COP 23- Economie bleue: L’Afrique de l’Ouest consolide ses engagements- Déclaration
Juil18

COP 23- Economie bleue: L’Afrique de l’Ouest consolide ses engagements- Déclaration

COP 23- Economie bleue: L’Afrique de l’Ouest consolide ses engagements- Déclaration  13 ministres de la pêche du Comité des pêches du Centre- Ouest  du Golfe de Guinée (FCWC en anglais)  se sont rencontrés récemment à Nouakchott (Mauritanie), dans le cadre de la lutte pour développer  une orientation stratégique pour la seconde phase du Programme Régional des pêches ouest africaines (WARFP) prévue en 2018. Présentation. Par Houmi Ahamed-Mikidache L’Action 13 ministres de la pêche du Comité des pêches du Centre- Ouest du Golfe de Guinée : le Cap-Vert, la Gambie, la Guinée Conakry, la Guinée Bissau, la Mauritanie, le Sénégal, la Sierra Leone, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Liberia, le Nigeria, le Ghana et le Togo, se sont rencontrés récemment à Nouakchott dans le cadre de la lutte  pour développer  une orientation stratégique pour la seconde phase du Programme Régional des pêches ouest africaines (WARFP) prévue en 2018. Cette rencontre à Nouakchott fait suite à l’atelier de sensibilisation du 12 au 14 février 2017 à Sally au Sénégal. Les ministres demandent à la Banque Mondiale de financer la seconde phase du programme Programme Régional des pêches ouest africaines (WARFP) prévue donc en 2018 pour mettre en œuvre des réformes visant à protéger les ressources halieutiques en Afrique de l’Ouest. Face à la surpêche Les 13 ministres ont signé une déclaration conjointe dans laquelle ils reconnaissent le rôle primordial de la  pêche durable dans la lutte contre l’insécurité alimentaire et pour l’augmentation des revenus d’une population grandissante dans les zones côtières d’Afrique de l’Ouest. Dans cette déclaration officielle, ils se disent inquiets de l’étendue de la surpêche, la surcapacité, la pêche illégale, et l’impact des changements climatiques qui ont considérablement appauvris les ressources halieutiques, causants d’ importantes conséquences économiques. Les représentants des 13 pays précisent qu’ils reconnaissent le soutien apporté au Programme Régional des pêches ouest africaines (WARFP). Ce dernier existe depuis 2009. Il est financé par la Banque Mondiale et le Fonds pour l’environnement Mondial, avec pour ambition de renforcer  la gouvernance des pêches, réduire la pêche illégale, améliorer  la valeur ajoutée par le traitement local et la commercialisation des produits issus de la pêche. Les ministres ouest africains se disent satisfaits des résultats obtenus par le programme, notamment par le renforcement des capacités pour le contrôle des ressources halieutiques et l’amélioration des paiements des amendes et des sanctions dans les eaux côtières du Cap-Vert, du Liberia, du Sénégal et de la Sierra Leone.Les 13 signataires ont aussi accueilli favorablement l’initiative du président de la République islamique de Mauritanie pour la promotion de la transparence dans le secteur de la pêche. Cette initiative est soutenue par la Banque Mondiale....

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Accord de Paris : Les Etats-Unis pourraient revenir sur leur décision
Juil16

Accord de Paris : Les Etats-Unis pourraient revenir sur leur décision

Accord de Paris : Les Etats-Unis pourraient revenir sur leur décision En visite à Paris pendant plus de trente heures, le président des Etats-Unis d’Amérique a récemment sous entendu qu’il pourrait revenir sur sa décision de retrait de l’Accord de Paris. Explications. Par Houmi Ahamed-Mikidache   Un éventuel  fléchissement Le président des Etats-Unis d’Amérique, Donald Trump pourrait revenir sur sa décision de se retirer de l’Accord de Paris.  «  Quelque chose peut se passer », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse organisée à l’Elysée, la veille du défilé du 14 juillet. Le président américain et son épouse étaient invités en France pour assister à la fête nationale française, qui marquait aussi le centenaire de l’entrée officielle des Etats-Unis dans la première guerre mondiale. Cette visite de plus de 30 heures  aurait été bénéfique dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques. Pour le président français,  Donald Trump serait réceptif à la volonté d’une partie des américains  de rester dans l’Accord de Paris. L’approche  française sur l’établissement d’un lien entre réchauffement climatique et terrorisme serait aussi une des raisons de l’éventuel fléchissement du président Trump. «  Il m’a dit qu’il allait essayer de trouver une solution dans les prochains mois : on a parlé dans le détail de ce qui pourrait lui permettre de revenir dans l’Accord de Paris  » a affirmé le président Macron dans une interview exclusive au Journal du Dimanche. Et de poursuivre : «  je pense qu’il a vu aussi [Chez lui] la mobilisation des villes, des Etats, du Monde des affaires et de son propre entourage. Le financement Mais, concrètement,  les Etats-Unis continuent  à financer des programmes de développement en lien direct avec le climat. Même si l’administration américaine a décidé de ne plus abonder le fonds vert pour le climat destiné aux pays en voie de développement. Le 22 juin dernier, le gouvernement américain a effectué un don de 375 millions de dollars dans le secteur de l’énergie au Bénin, dans le cadre du Millenium Challenge Corporation (MCC), une agence américaine  innovante et indépendante créée par le Congrès en 2004 pour lutter contre la pauvreté dans le monde.« Nous restons le plus important donateur d’aide humanitaire en Afrique, incluant le Soudan du Sud, la Corne de l’Afrique, et le lac Tchad, » a récemment affirmé, lors d’un point de presse téléphonique Robert Jenkis, administrateur adjoint du bureau en charge de la démocratie, des conflits et de l’aide humanitaire de l’’Agence Américaine Pour le Développement International (USAID). Les États-Unis ont récemment annoncé une contribution d’un montant de presque 639 millions de dollars en aide humanitaire aux millions de personnes affectées par la précarité alimentaire et la violence au...

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Forum Africain du carbone : pour une Afrique cohérente
Juin30

Forum Africain du carbone : pour une Afrique cohérente

Forum Africain du carbone : pour une Afrique cohérente Par Houmi Ahamed-Mikidache       Cotonou-  Bénin- 30 juin 2017   Mobilisation L’Afrique doit travailler en coordination pour la mobilisation des financements et la mise en œuvre des plans d’action climat nationaux, sous l’accord de Paris, ont déclaré les ministres et experts réunis au forum africain du carbone, qui s’est terminé aujourd’hui. Plus de  600 professionnels, des ministres, des  experts et  des décideurs politiques de toute l’Afrique ont fait  le bilan des actions du continent  pour aligner les stratégies de mobilisation de ressources financières et assurer un développement durable et une réduction des émissions de gaz à effet de serre à l’échelle du continent. ” L’Afrique est le continent le plus touché par les Changements Climatiques. Deux tiers des Africains vivent de la terre et il est donc primordial que le continent emprunte une voie économique et développementale résiliente au climat, » a déclaré Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’État chargé du plan et du développement du Bénin. Les pays africains se sont engagés à Cotonou à créer un élan autour de la transition énergétique et souhaitent établir de nouveaux partenariats pour renforcer et stimuler le développement durable. Stimuler la croissance ” L’Afrique est l’un des moteurs les plus importants de la croissance mondiale pour les prochaines années, » a affirmé  la Secrétaire exécutive de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), Patricia Espinosa, lors de son allocution adressée aux délégués. Et d’ajouter : «  Les contributions déterminées au niveau national de l’Afrique sont des plans permettant d’attirer les investissements du secteur privé ». Mme Espinosa a rappelé que  la mise en œuvre de l’Accord de Paris permettra au continent africain, qui devrait atteindre 9 milliards de personnes ou plus d’ici 2050,  d’avoir  accès à l’alimentation, l’eau, l’énergie, aux emplois, ainsi qu’à la stabilité, la sécurité et la prospérité. L’implication des acteurs non étatiques Présents au Forum africain du carbone, les acteurs non étatiques, notamment les villes et le secteur privé, ont réaffirmé leur ambition en terme d’action climatique. Le forum de Cotonou leur a permis d’échanger des connaissances et de développer de nouveaux partenariats, «  essentiels pour permettre à l’Afrique d’atteindre les objectifs fixés par l’Accord de Paris ainsi que les objectifs du développement durable   », précise un communiqué de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques. Tout au long des discussions, les participants au forum ont abordé plusieurs thèmes allant des options en matière de politique climatique, à l’avenir des mécanismes existants et largement utilisés, adaptés aux divers contextes nationaux  et qui peuvent être élevés au niveau régional en Afrique. Autre élément important: les participants se sont prononcés pour le renforcement...

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Lighting Least Developed Countries
Nov28

Lighting Least Developed Countries

Lighting Least Developed Countries After the UN Climate Conference in Marrakech, a high-level roundtable on African Least Developed Countries access to energy will be held  on 6th December in  Dar es Salaam, Tanzania.   By Houmi Ahamed-Mikidache The United Nations Office of the High Representative for Least Developed Countries, Landlocked Developing Countries and Small Island Developing States (UN-OHRLLS) (http://UNOHRLLS.org), together with EnergyNet (www.EnergyNet.co.uk) will  organize a high-level roundtable on  access to energy in  Africa Least Developed Countries (LDCs)* on 6th December. The discussion will be about how African countries can achieve the three universal goals on sustainable energy. Another meeting will be held from 6 to 8th December: The Africa Energy Forum: Off the Grid Summit (www.AEF-OffGrid.com). It will focus on project opportunities for mini- and off-grid technology providers working in Africa’s energy space. Among participants  Ministries of energy, rural electrification agencies, philanthropic business foundations, banks, regulatory bodies, multilateral organizations and off-grid businesses . They will discuss topical issues concerning rolling-out off-grid projects across Africa, a few weeks  after the UN Climate Conference in Marrakech where the LDCs Renewable Energy and Energy Efficiency Initiative was launched. What is the LDCs Renewable Energy and Energy Efficiency Initiative about? The Least Developed Countries Renewable Energy and Energy Efficiency Initiative is part of  the Marrakech  Global Partnership on Scale Up rapidly  Clean Energy Transformation Worldwide. The Renewable Energy and Energy Efficiency Initiative (REEEI) for Sustainable Development  was initially announced in  Kinshasa last September where Ministers and heads of delegation from the 48 Least Developed Countries welcomed it. “The initiative will enable LDCs to leapfrog fossil fuel based energy and light up the lives of millions of energy-starved people through modern, clean and resilient energy systems, ” said in Marrakech, Tosi Mpanu-Mpanu, Chair of the Least Developed Countries Group and Head of delegation of the Democratic Republic of the Congo. The approach This initiative aims to achieve sustainable development by linking SDGs and the implementation of the Paris Agreement on Climate Change. For Least Developed Countries UN Climate group, the Renewable Energy and Energy Efficiency Initiative will support country driven and country owned approach. It has many objectives:  social, economic, poverty and development. These are to enhanced energy access. According to a concept note of the initiative, LDCs want to mobilize and build ambition and capabilities by formulating low to zero emission, resilient, development, pathways. They plan to identify and develop “the most appropriate approaches  to off-grid solutions and community energy in relation to different Country contexts”.  The development of Micro Small and medium sized companies and small scale agriculture and transfer of relevant technologies  will be promoted to enhance access to renewable...

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Ces femmes vont-elles bénéficier de l’initiative Triple A?
Nov25

Ces femmes vont-elles bénéficier de l’initiative Triple A?

Ces femmes vont-elles bénéficier de l’initiative Triple A? D’après la déclaration de Marrakech, les Etats devraient ” renforcer et soutenir les efforts pour éradiquer la pauvreté, assurer la sécurité alimentaire, et prendre des mesures rigoureuses pour lutter contre les défis des changements climatiques dans le domaine de l’agriculture.” Pour pallier aux manques de connaissances sur les changements climatiques, le Bénin, devrait bientôt abriter un centre de recherche agricole, a récemment informé le président du Bénin, Patrice Talon, lors du Segment de Haut Niveau pendant la COP 22 . Où doivent se positionner les femmes béninoises ? Alors qu’elles se battent pour avoir droit aux terres, elles font face aujourd’hui à plusieurs défis : l’impossibilité d’agir face aux changements climatiques et le manque d’accompagnement. Ces Femmes de Kpero Guerra dans la Commune de Parakou ( la plus grande ville du Nord du Bénin) pourront-elles bénéficier de l’initiative Triple A, Adaptation, Agriculture, Africaine? Reportage d’Hippolyte Agossou Ces femmes vont-elles bénéficier de l’initiative Triple...

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COP 22- Sommet Africain à Marrakech- Comores : Premier Etat à reconnaître la Déclaration Universelle des Droits de l’Humanité
Nov16

COP 22- Sommet Africain à Marrakech- Comores : Premier Etat à reconnaître la Déclaration Universelle des Droits de l’Humanité

COP 22- Sommet Africain à Marrakech- Comores : Premier Etat à reconnaître la Déclaration Universelle des Droits de l’Humanité   Marrakech- En marge du Sommet Africain, le président de l’Union des Comores Azali Assoumani a signé la Déclaration Universelle des Droits de l’Humanité. Personnalités présentes  :  Corinne Le Page, coordinatrice de la Déclaration, Anthony Lecren, membre du gouvernement de Nouvelle-Calédonie, en charge de l’Environnement et des Affaires Coutumières, et  Bran Quinquis, délégué interministériel au dérèglement climatique de Polynésie Française ainsi que des membres de l’ONG française Green Cross.Analyse Par Houmi Ahamed-Mikidache Comment est née  la Déclaration universelle des droits de l’homme ? Née en en 2015 à Paris, à l’instar de la « Déclaration universelle des droits de l’homme » de 1948, la Déclaration universelle des droits de l’humanité », prend en compte la ” dimension éthique” résultant de la dignité, de la singularité , de la vulnérabilité et de la responsabilité de chaque être humain. Autres priorités: l’urgence des risques encourus, la solidarité  et la responsabilité qui lie les êtres humains, la confiance dans l’inventivité, l’adaptabilité. La déclaration des droits de l’homme ,adoptée par l’ONU au XXe siècle,  est née pour   reconstruire et réaffirmer le respect dû à tout individu, quelle que soit son origine, ou son statut social.  La déclaration universelle des droits de l’humanité est, elle,  issue  d’un autre constat:  l’enjeu de  confronter les périls  globaux aux opportunités de progrès. “Les droits et devoirs de l’humanité instaurent un devoir qui nous incombe à tous, individuellement et collectivement, pour contribuer à assurer la pérennité de l’humanité,” souligne le texte. L’impasse Hier lors du Segment de Haut Niveau, le président de l’Union des Comores Azali Assoumani a souligné sa volonté de relever les défis liés aux changements climatiques avec la communauté internationale. Dans leur contribution nationale présentée lors de la COP 21, les Comores ont présenté un plan ambitieux:  une réduction d’émissions de Gaz à effet de Serre de 84% d’ici 2030. Pourtant les Comores font partie des Pays Insulaires en Développement. Pour réaliser leur projets de développement sobre en carbone, les Comores ont sollicité  675 millions de dollars, dont une partie sera dédiée aux actions d’atténuation, de réduction de gaz à effet de serre et une autre à celles d’adaptation aux changements climatiques, liées aux actions de prévention et de lutte contre les aléas climatiques. Le fonds vert devrait être la principale source. A ce jour, ce fonds n’est doté que de 10 milliards de dollars. La question du financement de  l’adaptation, problématique depuis le début des négociations, n’a toujours pas été résolue. L’accord de Paris, entrée en vigueur le 4 novembre dernier, a été pourtant ratifié par 110...

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