The November UN Climate Conference: an opportunity to integrate risk management- Column
Oct11

The November UN Climate Conference: an opportunity to integrate risk management- Column

  The November UN Climate Conference: an opportunity to integrate risk management- Column By, Patricia Espinosa, Achim Steiner and Robert Glasser* From Miami and Puerto Rico to Barbuda and Havana, the devastation of this year’s hurricane season across Latin America and the Caribbean serves as a reminder that the impacts of climate change know no borders. In recent weeks, Category 5 hurricanes have brought normal life to a standstill for millions in the Caribbean and on the American mainland. Harvey, Irma and Maria have been particularly damaging. The 3.4 million inhabitants of Puerto Rico have been scrambling for basic necessities including food and water, the island of Barbuda has been rendered uninhabitable, and dozens of people are missing or dead on the UNESCO world heritage island of Dominica. The impact is not confined to this region. The record floods across Bangladesh, India and Nepal have made life miserable for some 40 million people.  More than 1,200 people have died and many people have lost their homes, crops have been destroyed, and many workplaces have been inundated. Meanwhile, in Africa, over the last 18 months 20 countries have declared drought emergencies, with major displacement taking place across the Horn region. For those countries that are least developed the impact of disasters can be severe, stripping away livelihoods and progress on health and education; for developed and middle-income countries the economic losses from infrastructure alone can be massive; for both, these events reiterate the need to act on a changing climate that threatens only more frequent and more severe disasters. A (shocking) sign of things to come? The effects of a warmer climate on these recent weather events, both their severity and their frequency, has been revelatory for many, even the overwhelming majority that accept the science is settled on human-caused global warming. While the silent catastrophe of 4.2 million people dying prematurely each year from ambient pollution, mostly related to the use of fossil fuels, gets relatively little media attention, the effect of heat-trapping greenhouse gases on extreme weather events is coming into sharper focus. It could not be otherwise when the impacts of these weather events are so profound. During the last two years over 40 million people, mainly in countries which contribute least to global warming, were forced either permanently or temporarily from their homes by disasters. There is clear consensus: rising temperatures are increasing the amount of water vapor in the atmosphere, leading to more intense rainfall and flooding in some places, and drought in others. Some areas experience both, as was the case this year in California, where record floods followed years of intense drought. TOPEX/Poseidon, the first satellite to precisely...

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COP 23- Action climatique: “Nous sommes au début d’une nouvelle ère” – Hakima El Haité
Sep11

COP 23- Action climatique: “Nous sommes au début d’une nouvelle ère” – Hakima El Haité

COP 23- Action climatique: “Nous sommes au début d’une nouvelle ère” – Hakima El Haité Ancienne Ministre de l’Environnement du Maroc, Hakima El Haité est actuellement l’envoyée spéciale du Royaume chérifien pour la COP 22. Nommée il y a un an championne de haut niveau pour le climat, elle décrit ses différentes actions, notamment celles sur le sommet des territoires  à Agadir  (Maroc) qui s’ouvre aujourd’hui. Entretien.    Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache Vous êtes l’une des actrices principales du sommet des territoires Climate Chance à Agadir. Qu’attendez-vous de cet événement ? Mobiliser, mobiliser et mobiliser. Ce rendez-vous est comme lors de ses éditions précédentes, destiné à rassembler, à partager ensemble les expériences, les bonnes pratiques, les espoirs et puiser l’énergie pour aller plus vite et plus loin. A Marrakech, les acteurs non étatiques ont d’une certaine manière créé l’événement. Rappelez-vous, la Cop 22 s’était ouverte sur l’annonce de l’élection de Donald Trump et les craintes qu’elle suscitait.  Depuis, ces craintes se sont concrétisées par l’annonce au printemps de la volonté de retrait des Etats-Unis de l’Accord de Paris. Contrairement à ce que nous aurions pu craindre, les acteurs non étatiques ont été plutôt galvanisés par cette difficulté politique. C’est grâce à eux que l’on peut parler désormais des nouvelles Conférences des Nations Unies sur le climat “duales” crées par l’Accord de Paris : celle de la négociation entre Etats, et celle de tous les autres acteurs qui agissent sur le terrain. Mais attention, leur efficacité est extrêmement tributaire de la capacité des Etats à mettre en place des politiques de long terme cohérentes avec la transition énergétique. A Agadir, nous sommes là pour construire des points entre le Sud et le Nord, encourager les acteurs non étatiques africains à rejoindre les coalitions mondiales. Nous avons par ailleurs suscité à Agadir un sommet des coalitions, les 13 et le 14 septembre pour nous assurer de la cohérence de ce que nous présenterons lors des journées thématiques de la COP 23, qu’il s’agisse des forêts, d’industrie, de l’océan et du yearbook. Ce sera une étape de travail essentielle pour réussir cette nouvelle COP. Avec un accent particulier sur la diffusion au-delà de l’enceinte onusienne de notre travail. Le grand public doit connaître notre action. Les décideurs économiques aussi. Les médias également. Cette connexion est une des clés de l’accélération de l’action climatique. C’est pour cela qu’à Bonn, nous allons insister sur deux points : le yearbook comme nouvel outil de travail pour les Parties et boussole des acteurs non étatiques et la diffusion du travail des coalitions sur tous les canaux, médias et réseaux sociaux compris. Vous avez récemment à Paris examiné le processus...

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L’environnement : « source d’opportunités » – Ibrahim Thiaw
Juil20

L’environnement : « source d’opportunités » – Ibrahim Thiaw

L’environnement : « source d’opportunités » – Ibrahim Thiaw La combinaison de la technologie et de l’environnement peut créer d’énormes opportunités, non seulement en Afrique, mais aussi à travers le monde, selon Ibrahim, Thiaw, Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). Démonstration. Par Houmi Ahamed-Mikidache Le numérique : un atout considérable « Beaucoup de jeunes bien formés entrent sur le marché du travail et découvrent à travers l’environnement une opportunité d’innover, de créer des emplois et de faire des affaires », a souligné récemment  Ibrahim Thiaw ,  Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), lors d’un Forum politique de haut-niveau sur le développement durable à l’ONU. « La semaine dernière, 15 start-ups africaines ont été récompensées par le PNUE pour leurs innovations respectueuses de la planète, démontrant que  l’environnement n’est pas un fardeau, que c’est du business et qu’il y a des opportunités pour créer des emplois et de la richesse, » a-t-il affirmé à l’ONU. Pour le Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies Pour le Développement, la combinaison de la technologie et de l’environnement peut créer d’énormes opportunités, non seulement en Afrique, mais aussi à travers le monde. « D’ici 10 ans, vous n’aurez plus de compte bancaire, votre compte sera sur votre téléphone mobile. » Et d’ajouter : C’est au Kenya que la première transaction financière s’est faite sur un téléphone mobile  : l’Afrique est un continent qui est particulièrement ouvert aux technologies. » Quel pourrait être le rôle de la finance durable ? Pour le Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies pour l’Environnement, investir sans tenir compte des conséquences sur le plan climatique est extrêmement risqué. « Les risques pour les investisseurs aujourd’hui sont d’ignorer le climat et d’investir dans des industries qui ne soient pas respectueuses du climat, qui ne soient pas résilientes face au climat et qui ne répondent pas aux tests du climat », a-t-il prévenu. Récemment 11 banques d’envergures mondiales se sont engagées à travailler avec le PNUE sur la transparence climatique  et sur les marchés financiers.  M. Thiaw s’est  ainsi félicité de la réaction « très positive » du secteur de la finance, y compris de la part des compagnies d’assurances, et a salué ce début d’éveil et de prise de conscience. « Les banques les plus intelligentes comprennent qu’il y a une dynamique mondiale, que le financement de l’action climatique est essentiel et qu’en tant que banques, elles ne peuvent pas continuer à fermer les yeux et à continuer à financer des projets qui ne sont pas adaptés au climat », a-t-il déclaré. L’alimentation : un enjeu majeur M. Thiaw s’est prononcé en faveur de la mise en place de...

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COP 23- G20 committed to climate finance- Report
Juil18

COP 23- G20 committed to climate finance- Report

COP 23- G20 committed to climate finance- UNEP Report A new UN Environment research released recently explained that the G20 and other nations have taken huge strides over the last year towards mobilizing the trillions of dollars of public and private capital needed to make sustainable development and climate action a reality. Explanations. By Houmi Ahamed-Mikidache 18-07-2017   A new UN Environment research released recently explained that the G20 and other nations have taken huge strides over the last year towards mobilizing the trillions of dollars of public and private capital needed to make sustainable development and climate action a reality. “The world has committed to creating a better future for people and planet. But we will not be able to achieve our sustainable vision without the global financial system using its capital to fuel the transformation,” said Erik Solheim, head of UN Environment.   The investment required to bring sustainable development in developing countries was short US$2.5 trillion each year, with as much as ten times that needed globally in the years to come – mainly from private sources, UN Conference on Trade and Development research from 2015 showed, explained the study. The UN Environment Inquiry into the Design of a Sustainable Financial System’s Green Finance Progress Report – a contribution to the G20’s Green Finance Study Group (GFSG) – finds dozens of encouraging policies and financial product developments that show the public and private sectors are committed to find solutions, recalled the experts of the report. “This new research from UN Environment, a contribution to the G20 Green Finance Study Group, shows encouraging progress in this regard. From a record number of new green finance measures to ambitious plans for green finance hubs, we are seeing the smart money move to green financing, ” said Mr Solheim. Highlights from the report Based on the G20 Green Finance Synthesis Report, adopted at the G20 Leaders’ Summit in Hangzhou in September 2016, leaders are committed to accelerate and set out seven options identified to  mobilize  green finance. Over the last year, considerable progress has been made against these seven options by all G20 members, and the international community, in increasingly systemic national action, greater international cooperation, and increased market leadership, according to the research. More measures related to green finance have been introduced since June 2016 compared with any other one-year period since 2000. The trends and measures have resulted in increased flows of green finance, most notably in the issuance of green bonds, which grew by around 100 per cent to US$81 billion in 2016. Examples of specific country action include: ·         India: The Securities and Exchange Board of India (SEBI) issued disclosure...

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Accord de Paris : Les Etats-Unis pourraient revenir sur leur décision
Juil16

Accord de Paris : Les Etats-Unis pourraient revenir sur leur décision

Accord de Paris : Les Etats-Unis pourraient revenir sur leur décision En visite à Paris pendant plus de trente heures, le président des Etats-Unis d’Amérique a récemment sous entendu qu’il pourrait revenir sur sa décision de retrait de l’Accord de Paris. Explications. Par Houmi Ahamed-Mikidache   Un éventuel  fléchissement Le président des Etats-Unis d’Amérique, Donald Trump pourrait revenir sur sa décision de se retirer de l’Accord de Paris.  «  Quelque chose peut se passer », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse organisée à l’Elysée, la veille du défilé du 14 juillet. Le président américain et son épouse étaient invités en France pour assister à la fête nationale française, qui marquait aussi le centenaire de l’entrée officielle des Etats-Unis dans la première guerre mondiale. Cette visite de plus de 30 heures  aurait été bénéfique dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques. Pour le président français,  Donald Trump serait réceptif à la volonté d’une partie des américains  de rester dans l’Accord de Paris. L’approche  française sur l’établissement d’un lien entre réchauffement climatique et terrorisme serait aussi une des raisons de l’éventuel fléchissement du président Trump. «  Il m’a dit qu’il allait essayer de trouver une solution dans les prochains mois : on a parlé dans le détail de ce qui pourrait lui permettre de revenir dans l’Accord de Paris  » a affirmé le président Macron dans une interview exclusive au Journal du Dimanche. Et de poursuivre : «  je pense qu’il a vu aussi [Chez lui] la mobilisation des villes, des Etats, du Monde des affaires et de son propre entourage. Le financement Mais, concrètement,  les Etats-Unis continuent  à financer des programmes de développement en lien direct avec le climat. Même si l’administration américaine a décidé de ne plus abonder le fonds vert pour le climat destiné aux pays en voie de développement. Le 22 juin dernier, le gouvernement américain a effectué un don de 375 millions de dollars dans le secteur de l’énergie au Bénin, dans le cadre du Millenium Challenge Corporation (MCC), une agence américaine  innovante et indépendante créée par le Congrès en 2004 pour lutter contre la pauvreté dans le monde.« Nous restons le plus important donateur d’aide humanitaire en Afrique, incluant le Soudan du Sud, la Corne de l’Afrique, et le lac Tchad, » a récemment affirmé, lors d’un point de presse téléphonique Robert Jenkis, administrateur adjoint du bureau en charge de la démocratie, des conflits et de l’aide humanitaire de l’’Agence Américaine Pour le Développement International (USAID). Les États-Unis ont récemment annoncé une contribution d’un montant de presque 639 millions de dollars en aide humanitaire aux millions de personnes affectées par la précarité alimentaire et la violence au...

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New York : La Hausse du niveau de la mer au centre d’une conférence internationale
Juil10

New York : La Hausse du niveau de la mer au centre d’une conférence internationale

New York : La Hausse du niveau de la mer au centre d’une conférence internationale   New York abrite du 10 au 14 juillet une conférence scientifique publique sur les conséquences et solutions des changements climatiques dans les zones côtières. Présentation. Par Houmi Ahamed-Mikidache 10/07/2017   L’Analyse New York abrite du 10 au 14 juillet une conférence scientifique publique sur les conséquences et solutions des changements climatiques dans les zones  côtières.Organisée quelques jours après le sommet de l’ONU sur les Océans, cette événement tenu à l’Université de Columbia  verra la participation du président de l’Assemblée Générale de l’ONU, Peter Thomson mais aussi celle du Prince Albert II de Monaco. Des chercheurs et urbanistes, des responsables de l’aménagement des zones côtières et d’autres représentants des secteurs concernés, réfléchiront aux moyens de renforcer les capacités d’adaptation aux changements climatiques et la résilience face aux catastrophes, d’après un communiqué de l’Ordre Météorologique Mondial parvenu à eraenvironnement.com. La hausse du niveau de la mer et son incidence sur les Petits Etats Insulaires en développement et dans les zones côtières sera au cœur des discussions. Cette conférence scientifique internationale de quatre jours  fera  le point sur la situation passée, actuelle et à venir de l’élévation du niveau de la mer. Les causes Les causes de  l’élévation du niveau de la mer sont, d’après les scientifiques, liées à  l’expansion thermique des océans et la fonte des glaciers et des nappes glaciaires, de même que des facteurs géologiques. «Le niveau de la mer ne cesse de s’élever depuis le milieu du XXe siècle sous l’effet du réchauffement planétaire induit par les émissions anthropiques de gaz à effet de serre,» a déclaré le chimiste Guy Brasseur. Et d’appuyer son propos : «Plus nous perturbons notre climat, plus nous courrons le risque de conséquences graves, généralisées et irréversibles, liées notamment aux vagues de chaleur, à la raréfaction de l’eau et à la hausse du niveau de la mer.» Renforcer la connaissance Basées sur un projet sur le climat et l’océan appelé CLIVAR, relevant du programme mondial de recherche sur le climat, les discussions porteront  sur les variations  régionales du niveau de la mer et leurs incidences sur les régions côtières. « Bon nombre des mégapoles et carrefours économiques du monde sont situés en bord de mer et sont de ce fait exposés aux inondations que peuvent causer les ondes de tempête et les grandes marées, tout comme le sont les petits États insulaires en développement dont tout le territoire est menacé, » rappelle l’Ordre Météorologique Mondiale. Les causes de  l’élévation du niveau de la mer sont, d’après les scientifiques, liées à  l’expansion thermique des océans et la fonte des glaciers et des nappes...

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