Ces femmes vont-elles bénéficier de l’initiative Triple A?
Nov25

Ces femmes vont-elles bénéficier de l’initiative Triple A?

Ces femmes vont-elles bénéficier de l’initiative Triple A? D’après la déclaration de Marrakech, les Etats devraient ” renforcer et soutenir les efforts pour éradiquer la pauvreté, assurer la sécurité alimentaire, et prendre des mesures rigoureuses pour lutter contre les défis des changements climatiques dans le domaine de l’agriculture.” Pour pallier aux manques de connaissances sur les changements climatiques, le Bénin, devrait bientôt abriter un centre de recherche agricole, a récemment informé le président du Bénin, Patrice Talon, lors du Segment de Haut Niveau pendant la COP 22 . Où doivent se positionner les femmes béninoises ? Alors qu’elles se battent pour avoir droit aux terres, elles font face aujourd’hui à plusieurs défis : l’impossibilité d’agir face aux changements climatiques et le manque d’accompagnement. Ces Femmes de Kpero Guerra dans la Commune de Parakou ( la plus grande ville du Nord du Bénin) pourront-elles bénéficier de l’initiative Triple A, Adaptation, Agriculture, Africaine? Reportage d’Hippolyte Agossou Ces femmes vont-elles bénéficier de l’initiative Triple...

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What’s next for climate action ? -Patricia Espinoza
Nov25

What’s next for climate action ? -Patricia Espinoza

What’s next for climate action ? -Patricia Espinoza Shortly after the conclusion of the UN Climate Change Conference in Marrakech, the UN’s top climate change official Patricia Espinosa visited Norway, where she met with government and local leaders and gave a speech at the 2016 Zero Emission Conference in Oslo. Hosted by the Norwegian NGO ZERO, the conference was designed to show that it is possible to create a thriving, modern society without the use of fossil fuels or fossil based materials, and with zero greenhouse gas emissions. In her speech, the Executive Secretary of the UN Framework Convention on Climate Change Patricia Espinosa summed up the central outcomes of the UN Climate Change Conference in Marrakech, along with outlining the next steps for international, national and local climate action, and addressed the issue of what specifically Norway can do to help implement the Paris Climate Change Agreement.  Her speech     The Marrakech InsightsFirst, I saw unparalleled political will to act on climate change. The momentum that carried us from hundreds of thousands of people in the streets at the People’s Climate March in 2014… to an ambitious agreement in Paris last year has not diminished.Political will brought the Paris Agreement into force just days before this year’s conference in Marrakech, setting a tone for the meeting and allowing us to hold the historic first Conference of the Parties to the Paris Agreement. Second, Marrakech featured close cooperation to advance critical issues, which can be seen in the conference outcomes. Governments took a crucial step towards writing the rules of the Paris Agreement. They outlined the finance, technology and capacity building support that enables the developing world to move to low-emission development and build resilience. Marrakech featured long-term de-carbonization plans from major emitters and medium-income countries.* The Marrakech Action Proclamation unites nations in the determination to implement the Paris Agreement and Sustainable Development Goals.This is all very positive and shows that governments are willing to work together. It also sends a strong signal that we have unstoppable global momentum on climate change and sustainable development. Third and finally, Marrakech shined a light on movement in markets and in the private sector. And it highlighted climate actions by local governments. The business leaders action In markets, we see a transformation to low-emission. The clean energy market is growing and now it makes more sense to choose renewable energy over all others. Investors are moving to cleaner, greener assets to secure stable returns. Throughout the private sector, we see high efficiency operations, sustainable supply chains and products that reduce consumer’s climate footprint. Local governments Local governments are moving in the...

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Seyni Nafo : Plaidoyer pour un financement durable
Nov24

Seyni Nafo : Plaidoyer pour un financement durable

Seyni Nafo : Plaidoyer pour un financement durable Une semaine après la COP 22, le président du groupe des négociateurs africains, Seyni Nafo et ambassadeur pour le climat pour le Mali,  donne son point de vue sur la finance climat et ses solutions. Entretien.   Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache   Eraenvironnement.com : Quels étaient les objectifs  des négociateurs à Marrakech ? Seyni Nafo: Nous avions pour objectif de poser les fondements juridico-techniques et opérationnels de l’accord. Que veut dire ce charabia ? Il fallait qu’on se mette d’accord sur la feuille de route qui doit décliner le travail en termes de modalités procédures et directives d’application de l’Accord de Paris. Il comprend tout le régime de transparence sur l’atténuation [réduction de gaz à effet de serre] , sur le suivi financier, sur la  comptabilisation des efforts d’adaptation, tout le rulebook comme on dit en anglais. Nombreux pensent qu’il nous faut deux ans pour terminer toutes les directives et modalités qui accompagnent le texte de Paris. Ce sont ces décisions qui seront prises en 2018. On a donc deux ans de travail technique. En 2018, il y aura un second rendez-vous : la rédaction d’une revue à mi-parcours des efforts, en anglais le « facilitative dialogue ». C’est un dialogue qui  évalue les efforts de réductions de gaz à effet de serre,  et d’adaptation dans un cadre global. Cet exercice doit aboutir à une augmentation de l’ambition, une augmentation du niveau de réduction des émissions de gaz à effet de serre. En 2018, les vraies décisions devraient être prises. A Marrakech, , il n’y avait pas de décisions à prendre. On devait clarifier la feuille de route de maintenant à 2018.  Nous avions comme mission d’écrire les termes de références, en décrivant le nombre d’ateliers et le nombre de papier techniques à réaliser. Le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) publié en 2018 aura-t-il un impact sur les décisions ? Normalement oui. Il va informer les débats au niveau de l’effort. L’objectif d’un tel rapport est de tirer la sonnette d’alarme et   de mettre une pression positive sur les décideurs. Oui, cela va être important. Généralement, lors des cycles de contributions, au moment où les pays doivent faire des engagements de réduction de gaz à effet de serre, les pays doivent être informés par un rapport du GIEC. C’est pour cette raison que sera publié le rapport spécial 1,5°C. On espère qu’il sera prêt en 2018 pour permettre de tirer la sonnette d’alarme et d’être un argument assez important pour que les pays remontent leurs obligations de réduction de gaz à effet de serre[Actuellement, les émissions de gaz à effet de serre sont...

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COP 22: Agriculteurs: les oubliés des négociations se sont exprimés
Nov23

COP 22: Agriculteurs: les oubliés des négociations se sont exprimés

COP 22: Agriculteurs: les oubliés des négociations se sont exprimés    A l’issue de la COP 22, les Etats ne sont pas parvenus à s’accorder sur un texte sur l’agriculture. Or , 90% des plans  nationaux  présentés l’an dernier , destinés à évaluer les émissions de gaz à effet de serre, lors de la COP 21  intègrent cette notion. Les agriculteurs, grands oubliés permanents des négociations, se sont pourtant exprimés à Marrakech.  Explications. Par Houmi Ahamed-Mikidache   Tabi Joda: pour l’agriculture coûte que coûte Dr Tabi Joda, basé au Cameroun, travaillant entre le Cameroun et le Nigeria, milite pour une meilleure reconnaissance du métier d’agriculteur en Afrique. Cette année, il a même initié une campagne de plantation d’arbres  dans le nord ouest du Nigéria , avec son organisation non gouvernementale, GreenAid.  Dans cet entretien accordé aux Nations Unies, pendant la COP 22,  cet  agriculteur  décrit les conséquences des changements climatiques  dans son pays :  Famine, insécurité alimentaire et migration .    L’Initiative Triple A: un levier de développement pour l’Afrique C’est l’une des mesures phares retenues en marge des négociations lors de la COP 22. Les négociations, cette année, n’ont pas permis d’établir une décision claire sur l’agriculture. Mais, l’initiative d’ Adaptation de l’Agriculture Africaine est considérée en quelque sorte comme le rempart de l’Afrique. Le Maroc a placé l’agriculture au centre des actions de la Conférence de l’ONU sur le Climat. Lancée en Avril 2016, cette initiative marocaine avait pour ambition de réorienter le débat du financement de l’adaptation de l’Agriculture en Afrique.  28 pays, au départs s’étaient prononcés pour promouvoir et favoriser la mise en oeuvre de projets concrets et innovants . Exemples :  gestion des sols,  maîtrise de l’eau agricole, gestion des risques climatiques et de renforcement des capacités et solutions de financement.L’initiative Triple  A est soutenue dorénavant par toute l’Afrique. Toutefois, pendant la COP 22, l’Afrique et les Pays en développement en général n’ont eu droit qu’à une déclaration: la déclaration de Marrakech, un  texte lu par le négociateur en chef du Maroc, Aziz Mekouar, devant les Parties où  il est indiqué que les Etats devraient ” renforcer et soutenir les efforts pour éradiquer la pauvreté, assurer la sécurité alimentaire, et prendre des mesures rigoureuses pour lutter contre les défis des changements climatiques dans le domaine de l’agriculture.” Les annonces Avant la COP 22,  le président de la Banque Africaine de Développement, Akinwumi  Adesina avait  annoncé un investissement  de  24 milliards USD au cours des dix prochaines années pour appuyer  la transformation agricole dans le continent pour mettre fin à la pauvreté en Afrique.  Autre annonce : le 17 novembre dernier, le  Ministère de l’Agriculture et de la Pêche...

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Seizième Sommet de la Francophonie: ” Une formidable opportunité pour le pays de présenter son potentiel”-Ylias Akbaraly
Nov22

Seizième Sommet de la Francophonie: ” Une formidable opportunité pour le pays de présenter son potentiel”-Ylias Akbaraly

  Seizième Sommet de la Francophonie- Antananarivo (Madagascar) : ” Une formidable opportunité pour le pays de présenter son potentiel”. Ylias Akbaraly   Du 22 au 27 Novembre, le seizième sommet de la Francophonie se tient à Antananarivo ( Madagascar). Une première. Thème principal : le partage de  la croissance et du développement responsable,  conditions de stabilité dans le monde et au sein de la Francophonie. Ylias Akbaraly, président du Group Sipromad, est  considéré comme le cinquième homme d’affaires le plus riche d’Afrique francophone. Il a  transformé la petite entreprise familiale de fabrication de produits de consommation que son père a fondé (avec un chiffre d’affaires de 20 000 $) en conglomérat multinational . L’entreprise compte aujourd’hui plus de 3 000 collaborateurs, et  un chiffre d’affaires de plus de 150 millions de dollars. Actuellement, le Groupe possède des bureaux au Maroc et à l’île Maurice et entend élargir ses activités dans d’autres pays. Dans un profond entretien, Ylias Akbaraly décrit sa vision du développement durable à Madagascar et en Afrique en général.   Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache   Eraenvironnement.com : Pour la Première fois, Madagascar accueille le Sommet de la Francophonie. Ce pays a de nombreux défis liés à la lutte contre la pauvreté. Comment cet événement pourra aider ce pays situé dans l’océan Indien? Ylias Akbaraly :  C’est une grande opportunité pour Madagascar et les hommes d’Affaires malgaches, parce qu’il y a de nombreuses délégations, chefs d’Etat et d’importants hommes d’affaires qui participent au Sommet. Le Maroc, par exemple, le Roi Mohamed VI est ici avec 200 hommes d’Affaires. Ce sommet est une formidable opportunité de montrer  le potentiel de Madagascar. Nous signons en ce moment des contrats bancaires qui peuvent nous aider à accroître nos affaires en Afrique. Madagascar peut-elle être la porte d’entrée de l’Océan Indien ? Madagascar peut être la porte d’entrée de ‘l’Océan Indien pour des raison simples. Premièrement,  nous sommes situés entre l’Asie et l’Afrique . Deuxièmement,  nous sommes le plus grand pays de l’Océan Indien. Et troisièmement, nous avons une jeune population très bien éduquée. Le gouvernement devrait simplifier les réglementations pour faciliter l’arrivée des entrepreneurs et hommes d’affaires étrangers.  J’ajoute aussi que les investisseurs doivent offrir la meilleure éducation et formation à la jeune génération. Vous avez investi dans plusieurs domaines, de l’infrastructure à l’aviation en passant par l’Hydroélectricité ou même l’Agribusiness. Madagascar est considérée comme l’une des destinations émergentes du tourisme en Afrique.  Comment pourriez-vous décrire ce tourisme ? Comparé à l’île Maurice  qui accueille chaque année 1 million de touristes, Madagascar  en compte environ 200 000 par an. Mais, il y a un potentiel énorme dans ce pays. Madagascar doit  prioriser le tourisme. Mais, nous...

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