NDCs: “The heart of the Paris Agreement” Hakima El Haite
Nov29

NDCs: “The heart of the Paris Agreement” Hakima El Haite

NDCs: “The heart of the Paris Agreement”- Hakima El Haite By Houmi Ahamed-Mikidache “National climate plans, or NDCs, are at the heart of the Paris Agreement: through the NDC Partnership, we will also engage  more of the private sector, encourage South-South cooperation and make donors more responsive to countries’ needs,” said  Hakima El Haite, Climate Champion and Minister Delegate in Charge of the Environment, Ministry of Energy, Mines Water and the Environment, Morocco, recently at the UN Climate Change Conference in Marrakech. Her thoughts on NDCs Partnership Morocco and Germany initially co- chaired the National climate plans partnership, but now this NDC partnership is opened to all countries and relevant international institutions. Therefore, it  takes  three approach to drive climate action: -Create and disseminate insightful knowledge products that raise awareness of and enhance access to existing support initiatives, tools and resources, including finance. -Facilitate technical assistance and capacity building at national, regional and global levels by fostering greater collaboration between environment and -development agencies. -Facilitate enhanced financial support of existing and new country-specific, bilateral and international NDC support programs What is the View of the LDC Chairman ? What is the view of the African Group of...

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Lighting Least Developed Countries
Nov28

Lighting Least Developed Countries

Lighting Least Developed Countries After the UN Climate Conference in Marrakech, a high-level roundtable on African Least Developed Countries access to energy will be held  on 6th December in  Dar es Salaam, Tanzania.   By Houmi Ahamed-Mikidache The United Nations Office of the High Representative for Least Developed Countries, Landlocked Developing Countries and Small Island Developing States (UN-OHRLLS) (http://UNOHRLLS.org), together with EnergyNet (www.EnergyNet.co.uk) will  organize a high-level roundtable on  access to energy in  Africa Least Developed Countries (LDCs)* on 6th December. The discussion will be about how African countries can achieve the three universal goals on sustainable energy. Another meeting will be held from 6 to 8th December: The Africa Energy Forum: Off the Grid Summit (www.AEF-OffGrid.com). It will focus on project opportunities for mini- and off-grid technology providers working in Africa’s energy space. Among participants  Ministries of energy, rural electrification agencies, philanthropic business foundations, banks, regulatory bodies, multilateral organizations and off-grid businesses . They will discuss topical issues concerning rolling-out off-grid projects across Africa, a few weeks  after the UN Climate Conference in Marrakech where the LDCs Renewable Energy and Energy Efficiency Initiative was launched. What is the LDCs Renewable Energy and Energy Efficiency Initiative about? The Least Developed Countries Renewable Energy and Energy Efficiency Initiative is part of  the Marrakech  Global Partnership on Scale Up rapidly  Clean Energy Transformation Worldwide. The Renewable Energy and Energy Efficiency Initiative (REEEI) for Sustainable Development  was initially announced in  Kinshasa last September where Ministers and heads of delegation from the 48 Least Developed Countries welcomed it. “The initiative will enable LDCs to leapfrog fossil fuel based energy and light up the lives of millions of energy-starved people through modern, clean and resilient energy systems, ” said in Marrakech, Tosi Mpanu-Mpanu, Chair of the Least Developed Countries Group and Head of delegation of the Democratic Republic of the Congo. The approach This initiative aims to achieve sustainable development by linking SDGs and the implementation of the Paris Agreement on Climate Change. For Least Developed Countries UN Climate group, the Renewable Energy and Energy Efficiency Initiative will support country driven and country owned approach. It has many objectives:  social, economic, poverty and development. These are to enhanced energy access. According to a concept note of the initiative, LDCs want to mobilize and build ambition and capabilities by formulating low to zero emission, resilient, development, pathways. They plan to identify and develop “the most appropriate approaches  to off-grid solutions and community energy in relation to different Country contexts”.  The development of Micro Small and medium sized companies and small scale agriculture and transfer of relevant technologies  will be promoted to enhance access to renewable...

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16ème Sommet de la Francophonie : Pour un développement durable
Nov28

16ème Sommet de la Francophonie : Pour un développement durable

16ème Sommet de la Francophonie : Pour un développement durable   Réunis à  Madagascar  du 26 au 27 novembre, lors du 16ème Sommet de la Francophonie,  les chefs d’Etat, de gouvernement et hauts responsables francophones  se sont prononcés ce dimanche  pour une croissance partagée et, un développement durable et responsable. Morceaux choisis. Par Houmi Ahamed-Mikidache   La stratégie francophone Les Chefs d’Etats francophones  réaffirment   leur détermination à poursuivre la Stratégie économique pour la Francophonie adoptée lors du XVe Sommet de Dakar, les 29 et 30 novembre 2014. Rappel de la stratégie : créer un espace francophone privilégié d’échange et de croissance inclusive et partagée, lors d’événements internationaux. Exemples : les concertations ministérielles francophones régulières dans le cadre des travaux du G20. Ils encouragent la promotion des investissements, la création d’entreprise, l’industrialisation inclusive et durable, par notamment la transformation des matières premières locales sur place. Eléments soulignés : la coopération sud-sud, nord-sud. Les hauts dirigeants francophones se prononcent également pour l’intégration des entreprises, des petites et moyennes entreprises des pays en voie de développement, dans les chaînes de valeur et dans les marchés mondiaux. Les Chefs d’Etats et de gouvernement  réaffirment  leur engagement à adopter  un mode de développement durable  approprié visant à atteindre les Objectifs de développement durable ( ODD) de l’Agenda 2030. Objectifs :  lutter contre la pauvreté, créer durablement de la richesse pour tous, assurer une gestion responsable des ressources naturelles et lutter contre les changements climatiques. A cet effet, le Canada, par la voix de son Premier Ministre, Justin Trudeau,  vient d’annoncer un investissement de  57 millions de dollars sur 5 ans pour lutter contre les changements climatiques sur le continent Africain, l’un des continents les plus vulnérables aux effets des  dérèglements climatiques. Les perspectives Les dirigeants francophones  considèrent que la création d’emplois, notamment pour les jeunes et les femmes,  doit être  le fruit d’une « croissance sobre en carbone, inclusive et partagée ». La Francophonie, doit, précisent-ils,  promouvoir un modèle économique préservant la biodiversité et  assurer aux générations futures de meilleures conditions de vie dans un environnement préservé. L’éducation doit être le fer de lance de  la poursuite de la mise en œuvre des 17 objectifs de développement durable d’ici à 2030, ainsi que le suivi du cadre d’action d’Education 2030,  adopté à Inchéon en mai 2015, en Corée du Sud. Ambitions d’Inchéon : permettre un apprentissage de qualité tout au long de la vie pour tous,  à tous les niveaux de l’éducation, par un enseignement élargi, à travers  l’enseignement à la recherche et  la formation technique et professionnelle. A Antananarivo, le président malgache, Hery Rajaonarimampianina, a accueilli une vingtaine de chefs d’Etat et de chef de gouvernement ont participé au Sommet, dont...

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Comment l’Initiative Africaine d’Adaptation s’intègre dans le triple A ?
Nov27

Comment l’Initiative Africaine d’Adaptation s’intègre dans le triple A ?

Comment l’Initiative Africaine d’Adaptation s’intègre dans le triple A ?    Annoncée lors de la COP 21, l’Initiative Africaine d’Adaptation a été récemment “mise en selle”  à Marrakech en se positionnant comme la sœur du Triple A. Description. Par Houmi Ahamed-Mikidache   Fraternité pour l’Adaptation Six mois après le lancement du Triple A, l’initiative marocaine d’Adaptation de l’agriculture africaine, l’Afrique a présenté  à Marrakech  « sa sœur » :  l’Initiative africaine d’adaptation  ( IAA) aux changements climatique, en marge des négociations durant la COP 22 . Née  lors du Sommet des Chefs d’Etat de l’Union Africaine, en juin 2015, cette initiative a été annoncée lors de la COP 21. Ses initiateurs : la conférence ministérielle africaine de l’environnement  ( CMAE) et le Groupe Africain des négociateurs. Ses objectifs : améliorer  les infrastructures climatiques et d’observation,  soutenir  au développement et à la mise en œuvre de politiques nationales et régionales,  faciliter la  mise en œuvre des projets spécifiques sur le terrain afin d’améliorer les mesures d’adaptation et préparer les pays africains à accéder au financement.  Axes prioritaires de l’IAA : la gestion des sols dégradés et peu fertiles ; la recherche en agroforesterie afin de réduire l’érosion des sols ; l’agro-écologie, pour promouvoir les bonnes pratiques agricoles et la gestion de l’eau. Comment va s’articuler le financement ? Le Triple A devrait être  le catalyseur : charger de  mobiliser  des fonds pour la mise en application des projets agricoles. De fait, il renforcera les capacités des agriculteurs et développera l’assurance sécheresse permettant aux exploitants d’avoir des revenus constants et durables. Le financement de l’adaptation pour l’Afrique,  bilatéral et multilatéral,  est évalué  à 516 millions de dollars par an en moyenne et 11 milliards de dollars seront nécessaires d’ici à 2020, d’après un document de la Banque Africaine de Développement intitulé «  L’Afrique et le climat : une opportunité pour s’adapter et prospérer ».  Selon, Khultoum Omari-Motsumi, responsable de l’Initiative d’Adaptation Africaine, une table ronde de donateurs  devrait avoir  lieu avant le prochain sommet des chefs d’Etats de l’Union Africaine, prévu en janvier 2017. L’Afrique est une victime «  collatérale » des changements climatiques, » a rappelé le président du Comité scientifique de l’Initiative Africaine d’adaptation ( IAA), Mohamed Badraoui, lors d’un événement parallèle en marge des négociations.    ...

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World Green Economy Organization :  A New approach from the Arab world
Nov26

World Green Economy Organization : A New approach from the Arab world

World Green Economy Organization :  A New approach from the Arab world Recently at the UN Climate Conference in Marrakech, the World Green Economy Organization was announced globally in presence of  Dr Thani Bin Ahmed Al Zeyoudi, United Arab Emirates Minister of Climate Change and the Environment,  Saeed Mohammed Al Tayer, Vice Chairman, Dubai Supreme Council of Energy, and Chairman of the board of the World Green Economy Organisation (WGEO) and Helen Clark, Administrator of the United Nations Development Programme (UNDP). By Houmi Ahamed-Mikidache Towards a green economy “The World Green Economy Organization aims to support the implementation of the Paris Agreement and increase awareness on climate change to enhance the shift towards a green economy and a low carbon economy that is climate-resilient, resource-efficient, and socially inclusive,” said in Morocco Saeed Mohammed Al Tayer, Vice Chairman, Dubai Supreme Council of Energy, and Chairman of the board of the World Green Economy Organisation (WGEO), during the global launch of the World Green Economy Organization in Marrakech (Morocco). “ Launching WGEO at this time reflects the relentless efforts to achieve the Sustainable Development Goals outlined in the United Nations 2030 Agenda for Sustainable Development,” he added . After the October 2016 third World Green Economy Summit in Dubai, the 22nd session of the Conference of the Parties, COP 22, in Marrakesh, Morocco, was an opportunity for the Arab world to show its willing to diversify its economy and also a way to promote its willing to work with all countries around the world towards a green economy. Dubai Plans Last June, Mr Al Tayer, announced in Dubai that  his country will build within the next five years  a largest Concentrated Solar Power (CPS) which will generate  1,000 megawatts (MW) of power by 2030 as part of the Dubai Clean Energy Strategy to generate 75 per cent of Dubai’s power from clean energy by 2050. This solar project could reduce more than 6.5 million tonnes of CO2. It can therefore meet its pledges linked to the Paris Agreement : keep global warming temperatures below 2°C in a long term goal, he added. The project will even surpass the existing world’s largest CPS tower in Morocco that has a power generating capacity of 150MW, senior energy officials said. How the World Green Economy Organization will work? According to Mr Al Tayer, the World Green Economy Organization, based in Dubai,  will play an instrumental role in mitigating climate change.   It will serves as a mechanism for adaptation and mitigation to climate change by generating new solutions for sustainable energy, water and other environmental challenges. How ? “by lowering the risk of green economy investments and bridging...

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