France : Semaine européenne du développement durable
Mai31

France : Semaine européenne du développement durable

France : Semaine européenne du développement durable Par Houmi Ahamed-Mikidache   La semaine européenne du développement durable ( SEED) a débuté  ce mardi 30 mai jusqu’au juin. Au programme : 1100 événements prévus partout en France. Cette édition, organisée chaque année, permet de sensibiliser sur les différentes actions concrètes de développement durable en France. Exemples : Ateliers sur l’alimentation durable, sur la rénovation énergétique des bâtiments, ou encore animations sur le zéro déchet, conférences sur la permaculture. Cette semaine,  la SEED souhaite faire connaître les 17 objectifs de développement durable  ainsi que la feuille de route universelle du développement durable à l’horizon 2030, adoptée en 2015 par la communauté internationale. Tous les projets déposés en France, par région, par type de public ( jeunes professionnels) ou par Objectifs du développement Durable sont disponibles sur la plateforme du ministère de la Transition écologique et solidaire.   Quelques exemples :   ILE DE FRANCE-PARIS- VIE AQUATIQUE   Le  Palais de la découverte a proposé deux ateliers : * Espèces aquatiques et pollution Mardi, les s élèves ont assisté à un atelier : « Le réseau trophique de la rivière » animé par Planète sciences pour comprendre les chaînes alimentaires au sein d’un écosystème comme la rivière (réseau trophique) et les conséquences de la pollution sur celui-ci. Les élèves ont  découvert  de manière interactive les notions de milieu de vie, de régime alimentaire et d’interactions entre espèces. Un petit parcours dans le Palais de la découverte leur a permis ensuite de découvrir les espèces aquatiques élevées au Palais de la découverte et la présence d’eau sur la Terre et les autres planètes. * Biodiversité aquatique Les élèves ont assisté à un atelier : « Biodiversité aquatique » animé par Planète sciences : ils vont se mettre dans la peau d’un chercheur qui va prélever des échantillons dans un cours d’eau, et déterminer les espèces qui s’y trouvent et ainsi déterminer la qualité du cours d’eau en fonction des espèces identifiées. Les élèves découvriront ou réinvestiront de manière interactive les notions de d’écosystèmes, de qualité des eaux, de bio-indication. Un petit parcours dans le Palais de la découverte leur permettra ensuite de découvrir les espèces aquatiques élevées au Palais de la découverte et la présence d’eau sur la Terre et les autres planètes. Sept classes de primaire et de 6ème ont  participé à ces ateliers ce mardi 30 mai. NOUVELLE AQUITAINE « Imaginons et recyclons » à Haux, où la municipalité prévoit des séances de cinéma en plein air (au programme : “Demain” de Cyril Dion et Mélanie Laurent et “En quête de sens” de Nathanaël Coste et Marc de la Ménardière), des séances d’éveil pour les petits, du théâtre...

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New York – Climate Action : Mobilizing the World
Mai30

New York – Climate Action : Mobilizing the World

    New York – Climate Action : Mobilizing the World Today, the United Nations and NYU Stern School of Business host a conversation on climate action with UN Secretary-General António Guterres. Watch live...

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Niger- Environnement- Société Civile- Arrestation, libération et convocation d’Ali Idrissa
Mai21

Niger- Environnement- Société Civile- Arrestation, libération et convocation d’Ali Idrissa

Niger- Environnement- Société Civile- Arrestation, libération et convocation d’Ali Idrissa Par Houmi Ahamed-Mikidache Samedi dernier, Ali Idrissa, figure emblématique de la société civile du Niger,  a été arrêté puis libéré à Niamey, la capitale du Niger. Les autorités lui reprochent de faire appel à la révolte. Il est convoqué ce lundi. M. Idrissa et la Coalition de la société civile devaient se rendre ce samedi sur la place Toumo, dans le centre de la capitale. Mais, cette manifestation n’a pas eu l’aval du gouvernement nigérien. Le président “Issoufou Mahamadou vient de démontrer (…) qu’il a mis entre parenthèses la démocratie au Niger. Nous userons de tous les moyens pour la restauration de la démocratie dans notre pays”, a commenté Ali Idrissa, peu avant son arrestation, sur des télévisions locales. D’après l’Agence France Presse, « deux précédentes manifestations de la Coalition de la société civile ont déjà été interdites par les autorités, invoquant des risques de troubles à l’ordre public. » Ali Idrissa, président de l’ONG ROTAB et partenaire d’Oxfam,  est connu mondialement pour son militantisme et ses actions en faveur d’une meilleure relation économique entre la France et le Niger, plus précisément entre Areva et le gouvernement nigérien.  Récemment, il a co-écrit, avec Oxfam,  l’analyse sur l’exploitation de l’Uranium au Niger dans le rapport intitulé « La transparence à l’état brut : décryptage de la transparence des industries extractives »*. « Nous allons continuer à dénoncer les derniers contrats et exiger que les autorités, notamment le président, puisse faire respecter la constitution en publiant les contrats dans le Journal Officiel : ce qu’il refuse. Nous demandons l’ouverture de nouvelles négociations,  » avait-il déclaré lors de la publication de l’étude. 21-05-2017 *Lire interview Oxfam_http://www.eraenvironnement.com/france-presidentielle-pour-plus-de-transparence-des-entreprises-8706-francaises-en-afrique/ 31-05-2017 A ce jour, Ali Idrissa est en libérté. Il s’est vu notifié un procès-verbal…A suivre...

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France-Afrique-Finance Carbone: ” Nous voulons donner une nouvelle impulsion aux relations franco-africaines” – Fabrice Le Saché
Mai21

France-Afrique-Finance Carbone: ” Nous voulons donner une nouvelle impulsion aux relations franco-africaines” – Fabrice Le Saché

France-Afrique-Finance Carbone: ” Nous voulons donner une nouvelle impulsion aux relations franco-africaines” – Fabrice Le Saché Aera Group, défini  comme le leader de l’ingénierie financière climatique en Afrique, a récemment  signé la première facilité carbone d’Afrique de l’Ouest avec la Banque Ouest Africaine de Développement  (BOAD). En amont du forum Africain du Carbone à Cotonou (Bénin), prévu du 28 au 30 juin 2017, Fabrice Le Saché, co-fondateur du groupe Aera,   présente les défis et solutions de  la finance carbone en Afrique. Entretien. Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache   Eraenvironnement.com: En quoi consistent les activités d’Aera Group ? Fabrice Le Saché: Nous accompagnons un certain nombre d’entreprises privées en Afrique, mais aussi des collectivités publiques. On accompagne des porteurs de projets qui développent des projets de réduction d’émission de gaz à effet de serre. Nos domaines :  énergies renouvelables,  traitement de déchets et efficacité énergétique notamment. Nous les accompagnons  en les aidant  à obtenir des certifications carbone, des certifications de  performance de réduction de CO2 , une certification qui va donner droit à un crédit carbone pour chaque tonne évitée. C’est la partie conseil de notre accompagnement. On les aide aussi sur le deuxième aspect qui est connecté au premier, sur la monétisation et la valorisation économique financière des émissions qu’ils engendrent. Résultat : ils obtiennent un supplément de revenu pour leur projet en phase d’exploitation. Donnez-nous un exemple ? Prenons l’exemple d’un barrage hydroélectrique. Je mets en route ce barrage hydroélectrique et  je produis de l’électricité. Généralement, l’ électricité dépend d’un réseau lié à une centrale thermique, dans la plupart des pays africains. Ma centrale hydroélectrique est 100% énergie propre, 100% électricité verte. En utilisant, l’énergie verte, j’évite que la consommation des habitants du pays soit alimentée par des centrales thermiques. Ainsi, cela réduit les émissions de CO2, parce que  le thermique pollue. Mes crédits carbones  deviennent ainsi un complément de revenu. En plus de vendre de l’électricité, je vais recevoir des crédits carbones que je vais vendre également. Cela me fera donc une deuxième ligne de revenu. Il faut évidemment, au préalable, avoir enregistré mon projet, le faire auditer,  selon les procédures de fond et de forme de l’ONU.  Chez Aera Group, nous accompagnons donc les développeurs pour obtenir les certifications et ensuite pour la monétisation. Le premier point est préalable au second. Où en êtes-vous en terme de certification ? Nous avons obtenu au cours du premier trimestre 2017, trois certifications réussies. Trois projets ont fait  l’objet d’un enregistrement auprès du conseil exécutif du Mécanisme du Développement Propre (MDP) de l’ONU. Ces trois projets ont été validés et intégrés au Mécanisme de Développement Propre. Ce sont deux  projets photovoltaïques au Sénégal, un ...

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Climat-Bonn: Les îles Fidji en tête de file
Mai20

Climat-Bonn: Les îles Fidji en tête de file

Climat-Bonn: Les îles Fidji en tête de file Par Houmi Ahamed-Mikidache Du 8 au  18 mai, les délégations des 195 pays de la Convention Cadre des Nations sur les Changements Climatiques  se sont réunies pour négocier des futurs points évoqués  pendant la COP 23,  la prochaine Conférence  des Nations Unies sur le Climat prévue à Bonn du 06 au 17 novembre 2017. Après le Maroc, pays d’Afrique du Nord, c’est au tour des îles Fidji,  petit Etat Insulaire du Pacifique, d’organiser  la grande messe du climat. Problème  logistique : ces îles du pacifique ne sont pas en mesure de recevoir à domicile. Bonn sera donc la ville d’accueil de la conférence des Nations Unies sur le Climat, mais ce Petit Etat insulaire en développement reste maître de la COP 23. Explications.   Une première pour les PEID*   «Cette année, on a passé le ballon aux îles Fidji, à un moment crucial.  Nous, qui sommes les plus vulnérables devront être entendus,  quelques  soient notre lieu, venant du Pacifique  ou d’autres petits états insulaires en développement, ou même  que nous venions de nations ou de villes menacées telles que Miami, New York , Venise, Rotterdam, » explique Josaia Voreqe Bainimarama, plus connu sous le nom de Frank Bainimarama, Premier Ministre des îles Fidji, lors d’ une allocution  à Bonn récemment.  Et d’ajouter : «  Mais ensemble, nous devons élever notre voix et la faire entendre au monde entier, à chaque citoyen , parce que personne, quelle que soit son identité ou son domicile, ne peut échapper aux changements climatiques ». Fidji est le premier Petit Etat Insulaire en Développement à organiser cette grande messe du climat. Cette grande réunion internationale de l’ONU sur le climat, organisée deux ans après l’adoption de l’Accord de Paris, regroupera des négociations formelles et des partenariats pour l’action, précise M. Bainimarama. « Il est question d’écouter l’autre, d’apprendre de l’autre, de partager des histoires, compétences et expériences, en se concentrant sur les bénéfices de l’action, ce processus  va faire avancer l’agenda mondial du climat » explique le Premier Ministre des îles Fidji.   La feuille de route  La Présidence se veut transparente et inclusive, en faisant avancer l’Accord de Paris et accélérer les actions climatiques pour toutes les sociétés vulnérables, et en se référant sur les expériences des Petits Etats Insulaires en Développement du Pacifique notamment. De fait, pour la COP 23,  les îles Fiji  souhaitent  : Faire avancer le travail de la Convention Cadre des Nations Unis sur les Changements Climatiques et préserver la règle du consensus pour mener des actions décisives, afin de  faire face aux changements climatiques et respecter la science. Maintenir et faire progresser l’Accord de Paris, assurer les...

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Afrique-Finance climat-Territoires: “GCLU-Afrique doit être une agence de mise en oeuvre accréditée par le fonds vert pour le climat”- Jean Pierre Elong Mbassi
Avr25

Afrique-Finance climat-Territoires: “GCLU-Afrique doit être une agence de mise en oeuvre accréditée par le fonds vert pour le climat”- Jean Pierre Elong Mbassi

Afrique-Finance climat-Territoires: “GCLU-Afrique doit être une agence de mise en oeuvre accréditée par le fonds vert pour le climat”- Jean Pierre Elong Mbassi Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Générale de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique ( CGLU-Afrique) a récemment organisé un atelier de réflexion, à Rabat au Maroc,  sur l’accès au financement climat par les collectivités territoriales d’Afrique pour rappeler, souligne-t-il, que la finance climat en Afrique doit aussi passée par les villes. Lors de cet atelier, des mécanismes de financement disponibles, en plus du Fonds Vert Climat, ont été présentés: le Fonds pour l’environnement Mondial,  le Fonds pour les pays les moins avancés, et notamment le Fonds spécial pour les changements climatique . Entretien. Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache Depuis la COP 21, vous avez fait beaucoup parler des collectivités territoriales d’Afrique et de leur lutte  contre les changements climatiques. Vous avez récemment organisé un atelier de réflexion sur l’accès au financement climat par les collectivités territoriales d’Afrique. Alors, deux ans après la Conférence des Nations Unies sur le Climat à Paris et sept mois après la COP 22, êtes-vous satisfait des avancées ? Déjà Paris, c’était une avancée certaine, du fait de la reconnaissance des enjeux du climat qui pour la première fois a été unanime dans le monde entier.  144 Etats ont ratifié  l’accord de Paris et c’est une avancée.  Vous savez que, cet accord, a pour objectif de renforcer  le rôle du fonds vert climat  pour aider les pays en développement à faire face aux risques climatiques,  à prendre une trajectoire bas carbone, pour ainsi ne pas contribuer à leur tour à l’augmentation de la température. Vous savez aussi que la plupart des Etats ont souscrit à des engagements volontaires. Mais ces engagements volontaires sont insuffisants et ne correspondent pas aux attentes de la science. Les autorités locales d’Afrique ont donc souhaité prendre une part plus importante dans la mise en place des engagements pour atteindre les 1,5 prônés par la science. Pour les collectivités territoriales, il est important que les engagements souscrits soient plus ambitieux. A Marrakech, lors de la COP 22, on s’est intéressé à la mise en oeuvre des engagements à travers l’action.  En amont, les collectivités territoriales d’Afrique ont proposé dans une réunion tenue à Cotonou, du 8 au 10 Septembre 2016, qu’on tire toutes les leçons du protocole de Kyoto. Dans le cadre de ce  protocole , il a été mis en place un Mécanisme de Développement Propre, un marché carbone qui a dégagé un certain nombre de ressources. Mais, seuls 3% de ces ressources ont atteint l’Afrique. La raison : l’Afrique ne savait pas présentée des dossiers éligibles disait-on. A...

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