Amina J. Mohammed: Next UN Deputy Secretary General
Déc19

Amina J. Mohammed: Next UN Deputy Secretary General

Amina J. Mohammed: Next UN Deputy Secretary General By Houmi Ahamed-Mikidache Amina J. Mohammed, minister of environment of Nigeria has been appointed last week as  the next UN Deputy Secretary General by the incoming UN Secretary General, Antonio Guterres. She will take her new position on the 1st January 2017. The Nigerian minister was previously special adviser of three Nigerian President, on the Millenium Development Goals for six years. She was also Special Adviser to UN Secretary General Ban Ki Moon on Post-2015 Development Planning. She is one the crucial contributors of the Sustainable Development Goals architecture. In a statement given to the Nigerian media, she emphasized her willing to continue to protect Nigeria Environment. She will follow the Nationnally Determined Contributions under the Paris Agreement, the first Sovereign Green Bounds in 2017, and the development of the Great Great Wall. “Over the last 3 decades and during my contribution to the Millennium Development Goals, the Sustainable Development Goals and recently working for environmental protection as part of President Buhari’s vision to transform Nigeria, I have been blessed with the unwavering support and inspiration from leaders, my colleagues, activists, and stakeholders from the polluted creeks in the Niger Delta, to the eroded (Kumaro and Alpha) and overflowing (Makoko) communities in Lagos, Nnaka erosion site in Anambra and others, through the polluted Sharada industrial sites of Kano, the drought affected areas(Bama) in Borno as well as the degraded dunes in Yobe and others parts of the catchment area of the disappearing Lake Chad, ” she declared. “I will continue to work fo the rights of the poor, especially women and the youth, ensuring we leave no one behind,” she added. Amina J Mohammed was Born in 1961, and educated in Nigeria and in the UK.  She  is married with six children.    ...

Read More
Amina J.Mohammed: Prochaine Vice Secrétaire Générale de l’ONU
Déc19

Amina J.Mohammed: Prochaine Vice Secrétaire Générale de l’ONU

Amina J.Mohammed: Prochaine Vice Secrétaire Générale de l’ONU Par Houmi Ahamed-Mikidache Le prochain Secrétaire Général de l’ONU, António Manuel de Oliveira Guterres a récemment   nommé  Amina J Mohammed, comme vice Secrétaire Générale des Nations Unies.  Actuelle ministre de l’environnement du Nigeria, Mme Mohammed  prendra ses fonctions le 1er Janvier 2017. La ministre nigériane  a été précédemment  conseillère spéciale  de trois présidents du Nigeria, sur la question  des Objectifs du Millénaire pour le Développement  pendant six ans. C’est aussi l’une des architectes des Objectifs du Développement Durable. Dans une déclaration  remise à la presse nigériane la semaine dernière, Mme Mohammed  a réaffirmé son engagement pour la protection de l’environnement de son pays. Elle continuera  notamment à suivre de près les actions liées au  plan d’action national du Nigeria ( présenté lors de la COP 21), la première émission verte prévue en 2017, et  le développement de la grande muraille verte. «  Durant les 30 dernières années, et pendant ma contribution aux objectifs du Millénaire pour le Développement, puis aux objectifs du développement durable, ainsi que mon travaille récent de protection de l’environnement au Nigeria liée à la vision de transformation du pays par le président Buhari, j’ai bénéficié de l’appui indéfectible  et d’inspiration venant de leaders, de mes collègues, d’activistes, » a-t-elle expliqué. Et d’ajouter : «  Je continuerai à travailler pour les droits des pauvres, spécialement les femmes et les jeunes, en m’assurant de ne laisser personne derrière. » Amina J Mohammed est née en  1961, a étudié au  Nigeria ainsi qu’ au Royaume Uni.  Mme Mohammed est  mariée et mère de six enfants....

Read More
Le Sénégal à l’honneur
Déc18

Le Sénégal à l’honneur

Le Sénégal à l’honneur Par Houmi Ahamed-Mikidache Le président du Sénégal Macky Sall est actuellement en visite d’Etat en France jusqu’au 23 Décembre. Au programme : plusieurs rencontres  dont une avec son homologue français, François Hollande. Faits importants : un entretien et une déclaration conjointe suivi d’ un dîner en son honneur auront lieu à l’Elysée Mardi 20 Décembre et Mercredi 21 Décembre, une cérémonie en l’honneur du président Sénégalais aura lieu à l’Académie des Sciences d’Outre-mer. Ainsi Macky Sall deviendra membre de l’Académie des Sciences d’Outre-mer. Depuis quelques semaines, le Sénégal présente des nouvelles mesures dont l’accès aux énergies renouvelables dans les milieux ruraux et le lancement du projet de Train Express Regional ( TER). Ces mesures s’inscrivent dans le« Plan Sénégal Emergent » lancé par le gouvernement sénégalais en 2014 pour le développement économique et social de ce pays d’Afrique de...

Read More
Comment faire face à la pollution atmosphérique ?
Déc17

Comment faire face à la pollution atmosphérique ?

Comment faire face à la pollution atmosphérique ? Par Houmi Ahamed-Mikidache   La Stratégie de la Commission Européenne En décembre 2013, la Commission Européenne a publié un programme avec des  objectifs stratégiques de lutte contre la pollution de l’air à l’horizon 2020 et 2030 : « Air pur pour l’Europe. » Récemment, le Parlement européen et le Conseil Européen ont fixé  des limites pour les cinq principaux polluant en Europe à réduire d’ici 2030 : -49% pour les particules fines (PM2,5), -79% pour  le dioxyde de soufre,-63% pour  les oxydes d’azote,-40% pour  les composés organiques volatils non méthaniques et -19% pour l’ammoniac. D’après la commission de l’Union Européenne, une fois mise en place,  la directive permettra de réduire de près de 50 % d’ici à 2030 les effets néfastes de la pollution de l’air pour la santé, tels que les maladies respiratoires et les décès prématurés. La directive  entrera en vigueur le 31 décembre 2016. Cette directive devrait également avoir un «  effet bénéfique sur la qualité de l’eau douce, des sols et des écosystèmes. » Elle devrait ainsi « limiter l’incidence des particules nocives contribuant au changement climatique ». Comment la France fait face à la pollution de l’air? Depuis le 30 novembre 2016, plusieurs régions françaises connaissent des épisodes de pollution liés  à l’impact du trafic routier et à certains systèmes de chauffage. Les villes vivent actuellement en circulation alternée  lors de pic de pollution importants. La Ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, vient de signer de conventions intitulées « villes respirables en cinq ans » avec la communauté urbaine d’Arras et la Communauté Urbaine de Dunkerque. Chaque territoire bénéficiera d’un appui financier d’un million d’euros. Avec 197 700 habitants et 17 communes concernées, la Communauté Urbaine de Dunkerque, verra, entre autres,, sa flotte de bus renouvelée ( bus électriques notamment), aura des outils de communication pour agir sur les comportements. La Communauté urbaine fera aussi l’acquisition de véhicules propres pour l’entretien des espaces verts et concevra un nouveau Plan local d’Urbanisme intercommunal intégrant la qualité de l’air. Avec 101 879 habitants et 39 communes concernées, la communauté urbaine d’Arras fera un achat de vélos pour le développement d’un service de location de vélos, aménagera des pistes cyclables, mettra en place des supports d’information sur la qualité de l’air pour les particuliers ( fanions, internet), fera une étude pour la mise en place d’unité de distribution d’énergie renouvelable mutualisée pour les bus et bennes à ordures. La Communauté urbaine d’Arras permettra la modélisation de la qualité de l’air par la réalisation d’une carte stratégique de la qualité de l’air. Que dit la Nasa? L’Agence Spatiale Américaine, la Nasa, vient de diffuser une nouvelle vidéo:  une perspective globale du Dioxide du...

Read More
Crowding the private sector into Africa’s climate action
Déc12

Crowding the private sector into Africa’s climate action

Crowding the private sector into Africa’s climate action It is in the enlightened self-interest of African private sector to begin to mobilise investment capital for Africa’s climate action LAGOS, Nigeria, December 12, 2016/ — The global community for climate action was spooked by the November 8 election of Donald Trump as the next President of the United States. The US President-elect had earned the sobriquet of “climate denier,” for his claim that climate change is a hoax. However, there is cautious optimism that his presidency will not overturn the global agenda on climate change. Hopefully, his views on climate change will change and align with reality when he settles into the Oval Office. Policymakers also believe that global climate agreements cannot be reversed easily. In the meantime, stakeholders are pressing on with formulating strategies for climate change mitigation and adaptation. The 22nd session of the Conference of the Parties (COP 22) to the United Nations’ agency on climate change held on November 7 – 18 in Marrakech, Morocco. At the climate talks, Australia, Japan, United Kingdom, Pakistan and seven other countries ratified the December 2015 Paris Climate Agreement. A total of 111 countries, including the United States, China and Member Countries of the European Union ratified the agreement by the time COP 22 concluded. Since the Paris accord entered into force on November 4th, quite earlier than anticipated, global action against climate change has effectively shifted to strategic programming. Therefore, in Marrakech, Canada, Germany, Mexico and the United States published their plans to significantly decarbonize their economies by 2050. A group of 47 developing nations also committed to running entirely on renewable energy sources “as rapidly as possible.” Some of the plans are already gaining traction. Investments in renewable energy totalled $286 billion in 2015. This surpassed by 3% the previous high of renewable energy investment achieved in 2011. Data gleaned from Global Trends in Renewable Energy Investment 2016, a joint publication by United Nations Environment Programme and Bloomberg, further revealed that last year, coal and gas-fired electricity generation drew less than half the record investment made in solar, wind and other renewable energy sources. The trend in renewable energy investment is a mixed bag, even in developing countries. China alone accounted for 55% of total investment last year; Africa’s share was less than 5%. As climate change mitigation is being driven by investment in green energy, Africa is already taking the familiar position at the back seat on the ‘green energy train’. This was not unanticipated by climate policymakers. Although China is the clear leader in investment in renewables, other developing countries, in particular the low-income countries, are...

Read More

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer