COP 23 : Angola is combating Coal with 19 nations
Nov18

COP 23 : Angola is combating Coal with 19 nations

COP 23 : Angola is combating Coal with 19 nations Following the High level Segment, held this Wednesday, Angola shows its interest to combat coal with an Alliance of 19 nations.  Demonstration. By Houmi Ahamed-Mikidache   On  Thursday, Angola with other Nations such as the UK, Canada, Costa Rica, France, Belgium,  France, Italy, Marshall Islands, Portugal, el Salvador, US and Canadian states  (Washington, Alberta…). pledged to commit to moving the world from burning coal to cleaner power sources, through the Powering Past Coal Alliance plans. The ambition of this Alliance is to lead the rest of the world in committing to an end to use coal poser. They are going to take action such as setting coal phase out targets, committing to not further investments in coal-fired electricity in their jurisdictions or abroad. The minister of Environment Paula Francisco, head of the delegation of Angola has explained, on Wednesday during the high level segment  at UN Climate Conference in Bonn, how the Angola is engaged in the process of adopting a National Climate Action Plan from 2018 to 2030. Its ambitions: contributing to poverty eradication with a low carbon development strategy. Angola said its willing to implement the Paris Agreement collectively. “ As we progress toward 2020, it is imperative that we take stock of the actions we have collectively taken in accordance with the decisions and commitments made, ” she said during the high level Segment at the UN Climate Change Conference. Mrs Francisco  raised concerns on the large gap between the levels of ambition needed to reach the long term temperature goal of limiting temperature rise to 1,5°Celsius above pre industrial levels and said that the action should be taken collectively and not individually. “While we are encouraged by the fact that 170 Parties have ratified the Paris Agreement, ratification alone will not bridge the gap. Further gaps exist in the level of financial flows and access to technology to developing countries, as our ability to act is limited by access to adequate means of implementation,” she emphasized.    ...

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COP 23: Au fond de l’eau
Nov16

COP 23: Au fond de l’eau

COP 23: Au fond de l’eau   La conférence des Nations Unies sur les Changements  Climatiques présidée par les îles Fidji se poursuit. Les demandes restent les mêmes et sont discutées à travers le Dialogue  de Talanoa ( terme signifiant conversation) initié par les îles Fidji et organisé par des consultations informelles, alors que les chefs d’Etats et de gouvernement  s’expriment à Bonn. Résumé des travaux. Par Houmi Ahamed-Mikidache Ce que pensent  les îles Fidji Face au dialogue de Talanoa toujours en cours, les îles Fidji, premier Etat insulaire à présider la conférence des Nations Unies sur les Changements climatiques  reste positives. Mais, elles ont rappelé que  la question de la finance et le rôle du fonds d’adaptation font  l’objet de 12 articles à l’ordre du jour des  travaux de la mise en œuvre de l’Accord de Paris. «  Nous, en tant que présidence des Fidji, exprimons notre intérêt spécial de voir comment le fonds d’adaptation va servir l’Accord de Paris et des dialogues sont en cours sur le financement des 100 milliards de dollars par an ( à partir de 2020), a déclaré lors d’une conférence de presse Nazhat Shameem Khan, l’ambassadeur des Fidji auprès des Nations Unies. Le président de la COP 23, le premier ministre Frank Bainimarama,  à quant à lui souligné que  l’Allemagne a  annoncé, à l’ouverture de la COP,  un financement de 50 millions d’euros à destination du fonds d’adaptation pour les pays les moins avancés. Quel est la position de l’Union Européenne? Cette semaine, l’Union Européenne se donne trois objectifs à atteindre  : accomplir les progrès sur l’atténuation, centrés les points mandatés du programme de travail de l’Accord de Paris et maintenir l’équilibre imprimés à l’accord. Mais quelles ont été les demandes de la société civile? A l’ouverture des négociations sur le climat, la société civile, au nom d’un groupe d’ONGs,  Third World Network, s’est manifestée lors de plusieurs conférences de presse pour une prise en compte des actions pré-2020  dans le cadre du protocole de Kyoto mis en application il y a vingt ans mais non ratifié par de nombreux pays dont les Etats-Unis d’Amérique. « On ne peut parler des actions post-2020, sans traiter des actions pré-2020 » à déclaré Mohammed Ado, de Christian Aids. Mardi, le Réseau Climat et Développement, représenté par Aissatou Diouf a exprimé ses inquiétudes face au déséquilibre des contributions nationales africaines. « La plupart des pays africains ont mis l’accent sur l’atténuation dans leur Contribution Prévue Déterminée Nationale, le volet adaptation ne doit pas être occulté : Il y a des soucis sur le financement aussi bien pour le fonds d’adaptation que pour le fonds vert. Le WWF international, quant à...

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COP 23 :  « REDD + prêt à jouer son rôle”- Coalition des Nations à Forêts Tropicales Humides
Nov08

COP 23 :  « REDD + prêt à jouer son rôle”- Coalition des Nations à Forêts Tropicales Humides

COP 23 :  « *REDD + prêt à jouer son rôle”- Coalition des Nations à Forêts Tropicales Humides Lors de l’ouverture des travaux de mise en oeuvre de l’Accord de Paris, la Coalition des Nations à forêts tropicales humides représentée par la République Démocratique du Congo a exhorté toutes les parties prenantes, secteur privé y compris à suivre les décisions de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques ainsi que les conseils du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).  Explications.   Par Houmi AHAMED-MIKIDACHE Lors de l’ouverture des travaux de mise en oeuvre de l’Accord de Paris, la Coalition des Nations à Forêts Tropicales Humides représentée par la République Démocratique du Congo a exhorté toutes les parties prenantes, secteur privé y compris à suivre les décisions de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques ainsi que les conseils du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). « Le mécanisme de réduction des émissions résultant du déboisement et de la dégradation des forêts est le meilleur exemple d’un secteur qui est prêt à jouer son rôle, prêt à contribuer à la lutte contre les changements climatiques et prêt à être mis en œuvre », a déclaré ce mardi à,  Tosi Mpanu Mpanu, Négociateur en chef de la République Démocratique du Congo et représentant de la Coalition des Nations à forêts tropicales humides. Et de poursuivre : « le transfert international des résultats d’atténuation au titre de l’article 6 doit être fondé sur des règles rigides en matière d’intégrité environnementale, y compris des inventaires nationaux de gaz à effet de serre, des plateformes comptables et des registres pour éviter le double comptage. » Comme les autres groupes de négociateurs, tels que le Groupe 77 et la Chine, le groupe des négociateurs africains ainsi que celui des Petits Insulaires en Développement et celui des Pays les Moins Avancés, la Coalition des Nations à Forêts Tropicales Humides demande plus de transparence dans l’élaboration des contributions nationales présentées à Paris en 2015 et devant être révisées pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris, soit un objectif de  réduction de gaz à effet de serre allant de 2 à 1,5 degrès Celsius. « Nous devons augmenter les ambitions pré-2020 et post 2020 et élargir la portée de nos actions, » a déclaré M. Mpanu Mpanu. Ainsi, pour ce négociateur du bassin du Congo, les contributions sur les réductions de gaz à effet de serre des acteurs non étatiques doivent être exploitées. La décision des Etats-Unis de se retirer de l’Accord de Paris a fait émerger  de nombreuses actions portées par les  villes dans le monde, des Etats et villes d’ Amérique et d’après...

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The November UN Climate Conference: an opportunity to integrate risk management- Column
Oct11

The November UN Climate Conference: an opportunity to integrate risk management- Column

  The November UN Climate Conference: an opportunity to integrate risk management- Column By, Patricia Espinosa, Achim Steiner and Robert Glasser* From Miami and Puerto Rico to Barbuda and Havana, the devastation of this year’s hurricane season across Latin America and the Caribbean serves as a reminder that the impacts of climate change know no borders. In recent weeks, Category 5 hurricanes have brought normal life to a standstill for millions in the Caribbean and on the American mainland. Harvey, Irma and Maria have been particularly damaging. The 3.4 million inhabitants of Puerto Rico have been scrambling for basic necessities including food and water, the island of Barbuda has been rendered uninhabitable, and dozens of people are missing or dead on the UNESCO world heritage island of Dominica. The impact is not confined to this region. The record floods across Bangladesh, India and Nepal have made life miserable for some 40 million people.  More than 1,200 people have died and many people have lost their homes, crops have been destroyed, and many workplaces have been inundated. Meanwhile, in Africa, over the last 18 months 20 countries have declared drought emergencies, with major displacement taking place across the Horn region. For those countries that are least developed the impact of disasters can be severe, stripping away livelihoods and progress on health and education; for developed and middle-income countries the economic losses from infrastructure alone can be massive; for both, these events reiterate the need to act on a changing climate that threatens only more frequent and more severe disasters. A (shocking) sign of things to come? The effects of a warmer climate on these recent weather events, both their severity and their frequency, has been revelatory for many, even the overwhelming majority that accept the science is settled on human-caused global warming. While the silent catastrophe of 4.2 million people dying prematurely each year from ambient pollution, mostly related to the use of fossil fuels, gets relatively little media attention, the effect of heat-trapping greenhouse gases on extreme weather events is coming into sharper focus. It could not be otherwise when the impacts of these weather events are so profound. During the last two years over 40 million people, mainly in countries which contribute least to global warming, were forced either permanently or temporarily from their homes by disasters. There is clear consensus: rising temperatures are increasing the amount of water vapor in the atmosphere, leading to more intense rainfall and flooding in some places, and drought in others. Some areas experience both, as was the case this year in California, where record floods followed years of intense drought. TOPEX/Poseidon, the first satellite to precisely...

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COP 23- Action climatique: “Nous sommes au début d’une nouvelle ère” – Hakima El Haité
Sep11

COP 23- Action climatique: “Nous sommes au début d’une nouvelle ère” – Hakima El Haité

COP 23- Action climatique: “Nous sommes au début d’une nouvelle ère” – Hakima El Haité Ancienne Ministre de l’Environnement du Maroc, Hakima El Haité est actuellement l’envoyée spéciale du Royaume chérifien pour la COP 22. Nommée il y a un an championne de haut niveau pour le climat, elle décrit ses différentes actions, notamment celles sur le sommet des territoires  à Agadir  (Maroc) qui s’ouvre aujourd’hui. Entretien.    Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache Vous êtes l’une des actrices principales du sommet des territoires Climate Chance à Agadir. Qu’attendez-vous de cet événement ? Mobiliser, mobiliser et mobiliser. Ce rendez-vous est comme lors de ses éditions précédentes, destiné à rassembler, à partager ensemble les expériences, les bonnes pratiques, les espoirs et puiser l’énergie pour aller plus vite et plus loin. A Marrakech, les acteurs non étatiques ont d’une certaine manière créé l’événement. Rappelez-vous, la Cop 22 s’était ouverte sur l’annonce de l’élection de Donald Trump et les craintes qu’elle suscitait.  Depuis, ces craintes se sont concrétisées par l’annonce au printemps de la volonté de retrait des Etats-Unis de l’Accord de Paris. Contrairement à ce que nous aurions pu craindre, les acteurs non étatiques ont été plutôt galvanisés par cette difficulté politique. C’est grâce à eux que l’on peut parler désormais des nouvelles Conférences des Nations Unies sur le climat “duales” crées par l’Accord de Paris : celle de la négociation entre Etats, et celle de tous les autres acteurs qui agissent sur le terrain. Mais attention, leur efficacité est extrêmement tributaire de la capacité des Etats à mettre en place des politiques de long terme cohérentes avec la transition énergétique. A Agadir, nous sommes là pour construire des points entre le Sud et le Nord, encourager les acteurs non étatiques africains à rejoindre les coalitions mondiales. Nous avons par ailleurs suscité à Agadir un sommet des coalitions, les 13 et le 14 septembre pour nous assurer de la cohérence de ce que nous présenterons lors des journées thématiques de la COP 23, qu’il s’agisse des forêts, d’industrie, de l’océan et du yearbook. Ce sera une étape de travail essentielle pour réussir cette nouvelle COP. Avec un accent particulier sur la diffusion au-delà de l’enceinte onusienne de notre travail. Le grand public doit connaître notre action. Les décideurs économiques aussi. Les médias également. Cette connexion est une des clés de l’accélération de l’action climatique. C’est pour cela qu’à Bonn, nous allons insister sur deux points : le yearbook comme nouvel outil de travail pour les Parties et boussole des acteurs non étatiques et la diffusion du travail des coalitions sur tous les canaux, médias et réseaux sociaux compris. Vous avez récemment à Paris examiné le processus...

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L’environnement : « source d’opportunités » – Ibrahim Thiaw
Juil20

L’environnement : « source d’opportunités » – Ibrahim Thiaw

L’environnement : « source d’opportunités » – Ibrahim Thiaw La combinaison de la technologie et de l’environnement peut créer d’énormes opportunités, non seulement en Afrique, mais aussi à travers le monde, selon Ibrahim, Thiaw, Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). Démonstration. Par Houmi Ahamed-Mikidache Le numérique : un atout considérable « Beaucoup de jeunes bien formés entrent sur le marché du travail et découvrent à travers l’environnement une opportunité d’innover, de créer des emplois et de faire des affaires », a souligné récemment  Ibrahim Thiaw ,  Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), lors d’un Forum politique de haut-niveau sur le développement durable à l’ONU. « La semaine dernière, 15 start-ups africaines ont été récompensées par le PNUE pour leurs innovations respectueuses de la planète, démontrant que  l’environnement n’est pas un fardeau, que c’est du business et qu’il y a des opportunités pour créer des emplois et de la richesse, » a-t-il affirmé à l’ONU. Pour le Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies Pour le Développement, la combinaison de la technologie et de l’environnement peut créer d’énormes opportunités, non seulement en Afrique, mais aussi à travers le monde. « D’ici 10 ans, vous n’aurez plus de compte bancaire, votre compte sera sur votre téléphone mobile. » Et d’ajouter : C’est au Kenya que la première transaction financière s’est faite sur un téléphone mobile  : l’Afrique est un continent qui est particulièrement ouvert aux technologies. » Quel pourrait être le rôle de la finance durable ? Pour le Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies pour l’Environnement, investir sans tenir compte des conséquences sur le plan climatique est extrêmement risqué. « Les risques pour les investisseurs aujourd’hui sont d’ignorer le climat et d’investir dans des industries qui ne soient pas respectueuses du climat, qui ne soient pas résilientes face au climat et qui ne répondent pas aux tests du climat », a-t-il prévenu. Récemment 11 banques d’envergures mondiales se sont engagées à travailler avec le PNUE sur la transparence climatique  et sur les marchés financiers.  M. Thiaw s’est  ainsi félicité de la réaction « très positive » du secteur de la finance, y compris de la part des compagnies d’assurances, et a salué ce début d’éveil et de prise de conscience. « Les banques les plus intelligentes comprennent qu’il y a une dynamique mondiale, que le financement de l’action climatique est essentiel et qu’en tant que banques, elles ne peuvent pas continuer à fermer les yeux et à continuer à financer des projets qui ne sont pas adaptés au climat », a-t-il déclaré. L’alimentation : un enjeu majeur M. Thiaw s’est prononcé en faveur de la mise en place de...

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