One Planet Summit: ” Ce sommet ne se substitue pas aux mécanismes de la COP “- Seyni Nafo
Déc17

One Planet Summit: ” Ce sommet ne se substitue pas aux mécanismes de la COP “- Seyni Nafo

One Planet Summit: ” Ce sommet ne se substitue aucunement aux mécanismes de la COP “- Seyni Nafo Présent récemment au One Planet Summit, l’ambassadeur malien pour le climat, président du groupe des négociateurs africains en fin d’exercice et directeur intérimaire de l’unité indépendante de mise en œuvre de l’initiative africaine d’accès à l’énergie, Seyni Nafo revient sur les points essentiels de l’Accord de Paris et se confie à Era Environnement dans un entretien fleuve.   Era Environnement : Que pensez-vous des douze engagements présentés lors du One Planet Summit ? Seyni Nafo : Je salue ces engagements. Mais, je suis plutôt intéressé par l’annonce du président Macron : la mise en place d’un dispositif de vérification de la mise en œuvre de ces engagements. J’ai envie de prendre attache avec son équipe pour savoir quelles vont être les modalités de mise en application de ce dispositif. Je salue par ailleurs les engagements individuels des pays. Comment pourriez-vous définir le One Planet Summit ? Ce sommet ne vient pas d’une résolution de la Conférence des Nations Unies sur les Changements Climatiques. C’est un sommet positif qui veut mobiliser l’ensemble des acteurs et  accélérer les efforts,  pour relancer la dynamique. On appelle ça un push politique. Au regard de la situation dans laquelle nous sommes, depuis l’annonce de  retrait du président Trump, il faut apprécier toutes les actions politiques qui tentent de mobiliser l’ensemble des acteurs pour remettre le climat en haut de l’agenda de l’action au niveau global. Mais, il ne faut pas oublier les négociations formelles : les pays développés et en développement ont pris des engagements dans l’Accord de Paris, à l’exception des Etats-Unis. Il existe  un dispositif de mécanisme de suivi et d’évaluation, des mesures de reporting  et de vérification des engagements de l’Accord de Paris. Ce sommet ne se substitue pas aux   mécanismes de la COP et de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques. Cette plateforme que veut mettre en place le président Macron est une bonne chose : cela permettra aux acteurs présent le 12 décembre  dernier de suivre leurs engagements. Si j’ai bien compris, l’objectif est de faire un point annuel sur les  engagements du Sommet. Et c’est très important. Ce sommet à réussi à mobiliser de nombreuses personnalités du cinéma, du secteur privé, des banques centrales…C’était très positif. Lors de ce Sommet, le Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Guttierez a fait  référence aux 100 milliards de dollars par an attendus en 2020 en disant : «  n’oublions pas les 100 milliards de dollars attendus en 2020 ». Que représente pour vous cette affirmation ? Effectivement, il a évoqué le sujet à deux ou trois reprises. C’est un acte...

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One Planet Summit : Les 12 engagements internationaux et français à suivre
Déc13

One Planet Summit : Les 12 engagements internationaux et français à suivre

One Planet Summit : Les 12 engagements  internationaux et français à suivre Au bout d’une longue journée, marquée par la tenue de différentes panels autour du financement climat, et imprégnée notamment par une très forte présence de collégiens français ( 251), le président de la République, Emmanuel Macron, accompagné par Jim Yong Kim, président de la Banque Mondiale et le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guttierez, a décliné  les 12 engagements des différents acteurs présents pendant le One Planet Summit. Une plateforme de suivi devrait être mise en place à la fin de l’année et un rendez-vous  devrait avoir lieu annuellement pour le faire le point sur les différentes avancées.  Era Environnement décrypte pour vous ces engagements . Analyse. Par Houmi Ahamed-Mikidache Premier Engagement: Aider les Petits Etats Insulaires en Développement Face aux dernières catastrophes naturelles dans les Caraïbes, un fonds public-privé vient d’être crée : le climate Smart Zone.  Le Climat Smart Zone est le fruit d’une vision partagée entre différents acteurs notamment  au niveau régional et international.  Ainsi,  11 pays de la Caricom, Caribbean Community en anglais, ont décidé de former un partenariat avec des organisations internationales et régionales, des entreprises et des fondations, pour mettre en œuvre catalyser les investissements bas carbones dans les domaines prioritaires des réseaux énergétiques et des infrastructures dans les cinq prochaines années. De fait, de nouveaux instruments et véhicules financiers seront déployés pour soutenir cette ambition : plus de 3Mds de dollars sont d’ores et déjà mobilisés. Le processus de reconstruction dans les Antilles (SaintMartin) s’intégrera dans cette initiative  avec une nouvelle ligne de financement pour l’adaptation au changement climatique. En parallèle du One Planet Summit, un protocole d’entente a été signé entre le Niger, les Comores et la Tunisie, l’île Maurice et  l’Agence Française de Développement.  Ces pays bénéficient depuis quelques mois d’une assistance technique plus connue sous le nom de  facilité d’ « Adapt’Action ». Mais,  au total, l’Agence Française de Développement va assister  15 pays vulnérables aux changements climatiques pour un coût de 30 millions d’euros. L’élément central de cet accompagnement est    l’adaptation aux changements climatiques. Les 15 pays bénéficiaires sont situés en Afrique, dans le Pacifique, les Caraïbes et l’Océan Indien. . « Cette facilité a démarré juste avant l’été et on est encore dans une phase d’identification des besoins : c’est une facilité qui fait suite au soutien de l’AFD et d’expertise France dans l’élaboration des plans nationaux présentés en amont de la COP 21, » précise Julie Gonnet, experte de l’AFD, en charge de la facilité Adapt’Action. Selon Julie Gonnet, trois composantes caractérisent cet accompagnement : l’appui à la structuration d’une gouvernance climat, un acte directement mis en œuvre par Expertise France*,...

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One  Planet Summit : Pour l’Action climatique
Déc08

One Planet Summit : Pour l’Action climatique

One Planet  Summit: Un Sommet pour l’Action climatique   Quelques semaines après la 23ème  Conférence des Nations Unies sur le climat à Bonn, et deux ans après l’adoption de l’Accord de Paris,  la France, les Nations Unies et la Banque Mondiale réunissent à Paris plus de 4000 personnes dont une cinquantaine de chefs d’Etat, des Organisations Non Gouvernementales,  des institutions du secteur privé et publique ainsi que  des personnalités telles que Leonardo Di Caprio, Arnold Swarchzenegger, ou le prix Nobel de la paix Mohamed Yunus, dans le cadre du Sommet One  Planet Summit. Explications.   Par Houmi Ahamed-Mikidache   L’organisation du One Planet Summit  à Paris a pour ambition d’intégrer de nouvelles actions pour le climat, notamment sur le plan financier,  avait précisé le président de la République Française Emmanuel Macron, lors d’une conférence de presse, tenue à l’issue de la clôture du sommet du G20 au mois de juillet dernier. Lors de la 23ème conférence des Nations Unies sur le climat, les pays du sud ont encore martelé la responsabilité historique des pays développés dans le financement de la lutte contre les changements climatique. Le Fonds pour les pays les moins avancés (PMA) et le Fonds d’adaptation sous le Protocole de Kyoto, des outils de financement de l’adaptation issus des accords de Marrakech et de Bonn en 2001 ont fait l’objet de discussions approfondies. Ces derniers vont servir l’accord de Paris et seront dorénavant financés en conséquence : une réussite pour l’Afrique et les pays en voie de développement  , mais la question du financement des 100 milliards de dollars par an à partir de 2020 reste énigmatique. Elle n’a elle pas fait l’objet de décision,  et celle-ci est d’ailleurs reportée à la prochaine COP en 2018. Pourquoi ce sommet a-t-il lieu à Paris ? Ce sommet a lieu deux ans après l’adoption de l’Accord de Paris qui a pour objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 2 voire 1,5 degrés Celsius. En amont de la 21ème conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, tous les pays membres des Nations Unies ont présenté leur plan d’action national de réduction de gaz à effet de serre, mais ces plans nationaux réunis sont insuffisants pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris. Toutefois, le texte de Paris prévoit une révision de ces plans nationaux tous les cinq ans. Mais les prévisions ne sont pas bonnes. La huitième édition du rapport annuel de l’ONU sur l’écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions, publiée en amont de la Conférence de l’ONU sur les changements climatiques à Bonn, révèle que les engagements...

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Pollution: Big challenges for  delegates attending  UNEA conference in Kenya
Déc04

Pollution: Big challenges for delegates attending  UNEA conference in Kenya

  Pollution: Big challenges for delegates attending  UNEA conference in Kenya By Duncan Mboyah   Kenya hosts  over 7,000 delegates who  attend the United Nations Environmental; Assembly (UNEA), according to Kenyan official. Prof. Judi Wakhungu, the Cabinet Secretary for Environment and Natural Resources said that heads of states and government, 100 ministers, environmental scientists, UN agencies, members of the civil society and private sector are attending the conference that takes place from December 4th – 6th. “Governments around the world are looking up to United Nations Environmental Program (UNEP) to monitor and review and establish environmental challenges including pollution,” the CS said during a media briefing. Prof. Wakhungu said that Kenya is committed to supporting the work of the United Nations and desires to maintain Nairobi’s position as the central hub of the UNEP. UNEA is the world’s highest level decision making body on environment and it meets biannually in Nairobi. The last meeting was held in Nairobi in 2015. UNEA has a universal membership of all 193 UN Member States and enjoys the full involvement of UN organizations, specialized agencies, inter-governmental organizations, civil society and the private sector. The Assembly provides a platform for leadership on global environmental policy and aims at delivering a number of tangible commitments to end pollution of air, land, waterways, oceans, and to safely manage our chemicals and waste. Under this year’s theme of ‘Towards a free pollution planet’, delegates will deliver a policy declaration on pollution, linked to the Sustainable Development Goals (SDGs), to signal that humanity can work together to eliminate the threat of pollution and the destruction of our planet. “We have instituted and implemented a wide range of policy and regulatory measures towards eradicating pollution on air, land, water and marine,” she noted. Kenyan is expected to showcase to the world how it has managed to implement the recent ban on use of plastic bags. About Duncan Mboya Duncan Mboyah  is a  Kenyan citizen who specializes in science journalism – health, environment, agriculture and sustainable socioeconomic development. He is currently working with Xinhua News Agency in Nairobi covering science and climate change. Duncan has over 15 years of journalism practice and has written hundreds of articles on climate change effects in Kenya and Africa in general in the past years. He also regularly contributes articles to Scidev net, a British owned online science publication that specializes on science and technology development in the developing world. He has a Degree – Bachelor of Science in Communication and Journalism from Moi University and is currently a Communication’s Studies Masters student at Moi University, Kenya. Duncan also works as a media consultant...

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Sommet UA-UE : la BAD soutient la jeunesse pour la création d’emploi
Nov29

Sommet UA-UE : la BAD soutient la jeunesse pour la création d’emploi

Sommet UA-UE : la BAD soutient la jeunesse pour la création d’emploi   A la veille du Sommet Union Européenne-Afrique à Abidjan,  le président du Groupe de la Banque africaine  de développement (BAD) a lancé hier le groupe consultatif présidentiel de la jeunesse. Son objectif : proposer des idées et des solutions innovantes pour créer des emplois pour les jeunes africains. Précisions. Par Houmi Ahamed-Mikidache A la veille du Sommet de l’ Union Européenne-Afrique à Abidjan,  le président du Groupe de la Banque africaine  de développement (BAD) a lancé  hier le groupe consultatif présidentiel de la jeunesse. Son objectif : proposer des idées et des solutions innovantes pour créer des emplois pour les jeunes africains. Résultats attendus : la création de 25 millions d’emplois par la formation des jeunes en Afrique. « C’est une opportunité énorme pour l’Afrique : si nous réglons le problème du chômage des jeunes, l’Afrique gagnera 10 à 20 % de croissance annuelle. Ce qui signifie que le PIB de l’Afrique augmentera de 500 milliards de dollars par an durant les trente prochaines années, »  a expliqué Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement (BAD) lors de la présentation du groupe à la presse. Et de poursuivre : « le revenu par habitant augmentera quant à lui de 55 % par an jusqu’en 2050 ». Le groupe consultatif Le Groupe consultatif présidentiel de la jeunesse (PYAG en anglais) compte neuf membres, tous âgés de moins de 40 ans et qui ont contribué de manière significative à la création d’opportunités d’emploi pour la jeunesse africaine.  Ashish Thakkar, de nationalité ougandaise et PDG-fondateur du Groupe Mara  préside le PYAG, avec plusieurs personnalités reconnues au niveau internationales :  Uzodinma Iweala, auteur primé du Nigeria,  le Camerounais Mamadou Touré, PDG-fondateur d’Africa 2.0 / Ubuntu Capital, la Tchadienne Vanessa Moungar, directrice du développement humain et social à la BAD et membre du Conseil présidentiel pour l’Afrique du président français Emmanuel Macron,  Francine Muyumba de la République démocratique du Congo, présidente de l’Union panafricaine de la jeunesse,  l’Américain Jeremy Johnson, co-fondateur de la start up Andela,  la Rwandaise Clarisse Iribagiza, PDG de Heh,  la Nigérianne Ada Osakwe, PDG d’Agrolay Ventures , et la Zambienne Monica Musonda, PDG de Java Foods. Comment va travailler ce groupe ? Le PYAG est un programme de transformation économique mené par et pour les jeunes. D’après la Banque Africaine de développement, il va offrIr aux jeunes leaders africains l’opportunité de développer de nouvelles perspectives et de recommander des solutions innovantes qui façonneront l’appui de la Banque africaine de développement aux pays africains et réduiront le fléau du chômage des jeunes.  Selon les cadres de la Banque Africaine de développement, la relation entre PYAG...

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Guiné-Bissau e mudanças climáticas
Nov28

Guiné-Bissau e mudanças climáticas

Guiné-Bissau e mudanças climáticas   Quem tiver a possibilidade de percorrer às zonas de Contuboel, Sonaco, Paunca e Pirada, terá, sem dúvida, que constatar um estado avançado da seca que, cada vez mais, bate sobre a Guiné-Bissau. A situação está diretamente ligada ao processo natural da desertificação e a má atuação do próprio homem sobre a natureza. Por Bacar Baldé É que a Guiné-Bissau está situada a menos de 300 quilómetros do deserto do Sara (um dos maiores e mais quentes do mundo, que ocupa toda a parte Norte da África, de Nascente a Poente) e que avança a uma velocidade média de dois quilómetros por ano, em direção à zona Sul do continente. A Guiné-Bissau encontra-se na chamada zona-tampão, que divide as partes desértica e tropical. O país começou a registar os primeiros sinais de desertificação na década de 70, depois da seca severa que assolou a região saheliana (5.000.000 de Km²), em 1972-73. Em relação à ação humana, depois dessa seca, nos inícios dos anos 80, o Senegal decidiu unilateralmente empreender a construção de duas barragens sobre o rio transfronteiriço, o Kayanga. Trata-se de Anambé e Niandouba, localizadas na região de Tambakounda, há dezenas de quilómetros ao nordeste de Pirada. Esse ordenamento do vale de Anambé teve como objetivo diminuir a dependência da agricultura em relação aos riscos climáticos. A Guiné-Bissau, por sua vez, como país vizinho que compartilha o rio Kayanga com o Senegal, não realizou nenhum ordenamento no seu território e nem contrariou a decisão das autoridades senegalesas. Acontece que, depois dessa construção, a escassez de água não fez tardar nas regiões de Gabu e Bafatá, concretamente nos sectores de Pirada, Sonaco e Contuboel. A quantidade da água reduziu-se em toda a bacia hidrográfica do Kayanga/Gêba e como resultado toda a gente queixa-se da falta de água. As autoridades nacionais deviam reagir em tempo oportuno, tendo em conta que está em causa a sobrevivência das gerações vindouras, o que não foi o caso. Com a construção das duas barragens, Senegal fez subir o nível de água no seu território e o rio Kayanga, que nasce na Guiné-Conacry, passando pela região de Tambakounda, continuou a deslizar-se para a Guiné-Bissau, já agora, através de uma pequena abertura, ficando, praticamente sem água na época seca. A quantidade da água que chega ao território nacional ficou cada vez mais reduzida. Num breve encontro tido com os populares dessa aldeia, Djae Baldé, chefe da tabanca, confirmou que, realmente, a construção da barragem na zona da fronteira do Senegal contribuiu grandemente para a diminuição da água no rio Kayanga/Gêba e com efeito algumas espécies aquáticas estão a desaparecer. “Dantes, esse rio...

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