Afrique-Partenariat-Climat: “Il faut gérer les questions liées  à l’inclusivité,  l’équité,  l’ouverture, la transparence”-Seyni Nafo
Avr25

Afrique-Partenariat-Climat: “Il faut gérer les questions liées à l’inclusivité, l’équité, l’ouverture, la transparence”-Seyni Nafo

Afrique-Partenariat-Climat: “Il faut gérer les questions liées  à l’inclusivité,  l’équité,  l’ouverture, la transparence”- Seyni Nafo Seyni Nafo, diplomate malien et  président du groupe africain à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques décrypte les différentes relations entre entre l’Afrique et ses différents partenaires. La France est un maillon indispensable,  selon lui. A quelques jours des prochaines négociations à Bonn (Allemagne), en amont de la COP 23 prévue au mois de novembre prochain,  le diplomate malien  décrit les différentes actions du groupe africain et les perspectives du continent au niveau global.   Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache   Concrètement, depuis la COP 22 , où  en êtes –vous dans la mise en place des actions de l’initiative pour l’accès à l’énergie en Afrique ? Il y a quelques mois, le président de la Guinée-Conakry, Alpha Condé, présidant le conseil d’administration de cette initiative et président de l’Union Africaine,  a envoyé une correspondance à tous les chefs d’Etat africains pour leur demander de faire parvenir leurs projets prioritaires, disposant d’études de faisabilité  et en recherche de financement partiel. Il a envoyé une seconde lettre aux membres du conseil afin que chaque membre désigne deux experts. En fait,  le conseil d’administration est un conseil  africain de sept africains des régions du nord, de l’ ouest, de l’ est,  et du sud avec en plus  le président de la Banque Africaine de Développement et celui de l’Union Africaine, avec en plus deux membres non régionaux, l’Union Européenne et la France, au nom de l’ensemble des partenaires qui se sont engagés à Paris. Il devrait y avoir, en tout,  18 experts  (deux experts par représentant) ,  chargés d’adopter les éléments techniques, les règles de procédures, les critères de sélection,  et de commencer à prioriser le pipeline de projets. Nous sommes en ce moment dans une phase opérationnelle. Comment va le groupe africain ? Est-il prêt à faire face à la demande des pays ? Le groupe Africain est aujourd’hui assez bien structuré. La décision de  l’Union Africaine de créer trois commissions prouve que l’Afrique est bien structurée. Cette commission est dirigée par les  chefs d’Etat eux-même. Il  y a quelques semaines, j’étais à Rabat. J’ai rencontré le président du Niger, Mahamadou Issouphou qui préside la commission sur le sahel. “Il a pris  à bras le corps la réflexion”. Nous avons travaillé à l’élaboration d’une feuille de route. Le président Denis Sassou Nguesso a tenu, il y a quelques semaines,  une réunion sur  la création d’un fonds bleu dans le bassin du Congo. Le président Condé, lui, est en charge de l’accès aux énergies renouvelables. Il y a des résultats assez probants. Il y...

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COP 22 : Vers l’arrivée décisive des Chefs D’Etat
Nov14

COP 22 : Vers l’arrivée décisive des Chefs D’Etat

COP 22 : Vers l’arrivée décisive des Chefs D’Etat   Par Houmi Ahamed-Mikidache Quelques jours après le début de négociations sur la mise en œuvre de l’accord de Paris adopté dans la capitale française, en 2015,  et entré en vigueur le 4 novembre dernier, les chefs d’Etat de la planète se rendent à Marrakech pour marquer leur volonté d’agir. Mais, le chemin semble semer d’embûches. L’élection du président américain Donald Trump présente une certaine « incertitude » , selon le président Français, François Hollande.  Cette élection a effectivement marqué les esprits des participants de la Conférence des Parties sur le Climat. Les Etats-Unis vont-ils annuler l’accord de Paris, comme l’avait annoncé le président élu américain lorsqu’il était candidat ?  Et quelles sont  les décisions prises par les négociateurs la semaine dernière ? Retour sur les points importants des négociations. Par Houmi Ahamed-Mikidache L’Accord de Paris est-il en danger ? Depuis lundi 7 novembre, début des discussions, 109 pays couvrant 77% des émissions de gaz à effet de serre ont ratifié l’accord de Paris, tels que l’Australie  et  le Japon, le Botswana et le Burkina Faso. Mais que va devenir cet accord avec le « Brexit » américain ? L’accord de Paris est-il remis en cause ? Oui et non disent de nombreux observateurs. Les actions de mise en œuvre se poursuivront  « Let’s wait and see », affirme en conférence de presse Patricia Espinoza, la Secrétaire Générale de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques.  Elle dit avoir proposé au nouveau président élu de travailler avec lui sur les questions de changements climatiques.  Pour  le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération du Maroc, Salaheddine Mezouar  l’élection de M. Trump à la présidence française n’est pas une menace : “ Nous devons faire confiance au peuple américain qui sont déterminés et   fortement engagés à lutter contre les changements climatiques.» Des réformes américaines sont-elles en vue ? Fin octobre, l’administration américaine en charge de l’information sur l’énergie avait affirmé dans son dernier rapport que l’énergie solaire est la source d’énergie renouvelable la plus rapide et croissante aux Etats-Unis, et cela devrait continuer. Or, le site de campagne du candidat Trump, aujourd’hui président élu, précise que les actions du président Obama liées aux changements climatiques seront supprimées, notamment le « Clean Power Plan », le  plan Obama pour le climat, la ratification de l’accord de Paris et l’agence pour l’environnement.  Les raisons : ces actions sont jugées  trop couteuses et peu efficaces. Le site toutefois précise que le candidat Trump soutient les énergies renouvelables, mais tient aussi compte  des autres sources d’énergies comme les énergies fossiles. Le facteur rentabilité entrerait donc en jeu dans les décisions. Toutefois, plusieurs questions restent en suspends. Que...

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COP 22 – Non State Actors:  African Voices for Action
Nov10

COP 22 – Non State Actors: African Voices for Action

COP 22 – Non State Actors:  African Voices for Action  By Houmi Ahamed-Mikidache     COP 22  will end on  the 18th of November.  Eraenvironnement.com introduces you to 11 African eminent experts. From Climate finance, environmental law,  to climate justice, these experts are following deeply the negotiations. Their task: finding a new way of thinking and acting  with the need to implement  the Paris Agreement.   Thelma Munequete Born in Mozambique, Thelma Munhequete is a serial entrepreneur, underpinned by training in Germany and South Africa .  Based in Maputo, she setups and runs Africa Foundation For Sustainable Development office ( AFSD)* . This dynamic woman is  experienced  in project Coordination’s , Human resource (Training and Recruitment ) ,project execution. She has been appointed as the Global Environmental Facility’s Country Contact Point for the Civil Society Network, with a key objective of expanding the CSO network in Mozambique.  She currently develops  a Sustainable Community Lodge with main in focus for gender and Youths project and job creation. She has previously conducted  Community Needs Assessment and Environmental Impact Assessment for a Power Station in Mozambique with AFSD support.  She will participate in the first ever Global Gender and Climate Alliance (GGCA) Innovation Forum from 12-13 November 2016, at the Université Cadi Ayyad in parallel to the 22nd Conference of Parties (COP22) of the UNFCCC in Marrakech, Morocco. At the closing session, she will moderate a panel  entitled, “People, Gender and Policy on a Changing Planet”.   *AFSD is guided by international conventions, the Sustainable Development Goals and Maslow’s Hierarchy of Needs. One of the main challenges of social development is the Appolinaire Zagabe   Working on Climate Change issues since 2011, Appolinaire Zagabe is one of the emerging  talents of his country and Africa. He is from the Democratic Public of Congo. He owns his Master’s degree of Laws in Public International Law from Kampala International University in Uganda. He has taken various  Environment and Climate change courses  in Africa and Europe ( Germany, Netherlands, Belgium, Italy).  He  gained significant experience at United Nations Model Conferences, as well as conflict resolution skills, human rights advocacy training, and alternative dispute resolution education and Diplomacy. He initiated multiple projects related to safe environment and food security in DRC. He has followed many UN Climate Change conference as an expert on environmental law. In Marrakech, he follows deeply the issues on climate finance especially on adaptation.   Nkiruka  Nnaemego is  a lawyer,  an agro-entrepreneur and  a development practitioner from Nigeria. This young woman is the  founder of  the  Nigerian youth  Non Governmental Organization:  Fresh and Young Brains Development Initiative ( FYBDI). She  is the executive coordinator...

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COP 22- Economie Bleue-IORA COMORES- Abdillah Imam: “Nos axes prioritaires sont multiples”
Oct26

COP 22- Economie Bleue-IORA COMORES- Abdillah Imam: “Nos axes prioritaires sont multiples”

COP 22- Economie Bleue-IORA COMORES- Abdillah Imam: “Nos axes prioritaires sont multiples” Après avoir organisé, au mois de Septembre dernier, un atelier au sur la pêche durable au Comores, Abdillah Imam ,  point  focal national  de l’ Indian Ocean Rim Association  et Président du Comité comorien  Economie bleue,  souhaite poursuivre la dynamique de compréhension de ce concept. Analysée, aux Comores, autour du traitement des fruits de mer, la transformation et le stockage des produits de la pêche et de l’aquaculture, l’Economie bleue comporte plusieurs volets méconnus par la population comorienne, souligne-t-il. Actuellement, il  participe  à la seizième session du conseil des ministres de l’Indian Ocean Rim Association à Bali en Indonésie jusqu’au 27 octobre prochain.Entretien.     Eraenvironnement.com : Que ressort-il de l’ atelier de septembre tenu aux Comores  ? Abdallih Imam :   L’atelier de septembre est le fruit des recommandations émises à la Première Conférence ministérielle sur l’économie bleue pour les pays membres de l’IORA, en septembre 2015 à Maurice. Son objectif :  partager les expertises et les expériences de la région dans la gestion des Pêches, pour mieux répondre aux besoins de notre population et pouvoir pénétrer le marché international des produits de la Pêche. La principale recommandation est la mise en place d’un laboratoire répondant aux normes internationales de qualité et de sûreté des produits halieutiques. La  volonté d’établir un renforcement des capacités de la Société nationale de Pêche a été aussi soulevée. Certains pays membres ont déjà manifesté leur disponibilité à accompagner les Comores dans ces deux projets :  le Bangladesh et  le Sri Lanka.   Les Comoriens ont-ils compris les enjeux de l’Economie Bleue? L’économie bleue est un nouveau concept pour tout le monde. Ce volet a été  introduit,  au sein de  l’IORA il y a seulement  deux  ans,  par  la Ministre australienne des Affaires étrangères. Le peuple comorien va s’approprier le concept progressivement, à travers les  actions de l’IORA dans notre pays. La semaine prochaine, une brochure sera distribuée au niveau national. Les journalistes locaux seront formés sur le concept, lors d’un événement programmé par le Ministère des Affaires étrangères. Nos axes prioritaires sont multiples:  les échanges commerciaux et l’investissement, la gestion de la pêche, les énergies renouvelables, la gestion des catastrophes naturelles et la sécurité maritime et la sûreté. L’entrepreneuriat féminin et la coopération académique et scientifique ne font pas partie de l’économie bleue, mais sont parmi les priorités de l’IORA. Aux Comores, la coordination des actions de l’IORA est assurée par le Ministère des Affaires étrangères, qui n’est pas forcément expert en la matière. Un comité national incluant toutes les différentes parties prenantes du pays a été mis en place. Sa mission :  faciliter les échanges ...

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COP 22- Quatre projets sud africains approuvés  par le Fonds d’Adaptation
Juin08

COP 22- Quatre projets sud africains approuvés par le Fonds d’Adaptation

COP 22- Quatre projets sud-africains approuvés  par le Fonds d’Adaptation Un programme de 2,44 millions de dollars américains pour une approche innovante permettant de répondre aux besoins locaux d’adaptation aux changements climatiques en Afrique du Sud vient d’être approuvé par le Fonds d’Adaptation. Par Houmi Ahamed-Mikidache Une approche innovante Un programme de 2,44 millions de dollars américains pour une approche innovante permettant de répondre aux besoins locaux d’adaptation aux changements climatiques en Afrique du Sud vient d’être approuvé par le Fonds d’Adaptation. En effet, quatre projets venant des agences accréditées par le Fonds d’Adaptation, la National Implementing Entity, l’Entité de mise en oeuvre nationale pour l’Afrique du Sud, l’Institut National de la Biodiversité en Afrique du Sud, la South African National Biodiversity Institute  ( SANBI), le programme de microfinancements , le Small Grants Facility,   vont permettre à des communautés locales d’avoir l’opportunité d’accéder à des ressources et de mettre en place des action locales et nationales d’adaptation. «  Une des forces des procédés du fonds d’Adaptation c’est qu’il nous permet de répondre de manière pluridisciplinaire aux besoins des communautés dans les lieux où nous travaillons., » affirme Mandy Barnett, Directrice de Projet pour SANBI. “Dans le programme de microfinancements , de la même façon, nous sommes intervenus en analysant la résilience aux changements climatiques ,l’agriculture intelligente, la résistance aux changements climatiques des habitations répondants aux besoins exprimés par les communautés vulnérables lors des évaluations et du processus de développement des projets,” ajoute-t-elle.  En Octobre 2015, les concepts des quatre projets ont été approuvés pour des contrats et la mise en œuvre par le Comité de Direction de SANBI. Que ressort-il du programme de microfinancements  ? Le programme de microfinancements  est basé  dans deux régions vulnérables aux changements climatiques en Afrique du Sud : le district de Mopani dans le Limpopo, dans le nord-est et le District de Namakwa, dans le nord du Cape, dans la partie nord-ouest du pays. Ses ambitions : augmenter la résilience aux changements climatiques en travaillant avec les acteurs locaux. La population dans ces régions fait face à l’augmentation de la température, à des pluies intenses et variables, une sécheresse accrue et notamment des catastrophes naturelles. D’après le Fonds d’Adaptation, la mise en application des stratégies d’adaptation à travers le programme de microfinancements va renforcer les pratiques locales et protéger les milieux ruraux des risques climatiques. Les quatre projets approuvés par le programme de microfinancements intégrent notamment l’amélioration de la collecte des eaux et l’installation de techniques d’économie d’eau, à travers l’introduction de toilettes sèches, mais aussi soutiennent l’utilisation des terres et des ressources en eau par la coopérative Heiveild ( producteurs du thé roiboos), dans...

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South Africa- Third Agricultural Global Conference: achieving  Sustainable goals
Mar19

South Africa- Third Agricultural Global Conference: achieving Sustainable goals

The Agricultural Research Council in South Africa will host the third Global Conference on Agricultural Research for Development- from 5 – 8 April 2016- in Johannesburg, South Africa. By Wandile Kallipa The third Global Conference on Agricultural Research for Development   will deal with  Agri-food Research and Innovation.  These two processes might be the solution to fight  hunger and malnutrition, think experts. “ We know, for instance, that almost one billion people live in extreme poverty, in the world, and we know that 800 million people suffer from chronic hunger, in rural area mostly,”  says Doctor Shadrack Moephuli, chief executive officer for the Agricultural Research Council in South Africa. “ What we are expecting is to set a new agenda,  to ensure that it gets to those who needed the most,” he affirms. This  Global Agricultural  Event will review the results of the 2010 conference.With an analysis of the “Roadmap to Change” which is a global strategy paving the way for more responsive and relevant agricultural research. Among the participants, scientists, researchers, farmers, civil society, rural women and youth, policy makers, business and investment agencies will share experiences on returns on investment, advance science, business farming… Listen to the interview       AGRICU_CONF.mp3 Wandile Kallipa is senior  a journalist from South Africa. He is currently working at Channel Africa ( SABC) as a senior radio journalist, dealing with environmental issues. He studied mostly in Bucharest. He has a Bachelor of Art in Journalism, obtained in the Academia Stefan Gheorghiu in 1985. He worked then for Radio Freedom, the Voice of the African National Congress Broadcasting from Radio Tanzania in Dar Es Salaam. A few years later, he joined the Zambian Broadcasting Corporation for Radio Freedom. In 1998, he  went back to Romania for further studies where he studied Law at the University of Bucharest Faculty of Law. He Graduated in 1991, obtaining an M.A. At Law Degree. Upon his return to South Africa, he joined the South African Broadcasting Corporation’s external service in 1997. Journaliste spécialiste des questions d’environnement, Wandile Kalippa, est basé en Afrique du Sud. Fin connaisseur des problématiques environnementales et scientifiques,  Wandile  exerce depuis plus de 30 ans à la radio. Journaliste senior à Channel Africa à la South African Broadcasting Corporation ( SABC), wandile possède un master de droit et d’un bachelor de journalisme, obtenus en Roumanie....

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