a été présentée par le ministère éthiopien des finances avec le soutien  du Réseau de connaissance sur le climat et le développement ( CDKN).  D’après, le CDKN, cette initiative va aider l’Ethiopie à mettre en œuvre sa  contribution nationale présentée pendant la COP 21.  La contribution nationale de l’Ethiopie est l’une des plus ambitieuses et l’une des rares contributions nationales qui prônent la réduction de gaz à effet de serre  à,moins  2 degrès celsius, précise le CDKN, un réseau dirigé par une alliance d’organisations dont PricewaterhouseCoopers. Au secours des agriculteurs sénégalais 9,8 millions de dollars ont été accordés par le fonds vert pour un projet de renforcement de la résistance climatique du secteur des petits exploitants agricoles au Sénégal avec  l’appui du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies, accrédité par le fonds vert pour la mise en œuvre du projet. Présenté comme l’un des principaux acteurs de l’innovation de la résilience face aux changements climatiques en faveur de la sécurité alimentaire, le Programme Alimentaire Mondial aide les petits exploitants agricoles à accéder aux informations climatiques, météorologiques et agricoles pertinentes et fiables. En Tanzanie et au Malawi, des petits exploitants agricoles prennent des décisions concernant la gestion des éventuelles sécheresses et inondations par le biais de la radio, d’envoi de SMS et de messages audio sur des téléphones mobiles. Le PAM dispense également des formations de vulgarisation agricole afin de mieux interpréter et diffuser...

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COP 23: Climate Finance Insight- ICCG
Oct07

COP 23: Climate Finance Insight- ICCG

COP 23: Climate Finance Insight- ICCG Implementing NDCs in Africa is not so easy especially when countries need finance, technology data collection.  Ahead of COP 23, governments in Africa are waiting for a solution to accelerate this implementation. By Houmi Ahamed-Mikidache Achieving the Paris Agreement goals is not easy, but it needs to bring together all the stakeholders said representatives of governments and institutions in a gathering last spring in Italy .  Representatives of governments and institutions have been interviewed  by Inititiative on Climate Change Policy and Governance, an institute based in Venice. One of their interviewees, was Pacifica  F. Achieng Ogola, Director, Climate Change, Ministry of Environment, Natural Resources & Regional Development of Kenya....

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COP 23: Un aperçu de la finance climatique- ICCG
Oct07

COP 23: Un aperçu de la finance climatique- ICCG

COP 23-Un aperçu de la finance climatique- ICCG   Plusieurs représentants de gouvernements et d’institutions financières ont été interviewés à l’occasion d’une réunion organisée par  le ICCG ,  l’initiative sur les politiques de changement climatique et de gouvernance, un institut basé en Italie.   Explications. Par Houmi Ahamed-Mikidache Comment atteindre les objectifs de l’accord de Paris ? Selon Barbara Buchner, la directrice exécutive de l’institut  Climate Policy Initiative, , il doit y avoir un développement massif rapide autant dans l’adaptation que dans la réduction des gaz à effet de serre, afin d’atteindre les objectifs de l’accord de Paris et atteindre les 2 voire 1,5  degrés recommandés par la science.   Si nous ne sommes pas en mesure  de mettre en application sérieusement le premier tour des contributions nationales, nous ne pourrons pas passer au second tour : nous devons ainsi sérieusement travailler ensemble avec le secteur privé, les gouvernements, c’est une importante mission de coordination, explique le Norbert Goriben, le responsable de Climate Finance International. Mais, mettre en application les contributions nationales n’est pas si évident, notamment en Afrique.  “Nous n’avons pas assez de données pour répondre aux exigences en matière d’établissement de rapports liés à l’accord de Paris et nous avons besoin de renforcement de capacités pour développer la collecte de données, les technologies, les ressources humaines et nous avons besoin de financement pour mettre en œuvre ces projets liés aux contributions nationales, indiquent Pacifica F. Achieng Ogola, Directrice du département Changement Climatique du Ministère de l’Environnement, des Ressources Naturelles et du Développement Régional du Kenya. Et de préciser :  ” Les modalités de mise en œuvre de certains éléments des contributions nationales ne sont pas très explicites, nous attendons les conclusions des Conférences des Nations Unies sur le Climat , COP 23,et COP 24. Selon les experts interviewés, le partenariat sur les contributions nationales lancé par le Maroc et l’Allemagne, l’an dernier, ont impulsé le développement et la planification de la finance climatique, mais les avancées sont timides. Le secteur privé peut avoir un rôle important dans l’accélération de l’accès à la finance climatique.  ...

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COP 23: “climate deniers will be defeated”- Tajiel Urioh
Sep23

COP 23: “climate deniers will be defeated”- Tajiel Urioh

COP 23 : “climate deniers will be defeated”- Tajiel Urioh Green Icon- Tajiel Urioh is a young activist from Tanzania. He is the founder of Green Icon, an non profit organization aims to fight climate change. Interview. By Houmi Ahamed-Mikidache   Eraenvironnement.com: Could you please introduce yourself?   I’m Tajiel Urioh, 28 years old from Arusha in Tanzania. I am currently based in Dar es Salaam. Since my childhood I always wanted to protect the  environment particularly plants. In secondary school, I thought about being a botanist. I finally studied later geography and Environment: my passion. I have now a BA Hons on Geography and Environmental Studies from University of Dar es Salaam . I’m a Founder and Executive Director of The Green Icon,  a non-profit organization I found in 2012 when I was second year student. Tajiel Urioh: What is The Green Icon about? The Green Icon is a non-profit organization working on environmental conservation, climate action, energy and green youth development. Action for Resilience is a flagship motto for our organization. We have been working with media houses and youth programmes. And we re thinking to  work with grassroot community now particularly on climate change adaptation, renewable energy and access to safe and clean water.   Two years after the adoption of the Paris Agreement, how do you proceed to help the communities understand the land issues? I see the consensus on adoption of the Sustainable Development Goals, Paris Agreement and Sendai Framework of Disaster Risk Reduction as one of the big victory the world experienced in recent years. On Paris agreement, first I’m very proud that I was one of CSOs soldiers who pushed governments tireless on this agreement, I remember the push on inclusion of Loss and Damage as per Warsaw International Mechanisms for Loss and Damage. I remember that night when all nations agreed and it was really a break heaven step. I’m now working with community on different youth groups and community on conservation and reforestation. With  my organization,  we are also working on raising awareness  for land conservation and well management as per call of Paris Agreement and SDG Goal 15 (Life on Land). How does your organization work with Women? The Green Icon recognizes the role of women. Women are drivers of change in community particularly when there are empowered. It  is for this  reason that we are working closely with girls and women. Women are good agent of changes especially in adaptation measures in agriculture sector where most of them are directly involved in Tanzania. Currently girls who are working with us are becoming voice of  the voice less in...

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